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Economie

Le Fonds mondial de lutte contre le sida renforce ses mesures anti-corruption

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/02/2011

Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme va renforcer ses contrôles financiers. Fin janvier, son directeur, Michel Kazatchkine (photo), avait promis la mise en place d'une politique de "tolérance zéro".

AFP - Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a annoncé vendredi qu'il renforçait ses contrôles financiers après que Berlin ait récemment annoncé la suspension d'un versement en raison d'accusations de corruption.

Dans un communiqué, le Fonds mondial indique qu'il prend une "série de mesures destinées à renforcer ses protections financières et à mieux lui permettre de déceler les cas de fraude et de malversation touchant ses subventions".

Il va notamment augmenter le nombre d’employés chargés de la gestion financière et mettre sur pied un "groupe de haut niveau composé d’experts internationaux chargés d’examiner les systèmes mis en place et de veiller à ce que les mesures destinées à prévenir la fraude soient parmi les plus solides du monde".

En décembre, le Fonds avait annoncé que 34 millions de dollars avaient été détournés dans quatre pays africains, Djibouti, le Mali, la Mauritanie et la Zambie.

En réaction, le 22 janvier, le gouvernement suédois cité par la presse locale avait assuré qu'il cesserait de verser sa contribution de quelque 167 millions d'euros au Fonds tant que ce dernier ne mettrait pas en oeuvre "plus de mesures pratiques pour lutter contre le problème".

Deux jours après, le directeur Michel Kazatchkine avait indiqué aux journalistes à Genève avoir eu "l'assurance que la Suède contribuerait et accroîtrait sa contribution au Fonds" et avait souligné que le Fonds pratiquait la "tolérance zéro" face à la corruption.

Le Fonds a pris des mesures "immédiates" afin de récupérer l'argent, avait-t-il ajouté, précisant que les mesures prises, qui concernent également la Côte d'Ivoire et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, visent aussi à prévenir de nouvelles dérives.

Ce qui n'a pas empêché l'Allemagne, troisième plus important contributeur au Fonds, d'annoncer le 26 janvier qu'il suspendait le versement de ses 200 millions d'euros par an.

A ce jour, le Fonds mondial a engagé 21,7 milliards de dollars US dans 150 pays pour

Première publication : 05/02/2011

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