Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

FRANCE

Continental Airlines reconnue principale responsable du crash du Concorde

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/12/2010

La justice française a rendu son jugement dans le procès du crash du Concorde. La compagnie américaine Continental Airlines a, notamment, été condamnée à une amende de 200 000 euros. L'appareil s'était écrasé en juillet 2000 en région parisienne.

AFP - Continental Airlines a été condamnée lundi à une amende de 200.000 euros pour sa responsabilité dans le crash du Concorde d'Air France, provoqué en 2000 par une lamelle perdue par un avion de la compagnie américaine et ayant fait 113 morts.

Continental Airlines devra également s'acquitter d'un million d'euros de dommages et intérêts à Air France.

L'un de ses employés, John Taylor, 42 ans, a été condamné à 15 mois de prison avec sursis pour avoir mal fabriqué et fixé cette lamelle.

Mais son chef d'équipe, Stanley Ford, 71 ans, a été relaxé, de même que trois anciens responsables français de l'aéronautique qui étaient poursuivis: Henri Perrier, 81 ans, ex-directeur du programme Concorde chez Aérospatiale, son collaborateur Jacques Hérubel, 75 ans, et Claude Frantzen, 73 ans, ex-cadre de la direction générale de l'aviation civile (DGAC).

"Aucune faute caractérisée ne peut être reprochée" aux trois Français, a estimé le tribunal.

Durant tout le procès, de février à mai, Continental Airlines avait réfuté la thèse selon laquelle l'accident aurait été provoqué par une simple lamelle d'une quarantaine de centimètres.

Perdue par un de ses avions sur la piste de décollage du Concorde à Roissy, elle aurait selon les enquêteurs fait éclater un pneu du supersonique.

La défense de la compagnie américaine avait maintenu pour sa part que l'avion avait pris feu avant même de rouler sur ce bout de ferraille. Pour le tribunal, "aucune des constatations matérielles effectuées ni témoignages ne permettent de corroborer la thèse de Continental Airlines".

Le tribunal a épinglé la "maintenance défectueuse" de la compagnie américaine.

Le parquet avait requis à son encontre une amende de 175.000 euros.

Il avait demandé 18 mois de prison avec sursis contre les deux employés américains, et deux ans de prison avec sursis pour Henri Perrier.

Première publication : 06/12/2010

  • FRANCE

    Décision attendue ce lundi dans le procès du crash du Concorde

    En savoir plus

  • PROCÈS CONCORDE

    Le parquet cible Continental et le "père" du Concorde

    En savoir plus

  • FRANCE

    Dix ans après le crash du Concorde, les experts appelés à la barre

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)