Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

TECH 24

Sex-tech : les technologies de l'intime

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Maudite courbe : comment faire baisser le chômage en France ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Clinton vs Trump : le match des programmes économiques

En savoir plus

#ActuElles

Laurence Rossignol : "Tout sexisme est insupportable"

En savoir plus

FOCUS

Venezuela : État déliquescent et lynchages de rue

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jean Todt : "Être compétitif, c'est aussi être responsable"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "Grand jeu" de Céline Minard pour échapper au désordre du monde

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : Colombie, les derniers jours des Farc

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Peres, entre hommages et critiques"

En savoir plus

Moyen-orient

Le pouvoir et l'opposition parviennent à un premier consensus

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/02/2011

Les participants au dialogue entre le régime égyptien et l'opposition, dont les Frères musulmans de Mohammed Badie (photo), ont décidé de créer un comité pour préparer des amendements à la Constitution d'ici la première semaine de mars.

AFP - Les participants au dialogue entre le régime égyptien et l'opposition, dont les Frères musulmans, ont convenu dimanche de créer un comité pour préparer des amendements à la Constitution d'ici la première semaine de mars, selon le porte-parole du gouvernement, Magdi Radi.

Il y a eu "consensus" sur "la formation d'un comité qui comptera le pouvoir judiciaire et un certain nombre de personnalités politiques, pour étudier et proposer des amendements constitutionnels et les amendements législatifs requis (...) avant la première semaine de mars", a annoncé M. Radi.

LES FRèRES MUSULMANS, AUX PREMIèRES LOGES SUR LES BARRICADES

Les Frères musulmans ont pris part à ces discussions, de même que certains des groupes ayant participé aux manifestations depuis le 25 janvier pour obtenir le départ du président Hosni Moubarak.

C'est la première fois en un demi-siècle que le pouvoir et les Frères musulmans, officiellement interdits, discutent publiquement.

D'après M. Radi, les participants à la séance de dimanche se sont mis d'accord sur "une transition pacifique du pouvoir basée sur la Constitution".

Leur communiqué, lu par M. Radi, propose l'ouverture d'un bureau destiné à recevoir les plaintes concernant les prisonniers politiques, la levée des restrictions imposées aux médias et le rejet de "toute ingérence étrangère dans les affaires égyptiennes".

Le texte appelle aussi à la levée de l'état d'urgence, "selon la situation sécuritaire".

Ces discussions interviennent après des concessions du gouvernement visant à apaiser les manifestants. Mais plusieurs des groupes impliqués dans le mouvement de contestation ont refusé de participer au dialogue tant que le président Moubarak n'aurait pas démissionné.

Le chef de l'Etat a annoncé qu'il ne briguerait pas de nouveau mandant lors de la présidentielle prévue en septembre, mais ne semble pas avoir l'intention de démissionner.
 


 

Première publication : 06/02/2011

  • ÉGYPTE

    Les Frères musulmans acceptent l'offre de dialogue du gouvernement

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Gamal Moubarak, le fils du "raïs", évincé de la direction du parti au pouvoir

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)