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Sports

Les Packers de Green Bay remportent le 45e Superbowl

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/02/2011

Les Packers de Green Bay, franchise historique de la NFL, se sont imposés 31 à 25 face aux Steelers de Pittsburgh en finale de la 45e édition du Superbowl, à Dallas. Les Packers de Green Bay décrochent ainsi le quatrième titre de leur histoire.

AFP - Les Packers de Green Bay ont remporté le quatrième Superbowl de leur histoire en battant les Steelers de Pittsburgh (31-25), dimanche à Dallas (Texas), où s'est jouée la 45e édition de la fameuse finale de la Ligue professionnelle de football américain (NFL).

Les Packers, une franchise historique de la NFL, avaient remporté les deux premiers Superbowl de l'histoire (1967, 1968). Leur dernier datait de 1997, sous les ordres de l'emblématique quaterback Brett Favre.

Successeur de Favre, Aaron Rodgers a parfaitement assumé cette lignée pour son premier Superbowl et n'a pas craqué sous la pression. A l'origine de trois des cinq touchdowns de son équipe, avec un bilan de 24 passes réussies sur 35 pour 304 yards gagnés, il a été désigné meilleur joueur de la rencontre (MVP).

"C'est un rêve devenu réalité, a réagi Rodgers, 27 ans. C'est ce dont je rêvais quand j'étais gamin en Californie du nord et que je regardais les San Francisco 49ers de Joe Montana et de Steve Young. Maintenant je l'ai fait."

Eu égard à la réputation des deux équipes, les experts s'attendaient à un record historique d'audience, battant les 106,5 millions de téléspectateurs de la précédente édition. Parmi eux le président américain Barack Obama, qui avait invité une centaine de privilégiés à une "Superbowl party" à la Maison-Blanche.

La NFL n'a toutefois pas réussi son pari de battre le record d'affluence du Superbowl, échouant pour seulement 449 spectateurs. Un nombre considérable de 103.219 fans ont toutefois assisté au match, dont des célébrités comme les acteurs Hugh Jackman, John Travolta, Jennifer Aniston, Catherine Zeta-Jones et son mari Michael Douglas ou encore le prédécesseur de M. Obama, George W. Bush.

Interceptions

Grâce à deux interceptions de passe dans le premier quart temps qu'ils ont su exploiter en touchdowns, les Packers ont rapidement pris l'avantage (14-0 puis 21-10 à la mi-temps). Sonnés, les Steelers sont quand même revenus des vestiaires dans de meilleures dispositions et leur très réputée défense a su empêcher les Packers de marquer dans le troisième quart-temps (21-17).

Mais Pittsburgh a débuté le dernier quart temps de la pire des façons, commettant une perte de balle qui s'est plus tard traduite par un touchdown de Green Bay (28-17) à 12 minutes du terme, par le receveur Greg Jennings après une passe de 8 yards de Rodgers, peut-être sa plus importante du match.

Pittsburgh est bien revenu à 28-25 à 7 minutes de la fin mais son quaterback vedette Ben Roethlisberger n'était décidément pas dans un très bon jour (25 passes réussies sur 40 pour 263 yards gagnés) et Green Bay a pu récupérer le ballon après un échec des Steelers sur une quatrième et dernière tentative pour ensuite sceller sa victoire sur un coup de pied de 23 yards de Mason Crosby.

La défense des Steelers, la plus intraitable de NFL, n'a pas eu l'impact escompté mais c'est leur attaque qui a connu le plus de ratés, privant la franchise d'un septième Superbowl qui aurait été le troisième en cinq ans.

Green Bay est une franchise si incontournable de la NFL que le trophée du Superbowl porte le nom de Vince Lombardi, un ancien entraîneur légendaire du club de cette modeste cité du Wisconsin (102.000 habitants), plus petite ville des Etats-Unis à posséder une franchise sportive professionnelle.

"Le trophée (Vince-Lombardi) rentre à la maison!", s'est exclamé l'entraîneur de Green Bay Mike McCarthy.

Première publication : 07/02/2011

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