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Moyen-orient

Le Hezbollah prêt à "se défendre" contre toute accusation du TSL

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/01/2011

Le parti chiite libanais refuse d'"endosser" l'assassinat, en 2005, de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri. Ce lundi, le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), chargé d'enquêter sur l'affaire, doit délivrer son acte d'accusation.

AFP - Le Hezbollah "se défendra" contre toute accusation l'impliquant dans l'assassinat du dirigeant libanais Rafic Hariri, a affirmé dimanche son chef, Hassan Nasrallah, à la veille de la remise prévue de l'acte d'accusation du Tribunal spécial pour le Liban, chargé de l'enquête.
              
"Nous ne permettrons pas, je le répète, nous ne permettrons pas que notre réputation ou notre dignité soit salie, qu'on fasse l'objet d'un complot et qu'on nous fasse endosser injustement le sang de (l'ancien) Premier ministre martyr Rafic Hariri", a déclaré Hassan Nasrallah dans un discours télévisé retransmis par la télévision Al-Manar du parti islamiste chiite armé.
              

"Nous agirons pour défendre notre dignité, notre existence et notre réputation", a-t-il martelé.
              
Hassan Nasrallah a indiqué que le parti ferait savoir dans les prochains jours comment il allait se défendre, "à la lumière de l'acte d'accusation du (procureur du TSL Daniel) Bellemare", sans plus de précisions.
              
"Il me semble que les autorités ont été notifiées que l'acte d'accusation allait être remis lundi", a-t-il indiqué.
              
La puissante formation chiite, qui s'attend à être mise en cause dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005, accuse le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), de faire partie d'un "complot israélo-américain" visant à la détruire.
              
L'acte d'accusation, dont la remise par le procureur du TSL au juge de la mise en état est prévue lors d'une audience à huis clos lundi, est à l'origine de la crise qui secoue actuellement le Liban. Le gouvernement de Saad Hariri, fils de Rafic, s'est effondré mercredi après la démission des ministres du Hezbollah et de ses alliés.
              
Lundi, le président de la République Michel Sleimane entame des consultations avec les groupes parlementaires en vue de nommer un nouveau Premier ministre.
              
Selon le chef du Hezbollah, le "timing" de la remise de l'acte d'accusation s'inscrit dans le cadre des pressions internationales en vue de renommer Saad Hariri comme Premier ministre.
              
"Le +timing+ de l'acte d'accusation fait partie de la bataille politique contre nous (...) en vue de faire prévaloir un candidat", a souligné le chef du Hezbollah.
              
Il a indiqué que l'opposition menée par son parti n'allait pas proposer le nom de M. Hariri auprès du chef d'Etat.
              
"Il est clair qu'il y a un consensus au sein de l'opposition pour ne pas proposer le nom de M. Hariri".
              
"Dès que la possibilité d'un autre candidat a été évoquée (...), il n'y a pas eu une seule capitale occidentale qui ne s'est pas mobilisée", a-t-il accusé.
              
La crise politique dans ce petit pays méditerranéen fait craindre une résurgence des violences et inquiète la communauté internationale.
              
Dimanche soir, le président français Nicolas Sarkozy a proposé la création d'un "Groupe de contact" de pays qui seraient prêts à mettre en commun leurs efforts pour aider le Liban à surmonter sa crise gouvernementale, selon un communiqué de l'Elysée.

 

Première publication : 17/01/2011

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