Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga a saisi la cour suprême

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le gouvernement veut taxer les grandes entreprises

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

James Bond : Daniel Craig rempile pour un dernier épisode

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump démantèle ses deux conseils économiques

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'Europe face au défi des "revenants"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les présidents Trump et Macron font polémique, mais pas pour la même chose...

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga va saisir la Cour suprême

En savoir plus

LE DÉBAT

États-Unis : l'ambiguïté de Trump vis-à-vis de l'extrême droite

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Donald Trump : il y a des bonnes personnes des deux côtés"

En savoir plus

FRANCE

L'ex-rebelle hutu rwandais Mbarushimana devrait être remis à la CPI "d'ici à fin janvier"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/01/2011

Accusé de crimes de guerre et contre l'humanité dans l'est de la RD Congo en 2009, Callixte Mbarushimana pourrait être remis à la Cour pénale internationale (CPI) d'ici la fin janvier. Mardi, la Cour de cassation a validé son transfert à La Haye.

AFP - Le Rwandais hutu Callixte Mbarushimana, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale pour son rôle présumé dans des crimes de guerre et contre l'humanité commis dans l'est du Congo en 2009, devrait être remis à la CPI à La Haye "d'ici à fin janvier", a-t-on appris mercredi auprès de celle-ci.

"La loi française prévoit que le transfert doit intervenir sous un mois après la décision de justice, nous pouvons donc envisager un transfert d'ici à fin janvier", a indiqué à l'AFP un membre du bureau du procureur de la CPI.

La Cour de cassation de Paris avait rejeté mardi soir les deux pourvois déposés par M. Mbarushimana, 47 ans, qui vit en France depuis 2002 et qui s'opposait à son maintien en détention et à sa remise à la CPI.

Les modalités du transfèrement du secrétaire exécutif des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), arrêté le 11 octobre 2010 à Paris, vont être discutées entre le greffe de la CPI et les autorités françaises, selon la même source.

A son arrivée à La Haye, M. Mbarushimana participera à une audience de première comparution au cours de laquelle les juges de la CPI lui notifieront le mandat d'arrêt dont il fait l'objet. Il sera ensuite écroué au centre de détention de Scheveningen, dans la banlieue de La Haye.

La CPI, qui avait délivré à son encontre un mandat d'arrêt sous scellés, le soupçonne de cinq chefs de crimes contre l'humanité et de six chefs de crimes de guerre, notamment de meurtres, viols et tortures commis en 2009 en République démocratique du Congo pendant des opérations militaires lancées contre les FDLR par les armées congolaise et rwandaise.

M. Mbarushimana a par ailleurs été mis en examen en France le 21 décembre 2010 pour crimes contre l'humanité pour son rôle dans le génocide au Rwanda en 1994 au cours duquel environ 800.000 Tutsi et Hutu modérés avaient été tués, selon l'ONU.

Première publication : 05/01/2011

  • FRANCE

    La Cour de cassation valide le transfert du Rwandais Mbarushimana à la CPI

    En savoir plus

  • FRANCE

    Le rebelle hutu rwandais Callixte Mbarushimana mis en examen pour génocide

    En savoir plus

  • RD CONGO

    "L’ONU fait des rapports depuis 15 ans, mais les atrocités se répètent"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)