- Crise économique - France - François Fillon
François Fillon maintient le cap : priorité à la réduction des déficits publics
François Fillon souhaite incarner le "choix de la continuité". Lors de la première séance à l'Assemblée nationale depuis le remaniement, le Premier ministre a répété que son gouvernement comptait poursuivre la lutte contre les déficits publics.
François Fillon a affirmé mardi à l'Assemblée nationale que le choix de Nicolas Sarkozy de le reconduire à Matignon était guidé par "le choix de la continuité" et répète que sa "priorité absolue" reste la "lutte contre les déficits et la réduction de la dépense publique".
Son gouvernement est "un gouvernement de combat" contre "l'endettement", "le chômage", "les injustices" et "l'insécurité". Il a également promis un "effort particulier" pour la politique de la Ville.
"Le choix du président de la République de me renouveler sa confiance, c'est le choix de la continuité et (...) il ne vous a pas échappé qu'à plusieurs reprises et il y a bien longtemps j'avais plaidé pour cette continuité", a-t-il souligné en réponse à une question de François Sauvadet (Nouveau Centre).
La lutte contre les déficits comme "priorité absolue"
La lutte contre les déficits est la priorité absolue du gouvernement français, a déclaré
le Premier ministre, François Fillon.
La France prévoit d'engager à partir de l'an prochain un effort de redressement de ses finances publiques sans précédent depuis au moins un demi-siècle, en réduisant le déficit public de 7,7% du PIB cette année à 6% fin 2011 et 3% fin 2013.
"La priorité absolue de mon gouvernement sera la lutte contre les déficits, la réduction de l'endettement, la réduction de la dépense publique", a dit François Fillon lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.
"C'est une nécessité pour assurer la crédibilité de la France sur les marchés internationaux", a-t-il ajouté.



























Commentaires (2)
economie
j'aime la maniere d'envisager les economies ! reduire les employés d'etat ,surtout les enseignants et pour ce faire il suffit de reduire les quotas ! c'est si simple et ca limite les couts de formation ! apres comme on manque de praticiens on en fait venir d'ailleurs , on les paiera moins et voila encore des economies ! quand aux chomeurs ca ne pose pas de probleme , qu'ils aillent travailler ailleurs et ca fera des economies !
fillon , la continuité dans
fillon , la continuité dans l´echec, le manque de concept, de strategie et de vision.....
quand ´incompetence nous gouverne...
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