Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La leçon de démocratie du Nigéria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'alternance démocratique au Nigeria, modèle pour le reste du continent

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

La victoire annoncée de l'opposant Muhammadu Buhari au Nigeria

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Climat : "Les chances sont bonnes" de parvenir à un accord à Paris

En savoir plus

FACE À FACE

Nicolas Sarkozy : après la victoire, retour à la case judiciaire

En savoir plus

FOCUS

Inde : les musulmans et les chrétiens dans le viseur des ultranationalistes hindous

En savoir plus

REPORTERS

San Cristóbal, le chaudron vénézuélien

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Arnaud Viard, les joies et les peines de l'autofiction

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Moriarty, l'alchimie gagnante

En savoir plus

Moyen-orient

Ehoud Barak claque la porte du Parti travailliste

Vidéo par Gallagher FENWICK

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/01/2011

Le ministre israélien de la Défense a annoncé son départ du Parti travailliste qu'il dirigeait pour créer un nouvelle formation politique avec quatre autres députés de gauche.

REUTERS - Ehud Barak, ministre israélien de la Défense, va quitter lundi le Parti travailliste pour donner naissance à une nouvelle formation, un geste inattendu qui ne devrait pas menacer le gouvernement de coalition emmené par Benjamin Netanyahu.
 
Dans une lettre adressée à la Knesset, dévoilée par un responsable parlementaire, le chef de file du parti phare de la gauche israélienne précise que quatre des 13 députés
travaillistes vont lui emboîter le pas.
 
De nombreux responsables travaillistes l'invitaient à faire pression sur Benjamin Netanyahu en faveur d'une relance du processus de paix israélo-palestinien et son rôle à la tête du mouvement était contesté.
 
La présence du parti de gauche au sein de la coalition gouvernementale atténuait l'image à l'étranger d'un gouvernement très ancré à droite.
 
La formation d'un nouveau parti va permettre à ses membres de faire avancer le processus de paix "sans chronomètre", estime Matan Vinai, vice-ministre de la Défense, dans un communiqué distinct.
 
Selon les commentateurs, Ehud Barak restera fidèle à la coalition gouvernementale, mais on ignore quelle sera l'attitude des huit députés travaillistes restant à l'égard d'un gouvernement qui dispose pour l'heure d'une majorité de 74 sièges sur les 120 que compte la Knesset.  

 

Première publication : 17/01/2011

  • ISRAËL

    Le gouvernement adopte l'allégeance à "l'État juif" pour les nouveaux citoyens

    En savoir plus

  • CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN

    Pour Benjamin Netanyahou, la paix est soumise à deux "conditions essentielles"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)