Dernière modification : 27/06/2011 

- Chypre - Islam - Kurdes - Turquie - Union européenne


Turquie : à l'Ouest rien de nouveau ? (partie 2)

De la capitale Ankara à la fabuleuse Istanbul, Europe District vous fait découvrir les différentes facettes de la Turquie. Dans cette deuxième partie, partez à la rencontre des Tigres d’Anatolie qui conjuguent Islam et dynamisme économique. Petit détour par Diyarbakir, ville à majorité kurde au sud-est du pays. Et puis, visitez Istanbul by night en compagnie de l’actrice Serra Yilmaz.

Regardez la première partie de l'émission

Présentatrice-réalisatrice : Caroline de Camaret
Productrice : Magali Faure
Rédacteur en chef : Loïck Berrou
Reportages : Valérie Labonne
Metteur en images : Stéphane Bodenne
 

Serbie : L’adhésion à l’UE est-elle en danger ? (partie 2)
26/05/2012 - EUROPE DISTRICT

Serbie : L’adhésion à l’UE est-elle en danger ? (partie 2)

Bruxelles a octroyé en mars à la Serbie le statut de candidat. Mais qu’attendent les Serbes de l’Europe ? Nous avons posé la question au chanteur Zeljko Joksimovic, arrivé 3ème lors du dernier concours de l’Eurovision à Bakou. Nous avons voulu en savoir plus sur les ambitions croissantes de la Chine dans les Balkans et pour finir, nous vous emmenons enfin à travers les rues de Belgrade, pour une balade très sculpturale.
Serbie : L’adhésion à l’UE est-elle en danger ? (partie 1)
26/05/2012 - EUROPE DISTRICT

Serbie : L’adhésion à l’UE est-elle en danger ? (partie 1)

Coup de théâtre lors des dernières élections en Serbie. Contre toute attente, le nationaliste populiste Tomislav Nikolic l’a emporté sur le président sortant Boris Tadic. Nous allons voir pourquoi ce converti récent à la cause européenne inquiète Bruxelles. Nous découvrons une communauté gay qui lutte contre l’homophobie à coup de films drolatiques qui cartonnent et nous montons à bord du train qui relie Belgrade à Sarajevo, reconnectant les deux frères ennemis.
A.R.Y. de  Macédoine : la déchirure communautaire (partie 2)
28/04/2012 - EUROPE DISTRICT

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Commercer avec les voisins….nous verrons comment les entreprises macédoniennes tentent d’installer leur siège stratégique au cœur des Balkans. Croyez-vous aux miracles? Nous rencontrerons les croyants de l’église Sveti Dimitrije à Skopje. Et Vladimiri Franz, un jeune musicien rock, nous montrera les différentes facettes de la capitale Skopje.
A.R.Y. de  Macédoine : la déchirure communautaire (partie 1)
28/04/2012 - EUROPE DISTRICT

A.R.Y. de Macédoine : la déchirure communautaire (partie 1)

Alors que des tensions ethniques augmentent, mettant en péril le pari européen de Skopje, nous allons découvrir pourquoi les relations entre slaves macédoniens et la minorité albanaise restent tendues dix ans après la fin d’une guerre civile. Nous verrons que Bruxelles a tiré la sonnette d’alarme sur la liberté de la presse. Et nous rencontrerons Gligor Cemerski, l’un des peintres macédoniens les plus prolifiques !
Croatie : le 28ème état (partie 2)
31/03/2012 - EUROPE DISTRICT

Croatie : le 28ème état (partie 2)

Conséquence de l’adhésion à l’UE : les producteurs laitiers s’inquiètent d’un changement du système de subvention ; mais de leur côté, les policiers croates et bosniens ont anticipé en organisant des patrouilles communes à la frontière. Rejoignez-nous pour un tour de ville insolite de la capitale Zagreb, en compagnie d’une artiste multimédia et multicarte !

Commentaires (2)

pourquoi ne pas parler des

pourquoi ne pas parler des violations des droits de l'homme pas un seul mot cest quand meme le pays le plus condamne par l'union europenne pour atteinte aux droits de l'homme surtout envers la population kurdes d'ou les droits les plus basiques ne sont pas respecte...

Turquie : à l'Ouest rien de nouveau ?

Bonjour,
J’ai suivi votre émission sur la Turquie intitulée « Europe district », diffusée sur France24 le jeudi 2 décembre 2010 ; il est déplorable que votre journaliste Caroline de Camaret se soit contentée d’ébaucher un portrait de carte postale idyllique, extrêmement superficiel, tronqué, stéréotypé de la Turquie, complètement déphasé de la réalité.
Tous ses rouages infiltrés par les imams, fliquée à outrance, la machine étatique turque a basculé dans l’islamisme et le fanatisme, et elle est devenue plus cruelle, plus impitoyable que jamais; elle pénalise, punit, sanctionne, torture, sévit, châtie, intimide, menace, persécute, broie à tour de bras, sans discernement, arbitrairement, abusivement, anti démocratiquement, inhumainement tous ceux qui s’opposent pour une raison ou pour une autre à ce pouvoir totalitaire, tous ceux qui refusent de se conformer à la vision du gouvernement, tous ceux qui s’opposent à l’instauration plus ou moins feutrée mais graduelle d’une dictature théocratique des imams, plus connue sous le nom de Charia.
Il eût fallu mentionner dans votre reportage que par le fait de l’amendement de la constitution nouvellement votée, le citoyen lambda a perdu son droit de recours à la cour de cassation. Il eût fallu signaler les persécutions, les pressions et les brimades infligées quotidiennement aux minorités religieuses, culturelles, ethniques, aux étudiants, aux travailleurs, aux femmes, aux agriculteurs, pressions qui visent aussi désormais de plus en plus les musulmans non-pratiquants ou modérés...
Un exemple édifiant parmi tant d’autres : les cours de religion et de moralité sont obligatoires pour tous dans les écoles, même pour les athéistes; la loi turque force les élèves Alévis à suivre un enseignement Sunnite, « religion officielle d’état » dans un pays lancé comme laïque (la bonne blague!), bien que ces deux croyances soient radicalement différentes ; quelques parents Alévis ont eu le courage de saisir les tribunaux turcs... qui leur ont donné tort ; ils ont donc fait appel à la cour de cassation turque, même verdict ; heureusement que la Cour Européenne des Droits de l’Homme existe : elle a condamné la Turquie qui, malgré cette condamnation, n’a toujours pas changé son comportement despotique... l’être humain existe avant tout par ce qu’il a de plus de précieux : sa liberté de conscience, de foi, de conviction, et il est vraiment aberrant que ni un sujet aussi capital, essentiel, fondamental que le manque de liberté religieuse, ni la pression islamique quotidienne qui augmente régulièrement à tous les niveaux de la vie, n’ait pas été abordé dans votre reportage.
Il eût fallu parler de la répression implacable de la police qui tabasse férocement et brutalise impunément les manifestants, même après que ceux-ci aient consenti d’être arrêtés, d’abord dans les rues, devant les caméras, puis au commissariat, à l’abri des regards... récemment une jeune étudiante enceinte qui manifestait, a perdu son enfant suite aux coups portés par les policiers... Il eût fallu évoquer les universitaires récemment condamnés à 15 mois d’emprisonnement, simplement pour avoir manifesté contre le premier ministre ; Il eût fallu attirer l’attention sur les 500 crimes d’honneurs annuels perpétrés presque exclusivement contre les femmes...
Faut-il rappeler que suite aux caricatures de Mahomet, la seule victime ayant perdu la vie, a été le prêtre Andrea Santoro, assassiné... non pas en Afghanistan ou au Pakistan ou en Iran, mais bien en Turquie, considéré à tort comme laïque, plus modéré, plus démocratique ?
Récemment un couple nouvellement marié a été exécuté en plein Istanbul par le beau-frère de la mariée, seulement dix jours après leur cérémonie de mariage ; le meurtrier n’a pas supporté que la mariée soit chrétienne... il n’a pas hésité à cribler de balles son cadet et sa belle-sœur. Aucune indignation dans l’opinion publique turque, aucun émoi, rien ; juste une minute d’images et quelles platitudes laconiques dans une seule des grandes chaines nationales.
La Turquie est tombée sous l’emprise d’un régime de sectaires islamistes antisémite, xénophobe, totalitaire, tortionnaire, corrompu jusqu'à la moelle, qui gouverne par la peur, intimide, menace et bâillonne, met pratiquement tout le monde sur écoute, haït, dédaigne et persécute tous ceux qui ne sont pas de sa croyance ; son ambition est de ressusciter l’empire turc... dommage de ne l’avoir ni vu ni dénoncé.
Il est regrettable que la journaliste d’une chaine aussi perspicace et objective que France 24, n’ait pas choisi de mener une enquête approfondie, exhaustive et sérieuse.

ADNan Çika

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