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Economie

Julian Assange épinglé dans le livre de son ex-bras droit

Vidéo par Anne MAILLIET

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/02/2011

Daniel Domscheit-Berg, l'ancien porte-parole de WikiLeaks, est décidément en froid avec Julian Assange. Dans son livre, "Inside WikiLeaks", cet Allemand décrit son ex-collègue comme un "asocial" avec des tendances tyranniques.

AFP - Irresponsable, asocial, et même bourreau de chat.... Un dissident de WikiLeaks a attaqué jeudi Julian Assange, le fondateur du site web consacré aux fuites d'informations confidentielles, en présentant à Berlin son livre de "révélations" sur l'organisation, véritable brûlot.

Daniel Domscheit-Berg, un Allemand âgé de 32 ans, qui dit avoir été l'ancien bras droit de M. Assange pendant trois ans jusqu'à leur rupture en septembre, a affirmé que ce dernier était "asocial", qu'il passait son temps à cacher la vérité à ses collègues, et avait la prétention de tout diriger.

"Les enfants ne devraient pas jouer avec des armes à feu", a-t-il estimé, en parlant de la façon dont Julian Assange exploitait les informations confidentielles, au cours d'une conférence de presse pour promouvoir "Inside Wikileaks. Dans les coulisses du site Internet le plus dangereux du monde", qui doit paraître vendredi dans 16 pays.

Dans son livre, M. Domscheit-Berg, qui fut porte-parole de WikiLeaks en Allemagne sous le pseudonyme de "Daniel Schmitt", a affirmé vouloir "dire toute la vérité" et "s'opposer au culte" d'Assange.

La justice britannique examine actuellement une demande d'extradition de M. Assange par la Suède qui veut l'interroger sur la plainte de deux jeunes femmes qui l'accusent de les avoir contraintes à avoir des relations sexuelles non protégées.

M. Domscheit-Berg, qui se présente comme un informaticien de formation, a accusé M. Assange de faire peu de cas de la protection des sources qui ont permis à WikiLeaks de faire sa réputation en publiant notamment des milliers de télégrammes diplomatiques confidentiels américains.

Il s'est défendu de vouloir "se venger" de M. Assange en publiant son livre, mais a ajouté que parce que celui-ci avait "commencé à (le) discréditer avec des semi-vérités et des mensonges". "Il fallait que je rétablisse la vérité", s'est-il défendu.

M. Assange, un Australien qui a fondé le site WikiLeaks en 2006, est présenté comme une personne refusant toutes critiques, cherchant en permanence à tout dissimuler à ses associés, y compris les aspects financiers, et se montrant parfois même menaçant.

"Ce n'est pas la façon appropriée de procéder lorsque vous cherchez à mettre en place une organisation qui veut promouvoir la confiance et la transparence", a souligné M. Domscheit-Berg.

Il allait jusqu'à vouloir dominer.... Herr Schmitt, le chat de M. Domscheit-Berg, a assuré très sérieusement ce dernier.

"Depuis que Julian a vécu avec moi à Wiesbaden (ouest de l'Allemagne) (le chat) souffre de psychose. Julian l'agressait en permanence. Cela a dû être un cauchemar pour le matou".

Le dissident, qui vient de lancer son propre site internet, affirme vouloir être beaucoup plus "ouvert" dans ses méthodes de travail que ne l'est WikiLeaks.

Contrairement à WikiLeaks, son site OpenLeaks ne publiera pas directement sur internet, mais jouera uniquement un rôle de boîte aux lettres, permettant à des partenaires de recevoir les informations confidentielles de la part de sources anonymes dans le but de démocratiser la société et de la rendre plus transparente.

Le dissident a reconnu que lui même et plusieurs autres anciens membres de WikiLeaks avaient quitté l'organisation en emportant des données informatiques et des logiciels afin que M. Assange ne puisse pas continuer à travailler.

"Mais nous ne les avons pas volés et nous avons l'intention de les rendre" lorsque M. Assange aura prouvé qu'"il peut les utiliser avec prudence et de façon responsable", a-t-il ajouté.

WikiLeaks a répliqué en annonçant avoir porté plainte, qualifiant le récit de "falsifications calomnieuses".

"Les fonctions de M. Domscheit-Berg étaient limitées et ont commencé à être réduites il y a presque un an, quand son intégrité et sa stabilité ont été mises en doute", a indiqué à l'AFP le porte-parole du site, Kristinn Hrafnsson. "Il a été suspendu de l'organisation en septembre".

Première publication : 11/02/2011

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