- Hôpital
Intégration ou stigmatisation
A Aigues Vertes en Suisse, tous les habitants ont un point commun : Ils ont une déficience intellectuelle et un retard mental. Entre intégration et stigmatisation, nous allons découvrir leur combat pour briser l’isolement.
Pour vivre à Aigues Vertes, Maxime a du apprendre à s’adapter. Aujourd’hui, ses pauses cigarettes, ses heures de travail et ses loisirs sont encadrés par une équipe d’éducateurs attentifs. Le jeune homme vit depuis 2 ans dans ce village pas comme les autres en Suisse. Là, il a appris à travailler, gagner un salaire et béneficie de la reconnaissance de ses supérieurs. Maxime a alors connu une véritable métamorphose. Ses troubles psychiques se sont beaucoup atténués et pour ses parents, le soulagement est immense.
Comme Maxime, la plupart des habitants d’Aigues Vertes ont appris à vivre en paix. Le succès de ce village est donc avéré. Cette institution a réussi à intégrer les plus fragiles, là, où notre société échoue à leur faire une place.
Des troubles mentaux aux troubles psychiatriques, comment respecter la liberté de chacun ? En France, chaque année, 26 000 personnes sont hospitalisées d’office. Ces internements se font sans consentement et n’échappe pas aux erreurs de diagnostique. Rencontre avec Annie qui a été victime d’un « coup monté » de son ex-mari et de son médecin de famille. Elle a passé plusieurs jours en hôpital psychiatrique.
Enfin, découvrez une colonie de vacances bien particulière où l’on apprend à se faire des amis. Un programme au sein de l’université de Californie accueille depuis 2 ans de jeunes autistes. Souvent coupés des autres adolescents et peu intégrés à l’école, ils apprennent durant ce stage de 14 semaines à tisser des liens d’amitié. Echanger des sourires, participer à une conversation, des idées simples qui, pour les responsables du programme, auront un impact sur toute leur vie.
































