Dernière modification : 22/11/2010 

- Crise financière - economie - France


Xavier Fontanet, Président d'Essilor

Cette semaine, Stéphanie Antoine a reçu Xavier Fontanet, Président d'Essilor, à l'occasion de la publication de son livre "Si on faisait confiance aux entrepreneurs" aux Editions Manitoba/Les belles lettres.

Jean-Jacques Rosa, auteur de "L'euro, comment s'en débarrasser ?"
12/05/2012 - L'INVITE DE L'ECONOMIE

Jean-Jacques Rosa, auteur de "L'euro, comment s'en débarrasser ?"

Pour François Hollande, la crise de la zone euro est un dossier prioritaire. Le président élu veut convaincre Angela Merkel de renégocier le pacte budgétaire européen pour y inclure un volet croissance. Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit Jean-Jacques Rosa, économiste, auteur de "L'euro, comment s'en débarrasser ?" (Grasset).
Bruno Lafont, PDG de Lafarge
11/05/2012 - L'INVITE DE L'ECONOMIE

Bruno Lafont, PDG de Lafarge

Stéphanie Antoine reçoit Bruno Lafont, PDG de Lafarge, le numéro un mondial des matériaux de construction.
Olivier Blanchard, chef économiste du FMI
27/04/2012 - L'INVITE DE L'ECONOMIE

Olivier Blanchard, chef économiste du FMI

Le débat sur la croissance revient en force en Europe. Alors que le Royaume-Uni retombe en récession, Mario Draghi, le président de la BCE évoque la nécessité d'un "pacte de croissance". Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit, en duplex de Washington, Olivier Blanchard, chef économiste du FMI.
Anne Lauvergeon, ancienne PDG d'Areva
20/04/2012 - L'INVITE DE L'ECONOMIE

Anne Lauvergeon, ancienne PDG d'Areva

Pendant plus de dix ans, elle a été la seule femme à la tête d'une grande entreprise française, le leader mondial du nucléaire : Areva. Ancienne sherpa de François Mitterrand, auteur du livre "La femme qui résiste", elle est aujourd'hui à la tête du conseil de surveillance du journal Libération. Anne Lauvergeon est l’invitée de Stéphanie Antoine.
Caroline de la Marnierre, Présidente de Capitalcom
13/04/2012 - L'INVITE DE L'ECONOMIE

Caroline de la Marnierre, Présidente de Capitalcom

Les salaires des grands patrons remis en question en France mais aussi aux États-Unis par Barack Obama avec sa "règle Buffett" et en Espagne par Mariano Rajoy. Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit Caroline de la Marnierre, Présidente de l'agence de conseil en communication Capitalcom.

Commentaires (3)

oui oui

moi j'ais travaillé pour essilor 13 annees, avec un bénéfice au de la de 10 000 000 E, mR Fontanet à d"cider de délocaliser comme d'hab. alors l'avantage il est pour lui et ses potes, les "grands renards" comme disent les allemands,...

Dernier Invité

Va t'on revoir le dernier invité.???..il semble que stéphanie l'a trouvé casse-noix !!!

Jean Pascal

Bonjour Stéphanie, Pour

Bonjour Stéphanie,

Pour commencer je dois vous prévenir que je suis peut-être une exception culturelle française. En effet d'un naturel curieux, j'ai toujours eu le goût de la découverte et un intérêt certain pour les autres cultures, sans être je dois avouer, vraiment doué pour les langues étrangères comme de nombreux compatriotes et cela en dépit de très puissantes motivations féminines. Qui plus est, avant d'entamer ma réflexion et de vous écrire, pour me rassurer de mes capacités en la matière, j'ai passé le test de culture économique Kezeco(1), puis lu tout récemment un « Comic Book » de la Fed, à l'occasion de l'actualité apocalyptique annonçant la «Guerre de la Monnaie» avec le terrible « Quantitative Easing » [Ce second opus économique après « La Crise » risque fort de connaître également un véritable succès en librairie tant les angoisses exacerbées par les enjeux sont grandes]. Ainsi dans la situation de fortes incertitudes que nous ressentons actuellement et à l'opposé de votre sympathique invité, je ne pense franchement pas que les français jettent l'opprobre sur les multinationales françaises. Bien au contraire, elles sont assurément un gage de sécurité professionnelle et d'évolution de carrière sur le long terme. Par contre, le manque évident de connaissances économiques et financières souligné par l'enquête du CODICE, les scandales bancaires à répétitions, l'incompréhension de la raison d'être des stocks-options dans la rémunération des patrons sont autant de facteurs et de freins qui contribuent inéluctablement à éroder l'espoir d'un avenir meilleur,la confiance ainsi que le sentiment de justice sociale des français. En effet, l'agrégation de tous ces éléments tendent à leurs yeux à questionner également les leviers d'actions du pouvoir politique sur celui économique au niveau français dans un processus accéléré de mondialisation qui dépasse largement la plupart d'entre nous. Ensuite, même si je partage dans les grandes lignes votre point de vue sur les bienfaits de la mondialisation grâce à la possibilité offerte de projection de notre économie sur de nouveaux territoires à des fins de croissance et de pérennisation de nos emplois, force est de constater que la réciproque a laissé beaucoup d'amertume après des efforts consentis par nos concitoyens et les fonds publics investis. Dès lors et pour conclure rapidement, je pense qu'à l'image de la politique américaine il ne faut surtout pas être tenté par le protectionnisme mais savoir preuve d'un raisonnable patriotisme européen pour nous permettre d'ajuster notre système à ce contexte incertains, sans oublier de régulièrement communiquer sur le sujet à l'instar de votre livre M. Fontanet pour nous rassurer et nous pousser à agir plutôt que de subir. Enfin, je ne connais pas d'équivalent actuel dans les médias et m'en excuse si tel est le cas mais je pense qu'une émission populaire de télévision dans un style « Business Academy » ou « How to Become an Entrepreneur ? » pourrait vraiment contribuer à changer l'image de l'économie et de l'entreprise dans notre pays et avec vous Stéphanie en Directrice, je ne serais aucunement surpris de voir d'ici quelques mois la France devenir à elle seule la première puissance mondiale et un moteur d'innovation.

Sincères salutations,

J.G

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