Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Christophe de Margerie, entre hommages et polémiques

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

Culture

Michel Houellebecq remporte le Goncourt, Virginie Despentes le Renaudot

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 08/11/2010

L'enfant terrible de la littérature française a reçu le prix Goncourt pour son roman "La carte et le territoire" (Flammarion), tandis que le prix Renaudot a été attribué à Virginie Despentes pour "Apocalypse bébé" (Grasset).

Michel Houellebecq a été couronné lundi par le Goncourt, le plus prestigieux des prix littéraires français pour lequel il était régulièrement cité depuis dix ans, pour son roman "La carte et le territoire" (Flammarion).

Les jurés de l'Académie Goncourt ont consacré l'enfant terrible de la littérature française au premier tour par sept voix contre deux à Virginie Despentes pour "Apocalypse bébé" (Grasset). Pour ce livre, cette dernière s'est vu remettre le prix Renaudot.

C'est la première fois depuis 1980 que le Goncourt est attribué à un livre publié chez Flammarion.

Depuis son premier roman "Extension du domaine de la lutte" en 1994, l'auteur quinquagénaire, souvent qualifié de professeur de désespoir, décrit avec une froideur clinique la misère affective et sexuelle de l'homme moderne, sa solitude absolue.

Dans "La carte et le territoire", son cinquième roman, salué par une critique quasi unanime, Houellebecq éreinte l'art, l'amour, l'argent, les "people", ironise sur la campagne française et met en scène avec sadisme son assassinat. Il se caricature avec jubilation. Il "pue un peu moins qu'un cadavre" et ressemble "à une vieille tortue malade", écrit-il de son double littéraire.

Mais la tonalité du livre est moins désespérée et glauque que celle de ses précédents romans et sa facture plus classique.

L'écrivain français vivant le plus connu à l'étranger avait été évincé du Goncourt en 1998, avec "Les particules élémentaires", et sept ans plus tard, à une voix près, avec "La possibilité d'une île".

Première publication : 08/11/2010

COMMENTAIRE(S)