Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Des internautes juifs et arabes se mobilisent pour la paix

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Apple mise sur la Chine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Radical"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gaza: des morts trop télégéniques

En savoir plus

DÉBAT

Centrafrique - forum pour la paix : comment relever le défi de la réconciliation nationale ?

En savoir plus

DÉBAT

Ukraine - l'UE contre la Russie : les "mistral" plus forts que les sanctions ?

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Best of (Partie 2)

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Best of (Partie 1)

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le Festival de Carthage souffle ses 50 bougies !

En savoir plus

  • Vente du Mistral à la Russie : Fabius invite Cameron à balayer devant sa porte

    En savoir plus

  • MH17 : jour de deuil aux Pays-Bas, Washington évoque une "erreur" de tir

    En savoir plus

  • Vidéo : à Khan Younès, les cortèges funéraires se succèdent

    En savoir plus

  • Infographie : l'ultime voyage controversé du Costia Concordia

    En savoir plus

  • Tour de France : Thibaut Pinot, une dose de "combativité", une dose de "déconne"

    En savoir plus

  • Plusieurs compagnies aériennes annulent leurs vols vers Israël

    En savoir plus

  • Violences à Sarcelles : quatre personnes condamnées à de la prison ferme

    En savoir plus

  • Gaza : "Nous devons aller jusqu'au bout de la mission", prévient Israël

    En savoir plus

  • Les négociations de paix en Centrafrique tournent court à Brazzaville

    En savoir plus

  • Londres relance l'enquête sur la mort de l'ex-espion russe Litvinenko

    En savoir plus

  • Les télévisions libanaises unissent leur voix pour soutenir Gaza

    En savoir plus

  • Le FBI accusé de transformer des citoyens musulmans en terroristes

    En savoir plus

  • Présidentielle indonésienne : victoire du réformateur Joko Widodo

    En savoir plus

  • Transferts : le Colombien James Rodriguez quitte Monaco pour le Real Madrid

    En savoir plus

  • Dunga sélectionneur : le manque d’imagination du football brésilien

    En savoir plus

Afrique

Les Nigériens se choisissent un président dans le calme

Vidéo par Nathalie PREVOST

Texte par Dépêche

Dernière modification : 01/02/2011

Malgré des irrégularités constatées dans plusieurs bureaux de vote, le premier tour de la présidentielle nigérienne s'est déroulé dans le calme. La commission électorale dispose de quatre jours pour annoncer les premiers résultats.

AFP - Les Nigériens se sont rendus aux urnes dans le calme lundi pour une présidentielle destinée à installer un civil au pouvoir, après le coup d'Etat militaire de février 2010 contre Mamadou Tandja, et sortir de l'ornière l'un des pays les plus pauvres du monde.

Vers 08H00 (locales, 07H00 GMT), le chef de la junte aux commandes depuis un an, le général Salou Djibo, qui n'était pas candidat, a donné le coup d'envoi du scrutin en votant à la mairie de Niamey.

Appelant les quelque 6,7 millions d'électeurs à voter "massivement", il a exprimé son "espoir parce que c'est un nouveau départ pour le Niger".

Selon de premières informations, la mobilisation pour cette présidentielle couplée à des législatives a été relativement faible dans la capitale mais assez forte dans les grandes villes de l'intérieur.

Après avoir voté dans un quartier populaire de l'ouest de Niamey, Djibo Hadjara, enseignante d'une trentaine d'années, formait un voeu: "que le nouveau président aide les pauvres et surtout les enseignants et les élèves".

"Ces élections se sont passées dans le calme et la tranquillité", a déclaré à l'AFP Gousmane Abdourahamane, président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

"Dans l'ensemble tout s'est bien passé", a-t-il dit, reconnaissant toutefois de "petits problèmes" tels que des bulletins de vote manquants dans certains bureaux.

Des incidents ont cependant eu lieu dans dans la région de Tahoua (ouest). Dans la commune d'Illéla, des délégués de partis ont été "maltraités et molestés", ont indiqué des responsables locaux, faisant état de trois blessés.

A Tassara, "17 bureaux de vote n'ont pas ouvert. Des villageois ont saccagé le matériel électoral et des urnes ont été emportées", a déclaré M. Abdourahamane.

La Céni se donne "quatre jours pour proclamer les résultats provisoires", a indiqué son président. D'ici mercredi de grandes tendances pourraient être connues.

Cinquante ans après l'indépendance de cette ex-colonie française abonnée aux coups d'Etat, dix candidats se disputaient le fauteuil présidentiel.

Dans ce pays enclavé du Sahel, l'un des plus pauvres du monde, quatre hommes faisaient figure de favoris: Mahamadou Issoufou, opposant historique arrivé en tête aux municipales le 11 janvier, deux ex-Premiers ministres de M. Tandja, Seini Oumarou et Hama Amadou, et Mahamane Ousmane, premier président démocratiquement élu (1993-1996).

Le trio Oumarou/Amadou/Ousmane s'est engagé à soutenir celui d'entre eux qui arriverait au second tour, prévu le 12 mars. L'investiture du nouveau président est fixée au 6 avril, clôturant la transition engagée par la junte.

Au pouvoir de 1999 à 2010, M. Tandja, qui avait créé une grave crise en cherchant à se maintenir au-delà de son second et dernier quinquennat légal, a suivi la bataille depuis la prison de Niamey où il a été jeté mi-janvier. Soupçonné de malversations financières, il était retenu depuis le putsch dans une villa dans l'enceinte de la présidence.

Mais Seini Oumarou, candidat du parti du président déchu, a estimé qu'"il n'y a aucune raison" que le "prisonnier politique" Tandja "reste en prison après les élections".

Dans ce pays très pauvre, frappé par des crises alimentaires cycliques mais qui est pourtant l'un des premiers producteurs d'uranium au monde, le prochain chef de l'Etat aura des défis immenses à relever.

Il devra notamment tenter d'enrayer la menace grandissante d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui multiplie les rapts d'Occidentaux au Sahel. Les jihadistes ont enlevé le 7 janvier deux jeunes Français, tués le lendemain lors d'un sauvetage manqué au Mali. Le rapt était survenu en plein Niamey, une première.

Première publication : 31/01/2011

  • NIGER - PRÉSIDENTIELLE

    Les Nigériens aux urnes pour rétablir un régime civil

    En savoir plus

  • NIGER

    Les Nigériens se prononcent sur une nouvelle Constitution

    En savoir plus

  • NIGER

    Salou Djibo, le très discret tombeur de Mamadou Tandja

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)