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Afrique

La Toile, caisse de résonnance de l'exaltation suscitée par la révolution tunisienne

©

Vidéo par Perrine MOUTERDE

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/01/2011

Si les réseaux sociaux ont joué un rôle capital dans le déclenchement de la révolution qui a conduit au départ du président Zine El-Abidine Ben Ali, les internautes continuent à réagir abondamment à la situation sur Internet.

"On fait pas du neuf avec du vieux. Il faut un changement de méthodes et d'hommes pour que la révolution porte ses fruits." "Je préconise un gouvernement de technocrates qui va organiser des élections dans de brefs délais. C'est ça la vraie solution."

Sur la page Facebook de FRANCE 24 comme sur son site Internet, sur le site des Observateurs ou sur Twitter, les messages concernant la situation en Tunisie continuent d'affluer. Ce mardi, de nombreux internautes réagissent à la situation politique dans le pays, à la composition du gouvernement d'union nationale et à la démission de plusieurs membres de l'opposition.

Les opinions sont contrastées. "Croyez-vous vraiment que le peuple est dupe ? Nous ne voulons plus du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) [le parti du président déchu Zine El-Abidine Ben Ali, NDLR], ce parti unique qui détient tous les rouages de la dictature !", commente une Tunisienne sur le site. Majhoul, 37 ans, raconte, lui, sur le site des Observateurs n'avoir jamais participé à une élection présidentielle "parce que tout était truqué". "Maintenant, on ne veut plus des partis manipulés par Zine El-Abidine Ben Ali", dit-il.

"On ne remplace par le RCD par l'opposition sans discernement, sans programme, sans vision, réagit au contraire une autre Tunisienne sur Facebook. La démocratie, c'est aussi être patient, vigilant, s'exprimer dans les urnes, être responsable et mâture, et non tout feu tout flamme."

Facebook à l'avant-garde de la révolution tunisienne

"11 millions de complices"

Dorra, de son côté, interpelle le peuple. "Des gens qualifiés ont été obligés d'intégrer le RCD pour poursuivre leurs fonctions, explique-t-il sur Facebook. Ne faisons pas d'amalgame, c'est dangereux. En outre, nous étions 11 millions de complices directs ou indirects des Ben Ali et des Trabelsi : qui a refusé d'acheter leurs bananes ou leurs marchandises ? Nous sommes tous coupables", accuse-t-il.

Certains internautes sont par ailleurs toujours inquiets concernant la situation sécuritaire. Bayrem, un Tunisien qui vit depuis 5 ans à Paris, rappelle que son peuple n'a "jamais connu de guerre ni de tirs de balles dans les rues" avant le week-end dernier. Kaies dit, lui aussi, ne pas être "rassuré sur l'avenir du pays". "Trop de mystères planent encore", estime-t-il. Il évoque les milices de l'ancien président qui sèment la terreur, des membres du clan Trabelsi qui seraient morts... Des évènements qu'il juge "dignes des plus grands films hollywoodiens".

Enfin, parmi toutes les réactions, reviennent régulièrement des messages exprimant la "fierté" de la population. Beaucoup d'internautes saluent la solidarité qui s'exprime depuis un mois. Assouma, par exemple, une enseignante, affirme que ce mois a été "le plus beau de sa vie", malgré la violence des évènements qui ont coûté la vie à des dizaines de personnes. "La Tunisie est un petit pays, grand par son peuple, s'enthousiasme-t-elle. Je n'ai jamais vu un peuple aussi soudé dans des conditions aussi difficiles. Tout le monde, sans la moindre exception, s'est pris la main pour se protéger avec l'aide de l'armée, que l'on accueille partout avec les 'youyous' des femmes et les encouragements de tous."

Sur la Toile comme ailleurs, ces évènements ne laissent personne indifférent. Les messages arrivent d'un peu partout dans le monde, et du Maghreb notamment. Mais les internautes africains ne sont pas en reste : "La Côte d'Ivoire devrait s'inspirer de la Tunisie pour faire partir Laurent Gbagbo", estime Alain, sur Facebook.

Vous aussi envoyez-nous vos témoignages à webdesk@france24.com ou sur www.facebook.com/FRANCE24

 

Première publication : 18/01/2011

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