Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Teddy Riner : "Je suis allé chercher ma deuxième médaille d’or avec les tripes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Rio c'est parti, Lille c'est fini !

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : la troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Burkini : le Conseil d'état tranche, le débat politique continue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

L'offensive turque en Syrie - Arrêté anti-burkini suspendu

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les secrets de l'Hôtel des Invalides

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Fiscalité, épargne, travail : les promesses économiques du candidat Sarkozy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le patriotisme économique prôné par Montebourg peut-il fonctionner ?

En savoir plus

FOCUS

Présidentielle au Gabon : bataille électorale à Port-Gentil

En savoir plus

Moyen-orient Afrique

Qui dirige l’Égypte depuis le départ du "raïs" ?

Texte par Guillaume LOIRET

Dernière modification : 11/02/2011

Contraint à la démission sous la pression de la rue, le président égyptien déchu Hosni Moubarak a cédé la gestion des affaires publiques à un Conseil de haut gradés de l’armée. Focus sur les nouveaux hommes forts du Caire.

Sur la photo, de gauche à droite : Sami Hafez Anan, Mohab Mamish, Mohamed Hussein Tantaoui et Reda Mahmoud Hafez Mohamed.

En quittant ses fonctions vendredi soir, le président égyptien Hosni Moubarak a remis le pouvoir au Conseil suprême des forces armées. Cette assemblée, regroupant les hommes forts de toutes les branches de l’armée égyptienne, s’est rapprochée des manifestants au cours des 18 jours qui ont mené au départ de Hosni Moubarak. Jeudi 10 février, le Conseil avait exprimé son soutien aux "demandes légitimes du peuple" et indiqué qu’il restait en session permanente.

Cinq hauts gradés de l’armée égyptienne se distinguent à la tête de ce Conseil suprême, auxquels il faut ajouter le vice-président Omar Souleimane.

 

- Mohamed Hussein Tantaoui. Ministre de la Défense et commandant en chef des forces armées depuis 1991, il dirige le Conseil. M. Tantaoui a été promu vice-Premier ministre pendant la crise et a été le premier membre du gouvernement à rendre visite aux manifestants place Tahrir le 4 février. Vendredi soir, il a salué la foule devant le palais présidentiel. Son passé militaire et son ancienneté font de lui un possible prétendant à l'élection présidentielle de septembre (voir ici son profil, dans la section "Commandeer in chief").

- Omar Souleimane. Nommé vice-président par Hosni Moubarak, le 29 janvier, il a conservé son poste de chef des renseignements égyptiens.

- Reda Mahmoud Hafez Mohamed. Commandant des forces aériennes de l’armée égyptienne depuis mars 2008.

- Sami Hafez Anan. Chef d’état major des armées, il a théoriquement sous ses ordres près de 470 000 hommes. Très proche de Moubarak, il a, semble-t-il, été poussé par Washington à jouer un rôle de médiateur important (voir ici son profil, dans la section "Chief of staff").

- Abd el-Aziz Seif-Eldin. Général, commandant de la défense aérienne.

- Mohab Mamish. Vice-amiral, commandant en chef de la marine.

Le Conseil suprême des forces armées rassemble aussi des gradés dont l’importance est moindre. Ils ont sous leur responsabilité les différentes aires géographiques de commandement militaire (Centre, Nord, Ouest, Est, Sud), et les corps des trois divisions de l’armée égyptienne.

Première publication : 11/02/2011

COMMENTAIRE(S)