Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Vidéo : l'Italie se dote de nouveaux "hotspots" pour mieux accueillir les migrants

En savoir plus

LE DÉBAT

Attaques en Allemagne : menace islamique et politique migratoire en toile de fond (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Attaques en Allemagne : menace islamique et politique migratoire en toile de fond (Partie 1)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Hillary Clinton, à contrecœur"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La folie terroriste"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Nigeria, les crimes contre des chrétiens se multiplient

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Lady Liberty" : emblème de l'Amérique et symbole de liberté

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La saison des tubes de l'été est lancée !

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : au Canada, les critères d'accueil des réfugiés jugés discriminatoires envers les musulmans

En savoir plus

Asie - pacifique

Aung San Suu Kyi appelle à une "révolution non violente"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/11/2010

Deux jours après sa libération, l'icône démocratique birmane Aung San Suu Kyi a repris son activité politique au siège de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), d'où elle a appelé à une fin "non violente" du régime militaire.

AFP - L'opposante birmane Aung San Suu Kyi, libérée samedi après sept ans d'assignation à résidence, a appelé lundi à une "révolution non violente" en Birmanie, s'affirmant certaine que la démocratie finirait tôt ou tard par triompher dans son pays.
   
Dans une interview publiée sur le site internet de la BBC, Aung San Suu Kyi, 65 ans, a souligné qu'elle était prête à saisir la moindre occasion pour discuter avec la junte militaire au pouvoir.
   
"Je ne souhaite pas la chute des militaires", a-t-elle assuré. "Je souhaite que les

militaires se hissent sur les hauteurs pleines de dignité du professionnalisme et du patriotisme authentique", a-t-elle dit dans cette interview accordée au siège de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND).
   
"Ce que les gens veulent est évident : les gens veulent une existence meilleure basée sur la sécurité et la liberté".
   
Elle a souligné qu'elle souhaitait une fin non violente du régime militaire actuel. "Nous aussi devons tenter de faire en sorte" qu'advienne cette "révolution non violente", a-t-elle ajouté, en se déclarant certaine que la Birmanie connaîtrait un jour la démocratie, même si elle ne savait pas quand.
   
Mme Suu Kyi a passé plusieurs heures au siège de la LND, rencontrant notamment les responsables régionaux du parti et achevant sa première journée de travail depuis sa libération par la visite d'un monastère de Rangoun.
   
Elle a également indiqué qu'elle n'était pas soumise à des restrictions depuis sa libération tout en mettant en garde la junte contre les conséquences d'une nouvelle détention.
   
Dimanche, lors de sa première conférence de presse après sa libération, l'opposante avait réitéré une requête formulée en vain, fin 2009, pour rencontrer en tête-à-tête le généralissime Than Shwe, homme fort de la junte. Elle avait aussi lancé un appel à l'unité de l'opposition.
   
Aung San Suu Kyi a passé près de 15 des 21 dernières années privée de liberté.
   
Sa libération a provoqué depuis samedi un soulagement prudent au sein de la communauté internationale. De nombreuses capitales ont notamment appelé la junte à relâcher également quelque 2.200 autres prisonniers politiques.

Première publication : 15/11/2010

  • BIRMANIE

    Libre, Aung San Suu Kyi reprend son combat pour la démocratie

    En savoir plus

  • BIRMANIE

    Soulagée par la libération de Suu Kyi, la communauté internationale reste vigilante

    En savoir plus

  • BIRMANIE

    L'opposante birmane Aung San Suu Kyi est libre

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)