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Sports

La marque Zidane écornée par des critiques à répétition

Texte par Emmanuel VERSACE

Dernière modification : 21/01/2011

Depuis que Zinedine Zidane a défendu la candidature au Mondial-2022 du Qatar, l’ex-Bleu est devenu la cible des critiques. Y compris de la part de proches comme Bixente Lizarazu, son ami et ex-coéquipier en équipe de France.

Yazid pour les intimes, Zizou pour le reste du monde est dans le cœur des Français l’homme providence, celui qui a sublimé la Coupe du monde un soir de juillet en 1998. Près de quinze ans plus tard, certaines voix critiquent ses choix d’après-carrière, en particulier son rôle d’ambassadeur pour la candidature du Qatar au Mondial-2022.

En décembre dernier, dans les colonnes de SportMag, l’humoriste Christophe Alévêque s’en est pris à l’icône du foot français de façon peu amène. "Ce mec est un panneau publicitaire qui a trois neurones, qui nous a fait perdre la Coupe du monde de 2006. Qui, maintenant, profite de son image à outrance. Pour moi, c'est une forme de prostitution (...). Ecris-le ! Je te jure, ce qu'il fait, c'est toujours en fonction de son nombril. C'est écœurant. J'espère que les 11 millions [qu’il aurait obtenus pour représenter le Qatar-2022, ndlr] qu'il a pris, il a les a donnés à une association, sinon c'est un scandale".

Lizarazu n'était pas sûr du choix de Zidane pour le Qatar

La réponse de l’intéressé est arrivée un mois plus tard. Me Carlo-Alberto Brusa, l’avocat de Zidane, a annoncé, vendredi, dans un communiqué qu’il porterait plainte contre Alévêque pour insulte et diffamation. Cependant, Alévêque n’est pas la seule personne à avoir critiqué l’enfant des quartiers nord de Marseille. Yannick Noah l’a également égratigné mais c’est surtout la sortie de son ancien partenaire Bixente Lizarazu sur le sujet qatari qui a jeté le doute sur les réelles motivations de Zidane. Sur le plateau du Grand Journal du 20 janvier dernier, celui-ci a révélé qu’il ne comprenait pas pourquoi son ami avait accepté de soutenir une candidature que lui-même juge illégitime de par le manque d’histoire du Qatar avec le football (voir vidéo à 7’18).

"On le voit entasser ses millions mais on ne le voit jamais en donner"

Ce soudain dédain envers l’ex-personnalité préférée des Français peut surprendre. L’homme coule des jours paisibles à Madrid depuis qu'il a terminé sa carrière professionnelle en 2006. Lors du retour de Florentino Perez à la présidence du Real Madrid en 2009, il a été nommé conseiller spécial de "el presidente". Puis, à la demande de José Mourinho, il est devenu plus présents aux côtés des joueurs de l’équipe lors des matchs de Ligue des champions.

Mais c’est au travers de la publicité que Zizou se fait le plus voir. Vittel, Adidas, les assurances Générali, Grand Optical, Danone, Unicef… Grandes marques ou ONG se l’arrachent pour booster leurs ventes ou associer son image à leur démarche, non sans avantage pour les deux parties.

"On le voit entasser ses millions mais on ne le voit jamais en donner. Contrairement à d’autres personnalités issues des quartiers populaires, comme Djamel Debbouze, lui ne redonne rien", explique Besma Lahouri, auteur de "Zidane, une vie secrète" (2008).

Concernant le Qatar, la journaliste pense qu’au-delà du chèque qatari, le public lui reprocherait d’utiliser ses origines pour représenter une candidature arabe. "Zidane est devenue une marque qui existe uniquement grâce à son image et qu’il lègue maintenant à ses enfants. Ce n’est pas surprenant qu’il fasse un procès à Alévêque, il a toujours attaqué ses détracteurs, car son image est désormais liée à toutes les marques auxquelles il est associé", conclut Besma Lahouri.

Première publication : 21/01/2011

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