Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Kenya : le gouvernement dissout le comité olympique

En savoir plus

LE DÉBAT

France - arrêtés anti-burkini : une dérive politique ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

France - arrêtés anti-burkini : une dérive politique ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Disparition de Sonia Rykiel, femme libre et "reine du tricot"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jean Ping : "Ali Bongo est incapable de diriger le Gabon"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ali Bongo : "L’opposition ne parle que de mon acte de naissance"

En savoir plus

FOCUS

Allemagne : la politique migratoire de Merkel pèse dans la campagne pour les régionales

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Destruction des mausolées de Tombouctou : 9 à 11 ans de prison requis contre Ahmad Al Mahdi

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

"Ville morte en RDC" : une mobilisation inégale dans le pays

En savoir plus

Moyen-orient

Le président demande à Saad Hariri d'assurer l'intérim gouvernemental

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/01/2011

Le chef de l'État libanais, Michel Sleimane, a demandé jeudi au Premier ministre Saad Hariri d'assurer l'intérim pour les affaires courantes en attendant la formation d'un nouveau gouvernement, après la démission de onze ministres.

AFP - Le président libanais Michel Sleimane a chargé jeudi le gouvernement de Saad Hariri de la gestion des affaires courantes, le cabinet s'étant effondré après la démission du camp du Hezbollah en raison de la crise liée à l'enquête sur le meurtre de Rafic Hariri.

"Hariri n'a pas cédé aux pressions du Hezbollah"

"Etant donné que le gouvernement a perdu plus d'un tiers de ses membres (...) son Excellence a remercié le président du Conseil et les ministres et a demandé au gouvernement de continuer à gérer les affaires courantes dans l'attente de la formation d'un nouveau gouvernement", indique un communiqué de la présidence.

Le gouvernement est désormais considéré comme démissionnaire et M. Sleimane doit procéder à des consultations contraignantes avec les groupes parlementaires en vue de nommer un nouveau Premier ministre.

Le cabinet -qui comptait 30 ministres- est tombé car plus d'un tiers des ministres ont démissionné. Le Conseil des ministres nécessite un quorum des deux-tiers pour se réunir conformément à la Constitution.

M. Hariri se trouve hors du Liban. Il rencontrait le président américain Barack Obama à Washington au moment de l'annonce mercredi de la démission des 11 ministres du Hezbollah et de ses alliés. Il doit rencontrer jeudi à Paris le président Nicolas Sarkozy.

Le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), chargé d'enquêter et de juger les responsables de l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri en 2005, fait l'objet d'un bras de fer entre le camp Hariri et celui du Hezbollah qui accuse le tribunal d'être "politisé" et à la solde d'Israël et des Etats-Unis.

Première publication : 13/01/2011

COMMENTAIRE(S)