Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

DÉBAT

La capitale française fait-elle le pari des arts ?

En savoir plus

Sports

Li Na devient la première Chinoise à atteindre une finale du Grand Chelem

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/01/2011

La Chinoise Li Na s'est qualifiée pour la finale de l'Open d'Australie en écartant la Danoise Caroline Wozniacki, en trois sets. Face à la Belge Kim Clijsters, elle sera la première Chinoise à disputer la finale d'un tournoi du Grand Chelem.

AFP - La Chinoise Li Na, 11e mondiale, a surmonté une entame catastrophique puis une balle de match face à la N.1 mondiale Caroline Wozniacki, pour se qualifier jeudi 3-6, 7-5, 6-3 en finale de l'Open d'Australie, une première pour elle et son pays en Grand Chelem.

Demi-finaliste malheureuse l'an dernier à Melbourne, Li Na passe cette fois le cap et attend pour samedi la Belge Kim Clijsters, N.3 mondiale, ou la Russe Vera Zvonareva, N.2 mondiale.

Elle écrit aussi l'histoire de son pays, qui avait deux représentantes en 2010 dans le dernier carré à Melbourne, mais n'avait jusque-là jamais franchi le pas.

A bientôt 29 ans, la Chinoise a connu une éclosion lente et progressive, interrompant même sa carrière presque deux ans pour reprendre ses études. Mais sa persévérance, dont elle a aussi fait preuve sur le court jeudi, a fini par payer.

En revanche, la déception est grande pour Wozniacki, 20 ans, reine du circuit mais qui n'a toujours remporté aucun titre majeur. Elle n'a pas non plus donné de raison de se taire à ses détracteurs, qui lui reprochent à la fois son jeu trop défensif et son palmarès bien dégarni.

Wozniacki tenait pourtant son billet pour la finale, grâce à un très mauvais départ de Li Na.

La Chinoise a par moments donné littéralement la partie à son adversaire, en commettant bien trop d'erreurs.

Ainsi, elle enregistrait au premier set quatre fois plus de fautes directes que Wozniacki (17 contre 4), prenant certes l'initiative d'attaquer, mais se faisant trop aisément contrer du fond du court par la Danoise, ou manquant des coups faciles.

Après avoir cédé tour à tour leurs mises en jeu, Wozniacki se détachait pour mener 4-2 et conclure dans la foulée.

La Chinoise concédait encore son service au début du deuxième, sur une double faute, illustration de sa fébrilité.

Elle revenait cependant à 4-4 mais, décidément très inconstante, gâchait tous ses efforts en perdant sa mise en jeu suivante.

Dos au mur elle sauvait une balle de match servie par une Wozniacki inhibée, recollait à 5-5 puis enchaînait deux jeux pour enlever la manche.

Malgré cet incroyable renversement de situation, Wozniacki réagissait au troisième set en prenant rapidement la main. Le Chinoise en même temps haussait son niveau de jeu: ses frappes se faisaient plus incisives, plus lourdes, et obligeaient la Danoise à balayer le terrain de droite à gauche.

Dans un final à suspense, Li Na recollait, chacune cédait à plusieurs reprises son service mais la Chinoise, porté par le vent de sa remontée fantastique, concluait après 2h35 de combat.

Première publication : 27/01/2011

  • OPEN D'AUSTRALIE

    Justine Henin met (encore) fin à sa carrière

    En savoir plus

  • OPEN D'AUSTRALIE

    Blessé, Nadal s'efface devant Ferrer en quarts de finale

    En savoir plus

  • OPEN D'AUSTRALIE

    Andy Murray met fin à la belle aventure d'Alexandr Dolgopolov

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)