Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ouganda : Dominic Ongwen comparaît devant la CPI

En savoir plus

FOCUS

Auschwitz, symbole d'une entreprise de mort programmée et industrielle

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La Shoah racontée dans le cinéma et la littérature

En savoir plus

SUR LE NET

La beauté noire à l'heure du web 2.0

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"En arrivant à Auschwitz, les Soviétiques ont trouvé un immense cimetière"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence de Paris sur le climat : une opportunité pour les entreprises ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence de Paris sur le climat : une opportunité pour les entreprises ? (partie 2)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Colombie : le président convaincu "que les Farc veulent la paix"

En savoir plus

DÉBAT

Victoire de Tsipras en Grèce, la naissance d'une nouvelle Europe ? (partie 2)

En savoir plus

Moyen-orient

Le nouveau Premier ministre forme un gouvernement chargé d'enrayer la grogne

Vidéo par Stéphanie DE SILGUY

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/02/2011

Maarouf Bakhit (en photo), le Premier ministre jordanien nommé par le roi Abdallah II le 2 février après le limogeage de son prédécesseur, a formé mercredi un nouveau gouvernement comprenant un islamiste indépendant et un proche des Frères musulmans.

AFP - Le Premier ministre jordanien Maarouf Bakhit a formé mercredi un gouvernement, marqué par l'arrivée de personnalités proches de la gauche et d'un islamiste indépendant, dont la principale mission sera d'entamer des réformes face à un mouvement de grogne populaire.

Le roi Abdallah II avait limogé le 2 février Samir Rifaï pour calmer la rue qui réclamait son départ, et désigné Maarouf Bakhit en le chargeant d'un vaste programme de réformes politiques et économiques.

Le gouvernement comprend un ministre islamiste indépendant et ancien adjoint du chef des Frères musulmans, Abdel Rahim Akour, nommé au ministère des Affaires religieuses.

Cinq ministres du courant nationaliste proche de la gauche entrent également au gouvernement: Hussein Mjalli (Justice), Mazen Saket (Développement politique), Tarek Massarweh (Culture), Samir Habachneh (Agriculture), Taher Adwan, un journaliste libéral rédacteur en chef du quotidien indépendant al-Arab al-Yom (Information) et un centriste, Hazem Kashouh (Affaires municipales).

Cinq ministres du gouvernement sortant ont été maintenus (Affaires étrangères, Intérieur, Plan, Eau et Finances).

Deux femmes, contre trois dans le précédent gouvernement, font leur entrée: Haifa Abou Ghazaleh au ministère du Tourisme et des Antiquités et Salwa al-Damen au ministère du Développement social.

Le chef du programme nucléaire jordanien Khaled Toukan hérite du portefeuille de l'Energie.

Le Premier ministre et les 26 ministres ont prêté serment devant le roi Abdallah II.

La grande majorité des membres du gouvernement de M. Bakhit, 64 ans, ont une soixantaine d'années. Les Jordaniens avaient critiqué les résultats de jeunes technocrates occidentalisés dans le gouvernement sortant de Samir Rifaï, 43 ans.

La Jordanie est en proie à un mouvement de contestation qui s'est traduit par plusieurs manifestations, faisant écho à celles qui ont provoqué la chute du président Zine El Abidine Ben Ali mi-janvier en Tunisie et menacent actuellement le régime du président Hosni Moubarak en Egypte.

Première publication : 09/02/2011

  • JORDANIE

    Les islamistes refusent d'intégrer le nouveau gouvernement

    En savoir plus

  • JORDANIE

    Le roi Abdallah II nomme un nouveau Premier ministre pour tenter d'apaiser la rue

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)