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Asie - pacifique

À l'université d'Indonésie, Barack Obama prêche la tolérance religieuse

Vidéo par Solenn HONORINE

Texte par Thibault LIEURADE

Dernière modification : 10/11/2010

Lors d'un discours prononcé à l’université d’Indonésie de Jakarta, le président des États-Unis a cité en "exemple" la tolérance religieuse des habitants du plus grand pays musulman du monde.

Après Le Caire, Jakarta. Barack Obama a prononcé, ce mercredi, un discours de près d’une demi-heure dans lequel il a une nouvelle fois tendu la main au monde musulman, comme il l'avait fait en juin 2009 en Égypte. Le président des États-Unis a tenu à dissiper les malentendus en réaffirmant que les "États-Unis ne seraient jamais en guerre contre l’islam".

"Les États-Unis ne seront jamais en guerre contre l'islam"

À l’université d’Indonésie, celui-ci a rendu un hommage appuyé au plus grand pays musulman du monde. Il a également salué les institutions démocratiques et le développement du pays où il a passé une partie de son enfance (1967-1971), ainsi que la tolérance religieuse de ses habitants.

L’Indonésie, qui "unit des personnes de croyance et d'origine ethnique différente", est "un exemple pour le monde entier", a-t-il déclaré devant un parterre de 6 500 étudiants enthousiastes. C’est pourquoi cet État de 240 millions d’habitants, composé à 90 % de musulmans, "va jouer un rôle primordial dans le monde du XXIe siècle", a-t-il ajouté.

Barack Obama a ensuite insisté sur l’influence que son enfance passée en Indonésie - où il a repoussé par deux fois sa visite présidentielle - a eu sur le reste de sa vie. Il a notamment évoqué son beau-père indonésien qui "croyait fermement que toutes les religions devaient être respectées".

"Beaucoup de travail à faire"

Le président des États-Unis a fait de cet hommage à l’Indonésie, où il ne s'était pas rendu depuis 39 ans, le thème principal de son discours. Contrairement à son intervention à l’université du Caire cependant, il n’a pas évoqué le dossier du nucléaire iranien, et s’est montré plus succinct qu’il ne l’avait été il y a 17 mois sur d’autres sujets de discorde entre Washington et le monde musulman, comme le conflit israélo-palestinien.

Paix au Proche-Orient : "D'immenses obstacles demeurent"
Le prix Nobel de la paix 2009 a toutefois assuré à ce propos que les "États-Unis ne ménageraient pas leurs efforts pour trouver une solution juste" au Proche-Orient. Même si "Israéliens et Palestiniens ont repris les pourparlers directs", il reste "des obstacles considérables à franchir pour parvenir à la paix", a-t-il admis.

"Durant les 17 mois qui viennent de passer, nous avons fait des progrès, mais il reste encore beaucoup de travail à faire", a concédé Obama, qui cherche à regagner la confiance dans les pays musulmans, où son élection, en 2008, avait été bien accueillie. Mais un "simple discours ne peut éradiquer des années de défiance", a-t-il ajouté avant de s'envoler, quelques minutes plus tard, pour la Corée du Sud, prochaine étape de sa tournée asiatique.

Première publication : 10/11/2010

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