Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Le plan de Hollande pour l'emploi des jeunes

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le Bureau des légendes" : Une série d'espionnage entre psychologie et action

En savoir plus

FOCUS

Beate et Serge Klarsfeld : un couple qui a dédié sa vie à la traque des nazis

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Méditerranée : "Le cimetière marin"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Derrière les islamistes, les bassistes"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Selon Pierre-René Lemas (CDC), il faut commencer à baisser les impôts

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Méditerranée : Deux fois plus de morts que pour le Titanic en un an

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"J'y pense et puis j'oublie "

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les nouveaux boat people"

En savoir plus

FRANCE

Le procès en appel de l'"Angolagate" s'ouvre à Paris

Vidéo par Christophe DANSETTE

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/01/2011

La cour d'appel de Paris doit se pencher à partir de mercredi sur l'"Angolagate", un trafic d'armes vers l'Angola dans les années 1990 impliquant Charles Pasqua (photo) et l'homme d'affaires Pierre Falcone, en prison pour commerce illicite d'armes.

AFP - Le procès en appel de l'Angolagate, un trafic d'armes présumé vers l'Angola dans les années 90, doublé d'un imbroglio politico-financier, commence mercredi matin à Paris, avec Pierre Falcone et Charles Pasqua en vedettes.
              
L'homme d'affaires franco-israélien d'origine russe Arcadi Gaydamak figure aussi parmi la vingtaine de prévenus ayant fait appel de leurs condamnations, prononcées en 2009 par le tribunal correctionnel. Mais étant en fuite, il est hautement improbable qu'il se présente à la cour.
              
Le businessman franco-angolais Pierre Falcone, lui, n'aura pas d'autre choix que de venir, puisqu'il est détenu à Fleury-Mérogis depuis sa condamnation à six ans de prison ferme pour commerce illicite d'armes, abus de biens sociaux et trafic d'influence.
              
Avec Gaydamak, il est poursuivi pour avoir organisé une vente d'armes à l'Angola, de 1993 à 1998, en pleine guerre civile, pour un montant de 790 millions de dollars, gagés sur les recettes futures du pétrole.
              
L'accusation estime cette vente illicite, car n'ayant pas été autorisée.
              
La défense, tout comme l'Angola, que toute cette affaire indispose, affirme qu'elle n'avait pas besoin d'autorisation, puisque les armes avaient été vendues par une société slovaque et n'avaient pas transité par la France.
              
Quant à Charles Pasqua, 83 ans, il sera là, assure son avocat, Me Léon Lef-Forster, bien décidé à démontrer "le caractère totalement infondé" des accusations de trafic d'influence, qui lui ont valu en première instance une condamnation à trois ans de prison, dont un ferme.
              
Dans cette affaire, comme dans plusieurs autres, l'ancien ministre de l'Intérieur s'estime victime de basses manoeuvres politiques.
              
Les trois premiers jours d'audience devraient être largement consacrés aux clauses de nullité, questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) et autres points de procédures soulevés par la défense, qui a par ailleurs cité une vingtaine de témoins, dont Jacques Chirac, Dominique de Villepin ou Alain Juppé.
              
Le procès doit démarrer à 09H00. Il est prévu jusqu'au 2 mars.
              

 

Première publication : 19/01/2011

  • JUSTICE

    Pierre Falcone, condamné pour vente d'armes à l'Angola, reste en prison

    En savoir plus

  • ANGOLAGATE

    Charles Pasqua : Chirac et Villepin "étaient informés" des ventes d'armes à l'Angola

    En savoir plus

  • ANGOLAGATE

    Le secret défense, une procédure complexe

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)