Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Mathieu Kassovitz, l'enfant terrible du cinéma français

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : "Les proies", avec Nicole Kidman, sixième long métrage de Sofia Coppola

En savoir plus

FOCUS

En Espagne, le parc paradisiaque de Doñana meurt de soif

En savoir plus

FACE À FACE

Ferrand épinglé par "Le Canard enchaîné" : un premier couac pour Macron ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Manchester meurtrie par l'un de ses enfants"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Réforme de la loi travail : les choses sérieuses commencent

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'organisation Etat islamique cible des enfants"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "faux disparus" de Manchester

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Berenice Bejo, le Festival en porte-bonheur

En savoir plus

Moyen-orient

Le président demande à Saad Hariri d'assurer l'intérim gouvernemental

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/01/2011

Le chef de l'État libanais, Michel Sleimane, a demandé jeudi au Premier ministre Saad Hariri d'assurer l'intérim pour les affaires courantes en attendant la formation d'un nouveau gouvernement, après la démission de onze ministres.

AFP - Le président libanais Michel Sleimane a chargé jeudi le gouvernement de Saad Hariri de la gestion des affaires courantes, le cabinet s'étant effondré après la démission du camp du Hezbollah en raison de la crise liée à l'enquête sur le meurtre de Rafic Hariri.

"Hariri n'a pas cédé aux pressions du Hezbollah"

"Etant donné que le gouvernement a perdu plus d'un tiers de ses membres (...) son Excellence a remercié le président du Conseil et les ministres et a demandé au gouvernement de continuer à gérer les affaires courantes dans l'attente de la formation d'un nouveau gouvernement", indique un communiqué de la présidence.

Le gouvernement est désormais considéré comme démissionnaire et M. Sleimane doit procéder à des consultations contraignantes avec les groupes parlementaires en vue de nommer un nouveau Premier ministre.

Le cabinet -qui comptait 30 ministres- est tombé car plus d'un tiers des ministres ont démissionné. Le Conseil des ministres nécessite un quorum des deux-tiers pour se réunir conformément à la Constitution.

M. Hariri se trouve hors du Liban. Il rencontrait le président américain Barack Obama à Washington au moment de l'annonce mercredi de la démission des 11 ministres du Hezbollah et de ses alliés. Il doit rencontrer jeudi à Paris le président Nicolas Sarkozy.

Le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), chargé d'enquêter et de juger les responsables de l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri en 2005, fait l'objet d'un bras de fer entre le camp Hariri et celui du Hezbollah qui accuse le tribunal d'être "politisé" et à la solde d'Israël et des Etats-Unis.

Première publication : 13/01/2011

COMMENTAIRE(S)