Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DUEL DE L’ÉCO

Trump ou Clinton : qui est le plus crédible sur l'économie ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Alep, symbole de la faiblesse américaine"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Fance : le chômage repart à la hausse

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Clinton 1 - Trump 0"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Gabon, retour au calme, mais climat politique tendu à la veille de l'investiture d'Ali Bongo

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le drôle de selfie d'Hillary Clinton

En savoir plus

LE DÉBAT

Crise migratoire en France : Hollande à Calais pour la première fois de son mandat

En savoir plus

LE DÉBAT

Clinton – Trump : un duel décisif ?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Mondial de l'auto : un salon en perte de vitesse ?

En savoir plus

Afrique

Sarkozy condamne fermement "les atteintes au droit de la presse"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/02/2011

À l'occasion d'un sommet de l'UE, Nicolas Sarkozy a condamné les atteintes au droit de la presse qui ont eu lieu au cours des manifestations égyptiennes ces derniers jours. Il entend toutefois laisser le peuple mener sa transition démocratique.

AFP - Le président français Nicolas Sarkozy a condamné fermement vendredi "toutes les atteintes aux droits de l'homme" en Egypte, notamment celles visant la presse, mais entend laisser aux seuls Egyptiens le choix des moyens de la transition démocratique qu'il souhaite.

"Nous condamnons avec une grande force les atteintes au droit de la presse, à la liberté d'informer et les menaces qui ont été proférées à l'endroit des journalistes", a déclaré M. Sarkozy devant la presse à l'issue d'un sommet de l'UE à Bruxelles.

"J'ai été choqué par ce qui s'est passé à l'endroit des journalistes (...) les menaces sur la presse sont inadmissibles et inqualifiables", a-t-il poursuivi, "et si ça devait se poursuivre, cela aurait des conséquences graves dans les relations que nous pourrions avoir avec un pays quel qu'il soit qui se laisserait aller à de tels comportements", a-t-il dit.

Le chef de l'Etat français s'est à nouveau prononcé pour une transition démocratique rapide en Egypte, mais s'est catégoriquement refusé à en préciser les modalités, notamment un éventuel départ du président Hosni Moubarak.

"Ce n'est certainement pas à moi de dire qui doit prendre la responsabilité (de ce processus), quand et comment. Ce qui compte, c'est que la transition démocratique se fasse sans tarder (...) nous voulons un processus démocratique sans délai, mais nous laissons aux Egyptiens le soin de déterminer qui doit le conduire et comment", a-t-il plaidé.

Evoquant le risque d'une prise du pouvoir par les islamistes en Egypte, Nicolas Sarkozy a estimé que l'existence d'un "risque que ça tourne mal en terme d'intégrisme, ce n'est pas un raisonnement qui peut être acceptable". "On ne peut pas refuser une aspiration démocratique parce qu'il y a un risque", a conclu le président français.
 

Première publication : 04/02/2011

  • FINANCES

    Un "battement d'ailes" de Ben Bernanke peut-il provoquer une révolte en Égypte ?

    En savoir plus

  • LIVEBLOGGING

    Des centaines de milliers de manifestants dans les rues pour la "Journée de départ"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)