Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Référendum en Italie : un scrutin à risque pour Matteo Renzi

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Présidentielle 2017 : la nouvelle donne.

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

Amériques

Les inondations ont provoqué la mort d'au moins 800 personnes

Texte par Dépêche

Dernière modification : 24/01/2011

Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur Rio et les glissements de terrain qui s'ensuivirent ont provoqué la mort d'au moins 800 personnes selon un dernier bilan des autorités. Ces inondations sont les pires de l'histoire du pays.

REUTERS - Le bilan des inondations et des glissements de terrain qui ont dévasté une région montagneuse proche de Rio de Janeiro a atteint 803 morts, ont annoncé dimanche les autorités.

Par ailleurs, des centaines de personnes sont toujours portées disparues.

La catastrophe est désormais l'une des pires de l'histoire du Brésil, selon des chiffres des Nations unies publiés samedi par le journal Estado de Sao Paulo. Elle n'est dépassée en nombre que par l'épidémie de méningite qui a fait 1.500 morts en 1974.


 

Première publication : 24/01/2011

  • BRÉSIL

    Le bilan des inondations dépasse les 700 morts

    En savoir plus

  • BRÉSIL

    Des images des inondations dans l'État de Rio de Janeiro

    En savoir plus

  • BRÉSIL

    Des pluies torrentielles provoquent la mort de plus de 400 personnes

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)