Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Nana Akufo-Addo vainqueur de la présidentielle au Ghana

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Europol lance un calendrier de l'avent des criminels les plus recherchés

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Valls : premier ministre clivant, candidat rassembleur ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Journée de la laïcité : une exception française

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Corée du sud : la déferlante culturelle

En savoir plus

TECH 24

#OpenGov : la démocratie en mode startup

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Ciao Renzi : l'Italie en crise politique et institutionnelle

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidentielle française : deux gauches irréconciliables ?

En savoir plus

FOCUS

Côte d'Ivoire : plongeon dans le trafic illicite et très lucratif des faux médicaments

En savoir plus

FRANCE

Continental Airlines reconnue principale responsable du crash du Concorde

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/12/2010

La justice française a rendu son jugement dans le procès du crash du Concorde. La compagnie américaine Continental Airlines a, notamment, été condamnée à une amende de 200 000 euros. L'appareil s'était écrasé en juillet 2000 en région parisienne.

AFP - Continental Airlines a été condamnée lundi à une amende de 200.000 euros pour sa responsabilité dans le crash du Concorde d'Air France, provoqué en 2000 par une lamelle perdue par un avion de la compagnie américaine et ayant fait 113 morts.

Continental Airlines devra également s'acquitter d'un million d'euros de dommages et intérêts à Air France.

L'un de ses employés, John Taylor, 42 ans, a été condamné à 15 mois de prison avec sursis pour avoir mal fabriqué et fixé cette lamelle.

Mais son chef d'équipe, Stanley Ford, 71 ans, a été relaxé, de même que trois anciens responsables français de l'aéronautique qui étaient poursuivis: Henri Perrier, 81 ans, ex-directeur du programme Concorde chez Aérospatiale, son collaborateur Jacques Hérubel, 75 ans, et Claude Frantzen, 73 ans, ex-cadre de la direction générale de l'aviation civile (DGAC).

"Aucune faute caractérisée ne peut être reprochée" aux trois Français, a estimé le tribunal.

Durant tout le procès, de février à mai, Continental Airlines avait réfuté la thèse selon laquelle l'accident aurait été provoqué par une simple lamelle d'une quarantaine de centimètres.

Perdue par un de ses avions sur la piste de décollage du Concorde à Roissy, elle aurait selon les enquêteurs fait éclater un pneu du supersonique.

La défense de la compagnie américaine avait maintenu pour sa part que l'avion avait pris feu avant même de rouler sur ce bout de ferraille. Pour le tribunal, "aucune des constatations matérielles effectuées ni témoignages ne permettent de corroborer la thèse de Continental Airlines".

Le tribunal a épinglé la "maintenance défectueuse" de la compagnie américaine.

Le parquet avait requis à son encontre une amende de 175.000 euros.

Il avait demandé 18 mois de prison avec sursis contre les deux employés américains, et deux ans de prison avec sursis pour Henri Perrier.

Première publication : 06/12/2010

  • FRANCE

    Décision attendue ce lundi dans le procès du crash du Concorde

    En savoir plus

  • PROCÈS CONCORDE

    Le parquet cible Continental et le "père" du Concorde

    En savoir plus

  • FRANCE

    Dix ans après le crash du Concorde, les experts appelés à la barre

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)