Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

ICI L'EUROPE

Traité transatlantique : les consommateurs lésés ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Dacian Ciolos, commissaire européen à l'Agriculture et au Développement rural

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le hip-hop fusion à la française

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : à Kobané, la colère des Kurdes contre la Turquie

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

La Tunisie se prépare à voter

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Nouvelle tentative pour mettre fin au conflit entre Kiev et Moscou

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Sommet européen sur l'emploi : la croissance à l'ordre du jour

En savoir plus

REPORTERS

L'héritage du président Mujica en Uruguay

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

La chasse au carbone

En savoir plus

  • Ankara va faciliter le passage des peshmerga vers Kobané

    En savoir plus

  • L'armée suédoise traque un introuvable sous-marin russe

    En savoir plus

  • Ebola : le transport aérien, dossier épineux de la gestion de l’épidémie

    En savoir plus

  • Procès des journalistes en Papouasie : "Ils n’ont pas commis de faute très grave"

    En savoir plus

  • Tout ce que vous pensez savoir sur Ebola... et qui est faux !

    En savoir plus

  • L’Algérie refuse de remplacer le Maroc pour l’organisation de la CAN-2015

    En savoir plus

  • François Hollande inaugure la Fondation Vuitton à Paris

    En savoir plus

  • Paris et Berlin s'entendent pour stimuler l'investissement en Europe

    En savoir plus

  • Vidéo : à Kobané, la colère des Kurdes contre la Turquie

    En savoir plus

  • Ebola : réunion de l'UE pour mieux lutter contre le virus

    En savoir plus

  • Kate et William attendent leur deuxième enfant pour avril

    En savoir plus

  • Quand l’EI ne veut plus que ses militants postent de selfies

    En savoir plus

  • La crainte s'empare des Iraniennes après des attaques à l'acide

    En savoir plus

  • Le gouvernement japonais fragilisé après la démission de deux ministres

    En savoir plus

  • À Hong Kong, l'exécutif accuse des "forces étrangères" d'être à la manœuvre

    En savoir plus

Afrique

Nicolas Sarkozy reçoit les familles des deux Français tués au Niger

Vidéo par Cyrielle ABEHSERA

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/01/2011

Les familles des deux Français enlevés et tués par leurs ravisseurs samedi au Niger ont été reçues par le président français mardi. Les corps d'Antoine de Léocour et Vincent Delory devraient être rapatriés à Paris mercredi.

Recommandations du Ministère des affaires étrangères

Le ministère des Affaires étrangères demande aux ressortissants français se trouvant en Mauritanie, au Mali et au Niger de "faire preuve, plus que jamais, en tout temps et en tout lieu, de la plus grande vigilance". "Au regard de la menace terroriste qui pèse sur la région, aucun endroit ne peut désormais plus être considéré comme sûr", affirme le ministère des Affaires étrangères sur son site internet.

AFP - Les corps des deux Français enlevés au Niger puis tués par leurs ravisseurs doivent être rapatriés mardi en France, ont indiqué lundi soir des parlementaires à la sortie d'une réunion d'information à Matignon autour de François Fillon.

Leur famille seront reçues ce même jour par le président Nicolas Sarkozy.

La France et le Mali ont accusé lundi Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) d'être derrière l'enlèvement des deux Français tués.

Le président du groupe Nouveau centre (NC) à l'Assemblée, François Sauvadet, et François Loncle, du groupe socialiste, ont indiqué que les corps de Vincent Delory et Antoine De Léocour seraient rapatriés en France "demain", dans l'après-midi selon M. Sauvadet. M. Loncle a précisé qu'ils feraient l'objet d'une autopsie.

La réunion d'une heure trente s'est déroulée en présence de 14 responsables parlementaires -dont les présidents de l'Assemblée et du Sénat Bernard Accoyer et Gérard Larcher- ainsi que du directeur général de la DGSE, Erard Corbin de Mangoux, et du chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud.

"La question des menaces terroristes sur le territoire français n'a pas été évoquée", a précisé à son terme François Sauvadet. François Loncle a répété que l'heure n'était pas à la polémique. "Très franchement, toute critique serait déplacée", a-t-il indiqué. Il s'est dit rassuré par les propos du Premier ministre selon lesquels l'opération menée au Niger ne constituait pas "un changement de stratégie". "Il n'y aura pas d'opération militaire à chaque fois qu'il y aura une prise d'otage. On raisonnera au cas par cas. Là, en l'occurrence, le gouvernement français a répondu à un appel du Niger".

Par ailleurs, selon le président du groupe socialiste au Sénat, Jean-Pierre Bel, des mesures devraient être prises "dans les jours à venir" pour la sécurité des Français au Sahel. M. Bel ainsi que M. Loncle ont évoqué une redéfinition et un élargissement de la zone de sécurité afin de protéger les Français -salariés, humanitaires ou touristes-, présents dans la région. "Les zones rouge, orange, verte vont être probablement élargies", a affirmé Jean-Pierre Bel.

"Le Premier ministre a indiqué qu'il allait saisir et sensibiliser les tours opérateurs pour éviter l'exposition de nos compatriotes sur des zones qui sont à risque face à une radicalisation évidente du mouvement Aqmi/Al-Qaïda", a pour sa part souligné François Sauvadet.

Dans un communiqué, Matignon a annoncé que les "consignes" données "dans les régions de Niamey et de Bamako" avaient été "renforcées dès aujourd'hui, afin d'appeler nos compatriotes à la plus grande vigilance".

La réunion a également été l'occasion d'évoquer le sort des autres otages. S'agissant des cinq Français qui seraient détenus dans le nord-est du Mali, François Fillon a répété ses "inquiétudes", d'après M. Sauvadet.

ENLEVÉS DANS UN RESTAURANT DE NIAMEY

En revanche, pour les deux journalistes de France 3 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, otages depuis plus d'un an en Afghanistan, "j'ai le sentiment qu'il y a plutôt matière à optimisme", a relevé François Loncle. Lundi midi, lors des voeux à la presse, François Fillon s'était dit davantage optimiste pour les deux Français.

Première publication : 11/01/2011

  • NIGER

    "L'opération militaire est la moins mauvaise solution pour sauver les otages"

    En savoir plus

  • NIGER

    La libération avortée des deux Français comporte des zones d'ombre

    En savoir plus

  • NIGER

    Les deux otages français tués, Sarkozy dénonce "un acte barbare et lâche"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)