Christine Lagarde, ministre française de l'Économie, des Finances et de l'Industrie
La ministre française de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, Christine Lagarde, répond aux questions de Stéphanie Antoine depuis le forum de Davos.
Pour François Hollande, la crise de la zone euro est un dossier prioritaire. Le président élu veut convaincre Angela Merkel de renégocier le pacte budgétaire européen pour y inclure un volet croissance. Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit Jean-Jacques Rosa, économiste, auteur de "L'euro, comment s'en débarrasser ?" (Grasset).
Le débat sur la croissance revient en force en Europe. Alors que le Royaume-Uni retombe en récession, Mario Draghi, le président de la BCE évoque la nécessité d'un "pacte de croissance". Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit, en duplex de Washington, Olivier Blanchard, chef économiste du FMI.
Pendant plus de dix ans, elle a été la seule femme à la tête d'une grande entreprise française, le leader mondial du nucléaire : Areva.
Ancienne sherpa de François Mitterrand, auteur du livre "La femme qui résiste", elle est aujourd'hui à la tête du conseil de surveillance du journal Libération. Anne Lauvergeon est l’invitée de Stéphanie Antoine.
Les salaires des grands patrons remis en question en France mais aussi aux États-Unis par Barack Obama avec sa "règle Buffett" et en Espagne par Mariano Rajoy. Pour en parler, Stéphanie Antoine reçoit Caroline de la Marnierre, Présidente de l'agence de conseil en communication Capitalcom.
Mon commentaire n'a rien a voir avec Davos et m'en excuse par avance. Mais j'ai été énormément déçu madame la ministre lors d'une émission sur France Télévision car je vous imaginais succéder à Nicolas Sarkozy à la tête du pays ! J'ai cependant compris quels étaient vos objectifs mais j'avoue que je m'impatiente que l'élysée se féminise pour rafraîchir notre démocratie.
Commentaires (1)
Opinion
Mon commentaire n'a rien a voir avec Davos et m'en excuse par avance. Mais j'ai été énormément déçu madame la ministre lors d'une émission sur France Télévision car je vous imaginais succéder à Nicolas Sarkozy à la tête du pays ! J'ai cependant compris quels étaient vos objectifs mais j'avoue que je m'impatiente que l'élysée se féminise pour rafraîchir notre démocratie.
Un admirateur.
Réagir à cet article