- Kosovo - ONU - Trafic d'organes
"On est en droit de s'interroger sur l'efficacité de la collaboration internationale"
Après la publication par FRANCE 24 d'un document confidentiel de l'ONU sur un possible trafic d'organes au Kosovo en 1999 et 2000, le député suisse Dick Marty, auteur d'un rapport sur le même sujet, réagit.
FRANCE 24 a demandé au sénateur suisse Dick Marty, auteur du rapport sur le trafic d’organes au Kosovo, adopté par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe le 25 janvier 2011, son opinion sur le document publié.
FRANCE 24 : Avez-vous eu accès au document sur le trafic d’organes au cours de votre enquête ?
Dick Marty : Non, je ne connaissais pas ce document et ne l'avais jamais vu. Les faits décrits m’étaient en revanche connus.
FRANCE 24 : Des extraits non censurés de ce document ont été publiés par la presse serbe. Qu’en pensez-vous ?
Dick Marty : Je trouve irresponsable la publication telle quelle de ce document, car cela peut mettre en danger des sources.
FRANCE 24 : FRANCE 24 a su que ce document n’avait pas été transmis à la mission de police et de justice au Kosovo EULEX. Cela vous étonne-t-il ?
Dick Marty : S’il est avéré qu’Eulex ne connaissait pas ce document, on est en droit de s'interroger sur l'efficacité de la collaboration internationale.
FRANCE 24 : Les Nations unies affirment vouloir coopérer à toute enquête sur le trafic d’organes. Quel est votre sentiment en découvrant ce document qui, visiblement, a très peu circulé ?
Dick Marty : Tout cela ne fait qu'accroître le fort malaise que l'on ressent en approfondissant le dossier des crimes commis après la guerre au Kosovo.


























Commentaires (3)
Le trafic d'organes avec profits douteux.
Celà n'a jamais existé en France et dans l'ancien esprit de l'Europe d'après -garde.C'est pris donc sur qui,et par quels moyens payants et sûrement très cher-en prix au noir -sur des gens qui n'ont aucune presse pour avertir ou pour se défendre.Les pays dits de l'Asie au plus profonde peut-elle- mais pour accuser il faudrait des preuves additionnelles- à ces bruits trop sonnants par des monnaies très bruyantes.
La justice internationale
Parler d'une justice au niveau international est une farse.Non seulement qu'elle n'existe pas mais elle est selective, basee sur des interets et non pas sur les principes de la justice.
On comprend la cas de Florence Cassez, mais on est aveugle quand il s'agit des autres. Alors il faut se decider.
peu de justice
peu de justice!
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