Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Les blockbusters de l'été : américains et musclés!

En savoir plus

FOCUS

La difficile lutte contre le trafic d’armes en Europe

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Sécurité : quel modèle en Israël ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La ligne Maginot des valeurs européennes"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Garder la foi"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Saint-Étienne-du-Rouvray : après le choc, les questions et la polémique

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : l'Italie se dote de nouveaux "hotspots" pour mieux accueillir les migrants

En savoir plus

LE DÉBAT

Attaques en Allemagne : menace islamique et politique migratoire en toile de fond (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Attaques en Allemagne : menace islamique et politique migratoire en toile de fond (Partie 1)

En savoir plus

Moyen-orient

Carcasses de voitures et graffitis, les stigmates des rues du Caire

Texte par Marc DAOU

Dernière modification : 29/01/2011

D'après notre envoyé spécial, l'armée est toujours déployée dans les artères principales de la capitale, où des flammes s'échappaient encore samedi matin de l'immeuble du PND, le parti au pouvoir.

Carcasses de voitures brûlées, restes de barricades, graffitis anti-Moubarak, ce samedi matin, Le Caire porte encore les stigmates des manifestations de la veille. Dans les rues de la capitale égyptienne, alors que la vie quotidienne semble avoir repris ses habitudes, les Cairotes constatent les dégâts.

L'armée est toujours déployée dans certaines artères de la ville. Dans le centre, sur les rives du Nil, le siège du parti au pouvoir, le PND, est toujours fumant. Des fenêtres de l'imposant immeuble, des flammes s'échappent encore. Tout un symbole. La veille, les manifestants avaient mis le feu au bâtiment, sans que les pompiers puissent intervenir. À ses pieds, une trentaine de carcasses de véhicules témoignent de la véhémence des flammes.

Pour Mohammed, un Cairote âgé de 18 ans, venu prendre quelques photos, c'est le régime de Moubarak qui est responsable des événements de vendredi. "On veut du changement, on n'en peut plus de cette vie qui mène à rien. Moubarak ne comprendra jamais la jeunesse égyptienne, il faut qu'il s'en aille", dit-il.

Un autre jeune, Hassan, affirme ne pas savoir si les manifestations vont reprendre ce soir. Les autorités ont reconduit le couvre-feu ce samedi à partir de 18 heures. Et déjà, quelques groupes de jeunes manifestants se forment avec pour seul slogan, "Moubarak dégage".

Crédits photos : Marc Daou, envoyé spécial de FRANCE 24 au Caire (Égypte).

Première publication : 29/01/2011

  • CARNET DE ROUTE

    Le Caire, capitale en état de siège

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)