Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DANS LA PRESSE

Rencontre avec Poutine : la "trahison ouverte" de Trump

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Mondial-2018 : la sacre des Bleus profite à la Française des Jeux

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Avec L'Impératrice, la "French touch" fait des petits

En savoir plus

FOCUS

Malgré les accusations de corruption et le blocus, le Qatar tient à son Mondial-2022

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Coupe du monde 2018 : la France affrontera la Croatie en finale

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Trump et Poutine ont rendez-vous à Helsinki

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Assouplissement quantitatif : l'arme lourde des banques centrales

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Les Bleus champions du monde : "Un bonheur éternel"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Le HCR s'oppose aux centres fermés : "Demander l'asile n'est pas un crime"

En savoir plus

Economie

Julian Assange maintenu en détention provisoire

Vidéo par Valérie DEFERT

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/12/2010

La figure emblématique de WikiLeaks a été arrêtée par la police britannique ce mardi à Londres. Julian Assange doit être maintenu en détention jusqu'au 14 décembre. Le tribunal doit se prononcer sur son extradition.

Le cofondateur et porte-parole de WikiLeaks, Julian Assange, a été arrêté mardi matin à Londres par la police britannique. L’Australien de 39 ans est sous le coup d’un mandat d’arrêt international à la demande des autorités suédoises. Julian Assange doit répondre des accusations de "coercition, agression sexuelle et viol" à l'encontre de deux femmes, pour des faits qui auraient été commis en août en Suède.

"Wikileaks ne s'arrêtera pas"

Julian Assange, qui conteste ces accusations, s’était volontairement rendu mardi matin au siège de la police de Londres. Il doit être transféré devant la Cour de justice de Westminster plus tard dans la journée. Les juges ont fixé une nouvelle audience au 14 décembre.

Isolement grandissant de WikiLeaks

Les accusations de viol et d’agressions sexuelles ont été formulées pour la première fois le 21 août 2010 par le Parquet de Stockholm. La police suédoise avait alors reçu deux plaintes de femmes qui mettaient en cause le célèbre porte-parole du site spécialisé dans la publication de documents confidentiels. Le lendemain, retournement de situation, la justice avait décidé de ne pas donner suite à l’affaire, jugeant les accusations des deux femmes "infondées".

Quelques semaines plus tard, une nouvelle enquête, basée sur les mêmes faits mais enrichi d’ "éléments nouveaux", est ouverte par la police suédoise à la demande d’un nouveau procureur. Entre temps, le cofondateur de WikiLeaks avait quitté la Suède et s’était finalement installé au Royaume-Uni.

"L'arrestation de Julian Assange n'est pas surprenante"

Julian Assange y voit une tentative de déstabilisation

Pour Julian Assange, il s’agit d’une tentative pour salir sa réputation. "Mon client a répété à plusieurs reprises vouloir entrer en contact avec le procureur et ce dernier a toujours refusé, et n’a même jamais voulu nous fournir les éléments du dossier", assurait à France24.com Mark Stephens peu après que la justice suédoise ait lancé un mandat d’arrêt international.

Ce volet judiciaire s’ajoute à l’isolement grandissant de WikiLeaks depuis la publication des fameux câbles diplomatiques fourni à cinq journaux (Le Monde, New York Times, El Pais, Der Spiegel, The Guardian). La société américaine de paiement en ligne PayPal et la Poste suisse ont fermé les comptes de WikiLeaks, lui coupant des sources pour recevoir des donations. Sur l’Internet, le site subit depuis la publication des documents confidentiels des attaques informatiques qui l’ont obligé à changer plusieurs fois d’hébergeurs.

 

Première publication : 07/12/2010

  • WIKILEAKS

    Julian Assange ou la traque de la bête noire de la diplomatie mondiale

    En savoir plus

  • INTERNET

    Le fondateur de WikiLeaks affirme être menacé de mort

    En savoir plus

  • WIKILEAKS

    Julian Assange se dit prêt à rencontrer la police britannique, selon son avocat

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)