Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ouganda : Dominic Ongwen comparaît devant la CPI

En savoir plus

FOCUS

Auschwitz, symbole d'une entreprise de mort programmée et industrielle

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La Shoah racontée dans le cinéma et la littérature

En savoir plus

SUR LE NET

La beauté noire à l'heure du web 2.0

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"En arrivant à Auschwitz, les Soviétiques ont trouvé un immense cimetière"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence de Paris sur le climat : une opportunité pour les entreprises ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence de Paris sur le climat : une opportunité pour les entreprises ? (partie 2)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Colombie : le président convaincu "que les Farc veulent la paix"

En savoir plus

DÉBAT

Victoire de Tsipras en Grèce, la naissance d'une nouvelle Europe ? (partie 2)

En savoir plus

Afrique

Sarkozy condamne fermement "les atteintes au droit de la presse"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/02/2011

À l'occasion d'un sommet de l'UE, Nicolas Sarkozy a condamné les atteintes au droit de la presse qui ont eu lieu au cours des manifestations égyptiennes ces derniers jours. Il entend toutefois laisser le peuple mener sa transition démocratique.

AFP - Le président français Nicolas Sarkozy a condamné fermement vendredi "toutes les atteintes aux droits de l'homme" en Egypte, notamment celles visant la presse, mais entend laisser aux seuls Egyptiens le choix des moyens de la transition démocratique qu'il souhaite.

"Nous condamnons avec une grande force les atteintes au droit de la presse, à la liberté d'informer et les menaces qui ont été proférées à l'endroit des journalistes", a déclaré M. Sarkozy devant la presse à l'issue d'un sommet de l'UE à Bruxelles.

"J'ai été choqué par ce qui s'est passé à l'endroit des journalistes (...) les menaces sur la presse sont inadmissibles et inqualifiables", a-t-il poursuivi, "et si ça devait se poursuivre, cela aurait des conséquences graves dans les relations que nous pourrions avoir avec un pays quel qu'il soit qui se laisserait aller à de tels comportements", a-t-il dit.

Le chef de l'Etat français s'est à nouveau prononcé pour une transition démocratique rapide en Egypte, mais s'est catégoriquement refusé à en préciser les modalités, notamment un éventuel départ du président Hosni Moubarak.

"Ce n'est certainement pas à moi de dire qui doit prendre la responsabilité (de ce processus), quand et comment. Ce qui compte, c'est que la transition démocratique se fasse sans tarder (...) nous voulons un processus démocratique sans délai, mais nous laissons aux Egyptiens le soin de déterminer qui doit le conduire et comment", a-t-il plaidé.

Evoquant le risque d'une prise du pouvoir par les islamistes en Egypte, Nicolas Sarkozy a estimé que l'existence d'un "risque que ça tourne mal en terme d'intégrisme, ce n'est pas un raisonnement qui peut être acceptable". "On ne peut pas refuser une aspiration démocratique parce qu'il y a un risque", a conclu le président français.
 

Première publication : 04/02/2011

  • FINANCES

    Un "battement d'ailes" de Ben Bernanke peut-il provoquer une révolte en Égypte ?

    En savoir plus

  • LIVEBLOGGING

    Des centaines de milliers de manifestants dans les rues pour la "Journée de départ"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)