Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Hollande est-il Vert ?"

En savoir plus

DÉBAT

Faut-il s'inquiéter de la chute du prix du baril ?

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

En Israël, les ventes d'armes à feu en forte hausse

En savoir plus

FOCUS

Ukraine : que reste-t-il de la révolution du Maïdan?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"The Search", Bérénice Bejo sur le champ de bataille

En savoir plus

FOCUS

Violences conjugales : la France s'attaque à la source du fléau

En savoir plus

SUR LE NET

Ferguson : le web réagit à l'annonce du grand jury

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : le ministre de la Culture contraint à la démission

En savoir plus

DÉBAT

L’affaire Ferguson, triste miroir de la société américaine?

En savoir plus

Economie

MySpace n'a plus la cote et met à la porte la moitié de ses employés

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/01/2011

MySpace vient d'annoncer la suppression de 500 postes, soit 47 % de ses effectifs. Le site Internet, ex-star des réseaux sociaux, est victime de la concurrence de Facebook, qui compterait aujourd'hui cinq fois plus d'adeptes.

AFP - Le réseau social sur internet MySpace a annoncé mardi la suppression de 500 postes, soit 47% de ses effectifs, ainsi que la fin de plusieurs partenariats internationaux, suite à son repositionnement comme rendez-vous des amateurs d'actualité culturelle.

"Aujourd'hui MySpace annonce une importante restructuration organisationnelle qui va entraîner une réduction de 47% des effectifs dans toutes les divisions dans le monde et toucher environ 500 personnes", a indiqué le directeur général de MySpace, Mike Jones, dans un communiqué.

"Avec notre récent repositionnement comme destination de divertissement pour la Génération Y (ndlr: les moins de 35 ans), nous avons un objectif beaucoup plus resserré, un produit largement simplifié et une plateforme technologique à jour", a-t-il ajouté.

MySpace, acheté au prix fort en 2005 (580 millions de dollars) par le groupe groupe News Corporation de Rupert Murdoch, s'est depuis lors largement fait dépasser par Facebook, qui compte cinq fois plus d'utilisateurs.

En novembre, le directeur d'exploitation de News Corp, Chase Carey, avait indiqué que le site avait quelques trimestres, et non quelques années, pour prouver sa viabilité. "Nous voulons voir un chiffre d'affaires allant dans la bonne direction et un chemin clairement tracé vers la rentabilité", avait-il dit.

Les licenciements, des "changements durs mais nécessaires, ont été décidés pour donner à la société un chemin clair vers la croissance durable et la rentabilité", a indiqué mardi M. Jones.

"Ces changements sont purement liés à notre activité passée, et ne reflètent en rien la performance du nouveau produit", a-t-il assuré.

M. Jones a fourni plusieurs chiffres encourageants sur la performance du nouveau MySpace: plus de 3,3 millions de nouveaux comptes créés depuis la rénovation du site fin octobre, une augmentation de 4% entre novembre et décembre du nombre de mobinautes utilisant le site sur leur téléphone portable (à 22 millions).

MySpace revendique "plus de 100 millions d'utilisateurs, dont la moitié aux Etats-Unis", où il a une part de marché de 50% parmi les 13-35 ans, et le reste dans une quinzaine de pays.

Le site est devenu plus facile à personnaliser depuis sa refonte, et facilite la synchronisation avec les réseaux sociaux Facebook et Twitter, ainsi que YouTube (groupe Google).

Pour le trimestre clos le 30 septembre, News Corp. avait fait part d'une baisse des recettes de MySpace liées à la recherche et à la publicité. Globalement, la catégorie des "autres activités de News Corp" dans laquelle s'inscrit MySpace avait creusé ses pertes trimestrielles à 156 millions de dollars.

Ces déboires contrastent fortement avec la santé de Facebook dont, selon des sources financières, le chiffre d'affaires annuel pourrait avoisiner 2 milliards de dollars pour un bénéfice d'environ 400 millions de dollars.

Première publication : 11/01/2011

  • MÉDIAS

    Le fondateur de Facebook, homme de l'année 2010 pour le magazine "Time"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)