Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

François Hollande achève sa tournée africaine au Cameroun

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : Les touristes algériens très attendus

En savoir plus

REPORTERS

La Libye en quête d'unité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

La Grèce en défaut de paiement, dette, déficit, faillite...et "grexit" ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Attaque de Boko Haram au Nigeria : 150 morts dans 2 nouvelles attaques

En savoir plus

TECH 24

Les nouveaux innovateurs

En savoir plus

#ActuElles

Maroc : la jupe de la discorde

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Les profs 2" : les cancres sont de retour

En savoir plus

BILLET RETOUR

Billet retour à Gaza, un an après l’opération "Bordure protectrice"

En savoir plus

Moyen-orient

Benjamin Netanyahou demande à Barack Obama la grâce de l'espion Pollard

Vidéo par Gallagher FENWICK

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/01/2011

Le Premier ministre israélien a réitéré sa demande en faveur d'une grâce pour Jonathan Pollard, un analyste de la marine américaine condamné en 1987 à la détention à perpétuité pour avoir fourni à Israël des documents classés "secret défense".

AFP - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé officiellement au président américain Barack Obama de gracier Jonathan Pollard, un juif américain incarcéré depuis 25 ans aux Etats-Unis pour espionnage au profit d'Israël.
              
La Maison Blanche a confirmé qu'une lettre de M. Netanyahu demandant la grâce de Jonathan Pollard avait été reçue, ajoutant que la demande serait "étudiée".
              
"Cher Président, au nom du peuple israélien, je me tourne vers vous pour requérir la grâce de Jonathan Pollard", a dit M. Netanyahu lors d'un discours mardi à la Knesset, le Parlement israélien, à Jérusalem, en citant devant les députés les termes de la lettre qu'il a envoyée à M. Obama.
              
"Au moment de son arrestation, Jonathan Pollard agissait comme agent du gouvernement israélien. Même si Israël ne dirigeait pas sa campagne de renseignement contre les Etats-Unis, il a agi de façon erronée et totalement inacceptable", a reconnu le chef du gouvernement israélien.
              
"Mais aussi bien M. Pollard que le gouvernement d'Israël ont exprimé à plusieurs reprises leurs regrets. Israël tiendra sa promesse que de telles actions nuisibles ne se reproduiront plus", a-t-il assuré.
              
"Il y a deux semaines, j'ai reçu une lettre de Jonathan, de sa prison, qui me demandait ouvertement, je dis bien ouvertement, en tant que Premier ministre d'Israël, de présenter une requête officielle pour sa libération auprès du président des Etats-Unis", a également déclaré M. Netanyahu.
              
"Nous avons reçu la lettre et allons l'étudier", a déclaré un haut responsable de la Maison Blanche sous le couvert de l'anonymat.
              
Les demandes de libération de M. Pollard adressées à la Maison Blanche par les différents chefs de gouvernement israéliens se sont multipliées ces dernières années.
              
M. Netanyahu avait déjà sollicité auprès de l'ancien président Bill Clinton la grâce présidentielle américaine en 1998, lors de son premier mandat. Le directeur de la CIA, George Tenet, s'y était alors catégoriquement opposé, allant jusqu'à mettre sa démission dans la balance.
              
Les proches de Jonathan Pollard en Israël et aux Etats-Unis font campagne pour sa libération, affirmant que les divers gouvernements israéliens l'ont "lâché", alors qu'il a "servi" l'Etat hébreu.
              
Pollard, 56 ans, un analyste de la marine américaine, a été condamné par la justice à la détention à perpétuité en 1987 pour avoir fourni à Israël, de mai 1984 à son arrestation en novembre 1985, des milliers de documents classés "secret défense" sur les activités d'espionnage des Etats-Unis, principalement dans les pays arabes.
              
Juif américain, Jonathan Pollard a été officiellement reconnu par l'Etat hébreu comme un espion israélien en 1998, et la nationalité israélienne lui a été accordée en 1995.

 

Première publication : 05/01/2011

  • ÉTATS-UNIS

    Prison à vie pour un ex-responsable du département d'État accusé d'espionnage au profit de Cuba

    En savoir plus

  • WIKILEAKS

    Israël se frotte les mains, ses voisins arabes dans l'embarras

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)