Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Baptême du feu pour Donald Trump et Emmanuel Macron devant l'ONU

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Rwanda : l’opposante Diane Rwigara sort du silence

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Florian Philippot : "La refondation du FN se passe assez mal"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Kalfon : "On peut faire de la politique en dehors du 7e arrondissement de Paris"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marc Dugain explore la face sombre de l'Amérique des Kennedy

En savoir plus

FOCUS

Un an après les JO, Rio de Janeiro gangrenée par la crise et la violence

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Waszczykowski : "Les mots de Macron envers la Pologne n'étaient pas nécessaires"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

ONU : comment l'organisation est-elle financée ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Baptêmes du feu à l'ONU"

En savoir plus

EUROPE

Empêtré dans le "Rubygate", Silvio Berlusconi exclut de démissionner

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/01/2011

Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi se dit "serein" malgré l'ouverture, vendredi, à Milan, d'une enquête pour prostitution de mineure et abus de fonctions dans laquelle il est visé. Le Cavaliere exclut de quitter ses fonctions.

AFP - Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a catégoriquement exclu mardi de démissionner, se disant "serein" face aux remous suscités par l'enquête Rubygate qui le vise à Milan pour prostitution de mineure et abus de fonctions.

"Mais vous êtes fous ?", a répondu M. Berlusconi à des journalistes qui lui demandaient s'il pourrait quitter ses fonctions en raison de l'émoi causé dans le pays par l'avalanche d'écoutes téléphoniques compromettantes publiées par les journaux. "Je suis absolument serein, je m'amuse", a-t-il affirmé avant d'assister à une réunion des députés de son parti PDL avec ses avocats.

Le parquet de Milan a annoncé vendredi dernier enquêter sur les agissements du Cavaliere, soupçonné d'avoir rémunéré les prestations d'une prostituée mineure, Ruby, une jeune Marocaine, un délit puni de six mois à trois ans de prison au regard de la loi italienne. Les juges de Milan veulent aussi vérifier s'il a abusé de sa position pour faire libérer Ruby en mai quand elle venait d'être interpellée pour vol présumé.

Dans ce cadre, le parquet a adressé une requête au parlement pour perquisitionner des locaux rattachés à M. Berlusconi en sa qualité de député.

Pour expliquer cette requête, les juges ont fourni 389 pages de documentation contenant des écoutes téléphoniques et témoignages de dizaines de jeunes femmes sur leurs soirées très particulières dans la villa d'Arcore du Cavaliere, près de Milan (nord).

Selon des participants à la réunion entre députés et avocats du chef du gouvernement, M. Berlusconi a défini le Rubygate comme "une construction médiatique, c'était de l'espionnage permanent".

Il leur a rappelé au passage, ont dit ces participants, avoir lui-même fait adopter la loi contre la prostitution de mineurs, en 2006. Le Cavaliere a affirmé que les accusations à son encontre se retourneraient comme un boomerang contre ceux qui les soutiennent.

Aussi bien M. Berlusconi que Ruby nient avoir eu des relations intimes.

Première publication : 18/01/2011

  • ITALIE

    Ouverture d'une enquête sur Berlusconi dans l'affaire de prostitution "Ruby"

    En savoir plus

  • ITALIE

    La Cour constitutionnelle annule partiellement l'immunité de Berlusconi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)