Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle algérienne: Abdelaziz Bouteflika vote en fauteuil roulant

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Bouteflika dans un fauteuil

En savoir plus

DÉBAT

Présidentielle en Algérie : un vote, quels changements ? (Partie 1)

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Guillaume Poitrinal, co-président du conseil de la simplification

En savoir plus

FOCUS

Bitcoin, une révolution monétaire?

En savoir plus

SUR LE NET

Nigeria : les internautes mobilisés contre les violences

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sur les traces d'Agatha Christie : l'Orient Express fait escale à Paris

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Mansouria Mokhefi, spécialiste de l’Algérie

En savoir plus

DÉBAT

L'Algérie d'aujourd'hui : économie, sécurité... le pays inquiet (partie 1)

En savoir plus

  • Le camp Bouteflika crie victoire, l'opposant Ali Benflis dénonce des fraudes

    En savoir plus

  • Mort de Gabriel Garcia Marquez, géant de la littérature sud-américaine

    En savoir plus

  • Cinq humanitaires maliens libérés par des troupes françaises

    En savoir plus

  • À Genève, un accord commun conclu pour une issue à la crise ukrainienne

    En savoir plus

  • En images : un condamné à mort iranien gracié par la mère de sa victime

    En savoir plus

  • Les oranges de Floride victimes d'une bactérie, le prix du jus s'envole

    En savoir plus

  • Un conseiller de François Hollande épinglé pour ses conflits d'intérêts

    En savoir plus

  • Le 67e Festival de Cannes signe le retour de Jean-Luc Godard

    En savoir plus

  • La justice sénégalaise décide du maintien de Karim Wade en détention

    En savoir plus

  • En images : mince espoir de retrouver des survivants du ferry en Corée du Sud

    En savoir plus

  • Étape cruciale des élections législatives en Inde

    En savoir plus

  • Coupe du Roi : le Real Madrid enfonce le FC Barcelone

    En savoir plus

  • Jacques Servier, le père du Mediator, est décédé

    En savoir plus

  • Vidéo : les Algérois partagés entre fatalisme et peur de l’avenir

    En savoir plus

  • RD Congo : qui en veut au directeur du parc des Virunga, blessé par balles ?

    En savoir plus

  • Transfert d'argent : l'Afrique perd près de 2 milliards de dollars par an

    En savoir plus

  • Daniel Cohn-Bendit fait ses adieux au Parlement européen

    En savoir plus

Asie - pacifique

Séoul entame des exercices militaires près de la frontière nord-coréenne

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/12/2010

La Corée du sud va déployer cette semaine près de 800 soldats, à 20 km au sud de la frontière entre les deux Corées, pour une nouvelle vague de manœuvres militaires, terrestres, aériennes et navales.

AFP - La Corée du Sud va procéder cette semaine à une nouvelle vague de manoeuvres militaires, terrestres, aériennes et navales, quelques jours après les exercices sur une île bombardée par Pyongyang qui avaient porté la tension à son comble sur la péninsule coréenne.

L'armée a annoncé mercredi qu'elle allait entamer jeudi des manoeuvres militaires à tirs réels, terrestres et aériennes, près de la frontière avec le Nord.

Les exercices se dérouleront à Pocheon, à 20 km au sud de la frontière entre les deux Corées, a indiqué un porte-parole de l'armée, précisant que ces manoeuvres seraient importantes.

Des manoeuvres similaires se sont déroulées à plusieurs reprises à Pocheon, a-t-il ajouté.

Participeront à ces exercices 800 soldats, des hélicoptères, six avions de combat, des chars, des missiles anti-char, des canons autoportés et des lance-roquettes multiples.

Des manoeuvres navales ont par ailleurs démarré mercredi, à l'est de la péninsule, en mer du Japon, a ajouté l'armée. Elles se déroulent à une centaine de km au sud de la frontière avec le Nord et impliquent six navires de guerre et des hélicoptères.

L'objectif est de s'entraîner à répondre en cas d'intrusion de sous-marins ou de navires de patrouille nord-coréens dans les eaux sud-coréennes, a indiqué l'armée.

Les manoeuvres "démontreront la solidité de notre préparation militaire", a déclaré le commandant du Premier bataillon armé, Choo-Eun-Sik, à l'agence sud-coréenne Yonhap.

"Nous lancerons de sévères représailles si le Nord se risque à un autre acte provocateur tel que le bombardement de Yeonpyeong", a-t-il ajouté. Le 23 novembre, la Corée du Nord avait tiré 170 obus sur cette île sud-coréenne.

Ce bombardement, le premier d'une zone civile depuis la fin de la guerre de Corée (1953), a tué quatre Sud-coréens et provoqué un tollé international.

Lundi, Séoul a procédé à de brèves manoeuvres militaires à tirs réels sur Yeonpyeong, malgré les menaces de graves représailles par Pyongyang. La Corée du Nord a finalement décidé de ne pas riposter.

Selon l'ambassadeur chinois à l'ONU Wang Min, les deux Corées étaient ces derniers jours "proches de se livrer une guerre".

"Nous espérons encore qu'ils peuvent maintenir le calme", a-t-il estimé mardi lors d'un débat aves des jeunes, au Conseil de sécurité. Mais "leurs différends durent depuis des décennies, pas depuis hier. Il est peu probable que leur problème puisse être résolu en une nuit", a-t-il ajouté.

Lundi, Pyongyang a accepté le retour des inspecteurs nucléaires de l'ONU qu'elle avait chassés en avril 2009, selon le gouverneur américain Bill Richardson, un ancien ambassadeur à l'ONU qui a effectué une visite de cinq jours dans le pays, qualifiée de "privée" par Washington.

Mais ce geste d'apparente bonne volonté, qui démontre selon les analystes la volonté de Pyongyang d'engager le dialogue avec les Etats-Unis, ne reçoit pour le moment qu'un accueil sceptique de Washington.

"En mettant de côté les discours et la rhétorique, ils savent ce qu'ils (doivent entreprendre) pour devenir un membre respecté de la communauté internationale", a déclaré mardi le porte-parole du président Barack Obama, Robert Gibbs, à propos des responsables du régime nord-coréen.

"Les pourparlers à Six (sur le nucléaire) reprendront lorsque les Nord-Coréens démontreront leur volonté de changer leur attitude", a-t-il ajouté lors d'un point de presse.

En avril 2009, Pyongyang avait quitté les pourparlers à Six sur son désarmement nucléaire (réunissant les deux Corées, le Japon, la Russie, les Etats-Unis et la Chine) et procédé un mois plus tard à un deuxième essai nucléaire.

Première publication : 22/12/2010

  • PÉNINSULE CORÉENNE

    Séoul met fin aux exercices d'artillerie menés sur l'île de Yeonpyeong

    En savoir plus

  • CORÉES

    Le Conseil de sécurité reste divisé sur la Corée du Nord

    En savoir plus

  • CORÉES

    Pyongyang menace Séoul de nouveaux bombardements

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)