Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Le viol, fléau mondial"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Simone Gbagbo rejette toutes les charges au premier jour de son procès à Abidjan

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Hugo Lloris : "On a envie d'aller le plus loin possible pendant l'Euro"

En savoir plus

FOCUS

Terrorisme au Bangladesh : des activistes visés par Al-Qaïda et l'EI

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le mystère Henri Pick", une enquête littéraire signée David Foenkinos

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Des pénuries en série au Venezuela et l'industrie du jeu vidéo africain

En savoir plus

LE DÉBAT

Hissene Habré condamné, un verdict pour l'exemple ? (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

Hissene Habré condamné, un verdict pour l'exemple ? (partie 2)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Gare au gorille"

En savoir plus

FRANCE

L'un des deux Français tués au Niger est mort dans un incendie

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/02/2011

Selon le rapport d'autopsie, Vincent Delory, l'un des deux otages français tués au Niger au cours d'une opération spéciale des forces françaises, n'est pas mort par balles mais dans l'incendie de la voiture où il a été retrouvé.

AFP - Le décès de Vincent Delory, un des deux otages enlevés en janvier au Niger, est "à mettre sur le compte des effets thermiques dégagés par un foyer d'incendie" et non d'un "tir direct", a annoncé jeudi le parquet de Paris à la suite des expertises médico-légales.
              
De ces expertises médico-techniques et balistiques, "il ressort, s’agissant d'Antoine de Léocour, que celui-ci a été victime d’un tir à très courte distance, voire à bout touchant, qui est la cause directe et unique du décès", indique dans un communiqué le parquet.
              
Cela tendrait à confirmer les premières constatations après l'autopsie accréditant la thèse d'une exécution par les ravisseurs.
              
S’agissant de Vincent Delory, pour qui les causes de la mort restaient plus incertaines, "l’expertise a démontré que son décès n’était pas en relation avec des plaies par arme à feu mais était à mettre sur le compte des effets thermiques dégagés par un foyer d’incendie".
              
M. Delory "n’a été victime d’aucun tir direct" lors de l'assaut par un commando français, ajoute le parquet, en précisant qu'"un projectile de calibre .30 retrouvé dans sa fesse ne l’a atteint qu’après ricochets".
              
"La plaie occasionnée n’ayant pas été hémorragique, cette munition ne peut avoir été la cause de la mort et a atteint Vincent Delory à un moment où celui-ci était soit déjà décédé, soit à un état avancé de son agonie", assure le parquet.
              
Le parquet, chargé de l'enquête préliminaire sur l'enlèvement et le décès des deux jeunes hommes, précise que "cette munition a possiblement été tirée par une arme française, sans que soit connue, à l’heure actuelle, la capacité de l’Aqmi à disposer de telles munitions".
              
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a revendiqué l'enlèvement, avait pour sa part affirmé le 15 janvier qu'un des deux otages français avait été tué au Mali par les frappes aériennes françaises et que l'autre avait été exécuté par Aqmi.

 

Première publication : 03/02/2011

  • FRANCE

    La France rend un dernier hommage aux deux jeunes hommes tués au Sahel

    En savoir plus

  • NIGER

    Décès des deux Français au Sahel : l’autopsie se poursuit, la polémique aussi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)