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L'ambassadeur du Mexique en France pique un coup de sang au Sénat
Nouvel incident diplomatique entre Mexico et Paris. L'ambassadeur du Mexique en France a quitté une session du Sénat au moment où la ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, évoquait le cas de Florence Cassez.
AFP - L'ambassadeur du Mexique en France, Carlos De Icaza, a quitté mercredi une session du Sénat au moment où la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, évoquait le cas de Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison au Mexique, a constaté une journaliste de l'AFP.
"Je me suis retiré de la tribune d'honneur du Sénat (...) parce que le Mexique ne peut pas accepter que des affaires juridiques soient mêlées à toute occasion", a déclaré à des journalistes le diplomate à la sortie de la salle.
M. De Icaza assistait avec plusieurs autres ambassadeurs sud-américains à Paris à une session du Sénat consacrée à une proposition de résolution visant à instaurer une journée de l'Amérique latine et des Caraïbes, le 31 mai.
A la tribune, Michèle Alliot-Marie a alors évoqué le cas de Florence Cassez, cette Française condamnée à 60 ans de prison pour des enlèvements au Mexique, et au centre d'une crise diplomatique entre les deux pays.
"Bien sûr il y a l'actualité (...) et l'actualité se concentre aujourd'hui sur le cas de Florence Cassez", a déclaré la ministre tout en rappelant "l'amitié et le respect" de la France vis-à-vis du peuple mexicain.
"Nous respectons l'indépendance de la justice au Mexique comme partout", a-t-elle poursuivi avant d'ajouter que la mobilisation de la France "en faveur de Florence Cassez se fonde justement sur les valeur de justice et d'attachement à l'Etat de droit que nous avons en partage".
Aucun des six sénateurs qui ont pris la parole lors du débat n'a évoqué la brouille entre Paris et Mexico, ni l'affaire Cassez.
La crise diplomatique a éclaté quand Mme Alliot-Marie a qualifié de "déni de justice" le rejet par un tribunal mexicain du pourvoi en cassation de Florence Cassez. La colère de Mexico s'est aggravée quand le président Nicolas Sarkozy a annoncé lundi que l'Année du Mexique en France prévue en 2011 serait dédiée à la Française dont il souhaite le transfèrement en France.
La résolution du Sénat a été votée à l'unanimité des 338 voix exprimées.





























Commentaires (10)
cassez
et nous français au Mexique pensent on a nous au gouvernement ;;;;bien sur que non
Mieux faut des poignes fermes que mou du bout
J'aimerais réagir au dernier article qui discrédite complètement les chefs de "poignes" en rétorquant qu'un mou n'inspire pas forcément la sécurité non plus. Les dirigeants fantoches à l'instar de ceux placés en Afghanistan est un bon exemple de dirigeant à ne pas avoir. J'aimerais rappeler que De Gaulle est un homme à poigne, et qu'à ma grande souvenance, il n'a pas mis une seule fois son pays en péril pour une question d'Ego (bien qu'il soit égocentrique) en tant que président. Il a su se retirer d'Algérie malgré les polémiques, il a réarmé la France et l'a rehisser parmi les grandes puissances. Et ça, ce n'est pas un moumou qui aurait pu le faire
le mexique ?nous a déjà mis un pied au cul
ça n'est pas un cumulo-nimbus qui violera la notoriété d'un élégant CHIRAC que je haïssais car je suis un con parmi les autres.
c la seule chose que savent
c la seule chose que savent faire les politiques francais; à défaut d´être competants, on masque ses lacunes par des actes
inutiles. si cette fille n´a rien a voir au senat.
Alliot Marie
Ayez le courage de partir, vos propos sont incohérents sur l'affaire Tunisienne, vous allez être une charge pour le gouvernement actuel! Une de plus c'est la routine.
Affaire Cassez
C'était par des moyens diplomatiques que l'on devait régler cette
affaire et non par des déclarations tonitruantes qui poussent à l'envenimement de cette affaire; d'autre part madame Alliot-Marie est très mal placée pour donner des leçons aux autres ! Il ne faut pas faire feu de tout bois et notre président n'est plus à sa place lorsqu'il s'occupe des cas particuliers alors qu'il doit gérer les affaires de la France!
florence cassez
attention a ne pas trop provoquer le Mexique, car il est capable de faire arriver un accident a florence de façon a ce que l'affaire soit terminé.
le susnommé lecok
Lorsque l'on est pas capable d'écrire soi même on va s'étendre ce que vous devriez faire vous semblez fatigué......
Ambassadeur
Au moins aussi pointilleux que les mexicains je considère comme un outrage qu'un simple ambassadeur réponde au Président de la République sur u sujet sensible tel que celui de Florence.
Son départ est une bonne chose.
La France contre le reste du Monde !
Entre autres réflexions, celles que tous les Français auraient pu avoir lues, sept mois avant de voter en... 2007 !
« Toutes les ambitions présidentielles sont légitimes. (...) [Et] il est révoltant que « des journalistes d’une certaine nomenklatura », nullement inquiétés par les « OPA » invasives sur les médias, soient devenus des plumes et des micros armés pour des Instituts de sondages et se contentent de seriner avec un étonnant don d’ubiquité des boniments réduisant le choix des électeurs entre deux prétendants, longtemps avant l’enregistrement de toutes les candidatures.
(...)
Puissent les (...) électeurs toujours se rappeler (...) qu’il va bien s’agir d’élire le président ou la présidente de tous les Français et non pas le chef des frustrations, même de la majorité d’entre eux. Ils vont devoir choisir pour cinq ans une autre Voix de la France, de toute la France, une Voix suffisamment porteuse aussi bien au sein de l’Europe que dans le concert des Nations [...] Unies. D’abord, pour que l’Hexagone ne se prenne pas à la figure, de façon encore plus violente, d’autres « Clemenceau », d’autres avortons de Jeux Olympiques ni ne voie son drapeau foulé aux pieds ou brûlé par des ressortissants de pays hostiles en forte recrudescence. Pour qu’il renoue ensuite avec la France prospère des Trente Glorieuses, la festive des célébrations du Bicentenaire de la Révolution en 1989 et la victorieuse du Mondial de Football en 1998... Et qu’enfin, sous ses auspices, le processus de rattrapage des écarts entre pays moins avancés et pays développés demeure une préoccupation importante et largement partagée...
(...)
Qu’ils seraient très mal inspirés, les électeurs, s’ils se donnaient des chefs qui, par leurs gesticulations et prises de décisions psychotiques, leur vaudraient des foudres de l’étranger et des actes de désobéissance civile voire de terrorisme sur leur territoire !
Trop de pays dans le monde ont pensé, à des moments difficiles de leur histoire, devoir voter pour des hommes ou pour des femmes à poigne, censés être inflexibles dans les pires tourmentes. Des États-Unis d’Amérique à la Russie en passant par l’Angleterre, l’Iran, Israël et la Palestine, il est vite apparu que lesdits chefs, par leur psychorigidité à toute épreuve, ont plutôt exacerbé les problèmes nationaux et fait courir à leur zone géographique voire au monde entier de grands risques de conflagration. Soigner le mal par le mal est une thérapeutique suicidaire en politique.
Permettre l’accession au pouvoir à des femmes ou à des hommes prompts à agiter et à entretenir la méfiance, la haine et l’envie de revanche de certains citoyens contre les autres ? C’est, à coup sûr, installer sous les lambris dorés de la République les plus inaptes à tenir les promesses d’assurer la sécurité de tous, désir passant pour être l’aspiration première des Français et qui se traduirait de surcroît par une volonté de protection hermétique contre l’invasion étrangère et contre la mort : par la nourriture, par la grippe aviaire, par l’amiante, par le tabac, par l’alcool, par le sida...
Ce n’est assurément pas mettre les Français à l’abri de la dérive sociale des continents que de donner les pleins pouvoirs à celles et à ceux qui, sous prétexte de rupture et de bris de tabous, auraient comme programme de toujours dire tout haut ce que tout le monde penserait tout bas : les Anglais seraient des gentlemen perfides, les Japonais des dangereux prédateurs, les Américains des libéraux exemplaires, les Russes des staliniens indécrottables, les Africains des misérables envahisseurs, les Arabes des dangereux islamo-terroristes, les Chinois des voleurs de technologie, les Polonais des vecteurs de dumping social...
De la France il ne sera guère possible de faire un sanctuaire en narguant, du haut de son arrogance, le reste du monde !
Laisser la force de frappe nucléaire entre les mains de ceux-là mêmes qui excellent dans l’art d’ajouter de la hargne aux plus beaux compliments qu’ils puissent décerner à autrui et qui ne s’embarrassent, de toute façon, ni de tact ni de diplomatie? C’est faire entrer la France dans la zone des turbulences d’où il sera très dur sinon impossible de la sortir ! »
Extraits de "Pour faire le portrait du Président", article paru sur divers sites Internet dès le 21 septembre 2006 et repris dans le livre « Pourquoi, diable, ai-je voulu devenir journaliste ? » de C.O. KANTÉ (édition augmentée p. 211 à 212) Menaibuc-Paris, 2007.
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