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FRANCE

Les familles des victimes vont porter plainte contre Chirac et Villepin

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/11/2010

Les familles des victimes de l'attentat de Karachi vont porter plainte contre l'ex-président de la République et l'ancien ministre des Affaires étrangères pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "homicide involontaire".

AFP - Des familles de victimes de l'attentat de Karachi vont porter plainte contre Jacques Chirac et Dominique de Villepin pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "homicide involontaire", a annoncé vendredi à l'AFP leur avocat, Olivier Morice.

Sandrine Leclerc, porte-parole du collectif de familles des victimes de l'attentat de Karachi

Ces familles ont chargé leur avocat de porter plainte à Paris pour ces chefs. Elles ont pris cette décision après qu'un ancien PDG d'une société de commercialisation de matériels militaires, la Sofresa, eut révélé jeudi devant le juge Renaud Van Ruymbeke qu'un cadre des Directions des constructions navales (DCN) lui avait fait part de "risques pour ses personnels" en cas d'interruption du versement de commissions.

Ces déclarations intéressent au plus haut point les familles de victimes de l'attentat de Karachi (Pakistan) en mai 2002 puisque la justice suit depuis plus d'un an la piste de représailles pakistanaises à l'arrêt, décidé par M. Chirac, du versement de commissions sur la vente de sous-marins Agosta promises par le gouvernement d'Edouard Balladur.

"On a privilégié l'arrêt d'un contrat, au risque de sacrifier le personnel", a déploré Me Morice.

"Notre plainte va viser le cheminement menant à la décision d'arrêter les commissions, elle vise Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Michel Mazens (ancien PDG de la Sofresa, ndlr) et Dominique Castellan (ancien PDG de la branche internationale de DCN)", a précisé Me Morice.

Au cours de son audition, révélée vendredi par le site d'informations Mediapart, M. Mazens a fait part au juge des risques qui pesaient sur le personnel de DCN en cas d'arrêt des commissions, décidé en 1995 par M. Chirac.

Jean-Marc Ayrault (PS) : "Il y a urgence à ce que le président de la République s'exprime"

Première publication : 19/11/2010

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