Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Asie - pacifique

Le Premier ministre tente de désamorcer la crise politique

Vidéo par Achren VERDIAN

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/01/2011

Privé de majorité au Parlement depuis le départ de l'un des principaux partis de sa coalition gouvernementale, Yusuf Raza Gilani doit rencontrer les leaders de l'opposition pakistanaise pour tenter de désamorcer la crise politique, ce lundi.

REUTERS - Le Premier ministre pakistanais Yusuf Raza Gilani va rencontrer lundi les principaux représentants de l'opposition pour tenter de désamorcer la crise politique après la rupture avec la deuxième composante de sa coalition.

Invoquant la hausse des prix des carburants décidée par le gouvernement, le Mouvement Qaumi Muttahida (MQM), qui représente notamment les "mohajir", musulmans pakistanais chassés d'Inde après la partition de 1947 et leurs descendants, a annoncé dimanche son passage dans l'opposition.
 
Le départ du MQM, par ailleurs principale force politique à Karachi, la capitale

économique, a privé le gouvernement soutenu par les Etats-Unis de sa majorité à l'Assemblée nationale.
 
Si elle fait corps, l'opposition est désormais en mesure de faire tomber l'équipe de Gilani.
 
Le chef du gouvernement doit rencontrer dans la journée le président de la principale composante de la Ligue musulmane (PML-N), première formation de cette opposition.
 
"Le Premier ministre évoquera la situation politique et les moyens de résoudre cette crise avec Shahbaz Sharif", a déclaré un membre de ses services interrogé par Reuters.
 
Il doit en outre s'entretenir avec Chaudhry Shujaat, chef de file de la PML-Q, l'autre aile de la Ligue musulmane.
 
Quelques jours avant la rupture avec le MQM, la coalition gouvernementale avait subi la défection de la Jamiat-e-Ulema-e-Islam (JUI), formation plus modeste favorable aux taliban.
 
"Le gouvernement ne tombera pas. Je ne vois pas la crise venir", a assuré dimanche le premier ministre.     
 
Pour la plupart des observateurs, en revanche, Gilani n'ira pas au bout de son mandat, qui expire en 2013, mais les chancesde voir l'opposition serrer les rangs pour former un nouveau gouvernement paraissent minces. La PML-N, fidèle à Nawaz Sharif,
entretient des relations difficiles avec les autres formations. L'hypothèse la plus probable serait donc celle d'élections anticipées. 
 

Première publication : 03/01/2011

COMMENTAIRE(S)