Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LES ARTS DE VIVRE

High-tech in France

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Nouveau road trip

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Réchauffement climatique : la planète bientôt sous l'eau?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacob Desvarieux, l'ambassadeur international du Zouk!

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

FOCUS

À la rencontre des étudiants étrangers à Paris

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ioannis Kasoulides, ministre chypriote des Affaires étrangères

En savoir plus

SUR LE NET

Brésil : une cyber-présidentielle sous tension

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Air France : la grève entre dans sa deuxième semaine

En savoir plus

  • Le report du projet de Transavia Europe ne suffit pas aux pilotes d'Air France

    En savoir plus

  • Vidéo : les villages repris à l'EI portent les stigmates des combats

    En savoir plus

  • Ebola : sept questions sur le virus

    En savoir plus

  • Apple bat des records de ventes avec ses nouveaux iPhone

    En savoir plus

  • Ebola : pourquoi les femmes sont-elles les premières victimes du virus ?

    En savoir plus

  • Mort d’Albert Ebossé : la JS Kabylie suspendue deux ans par la CAF

    En savoir plus

  • Préservatifs trop petits : un problème de taille pour les Ougandais

    En savoir plus

  • Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

    En savoir plus

  • Foot européen : le Real cartonne, Manchester United sombre

    En savoir plus

  • Ligue 1 : l’OM vire en tête, Paris cale encore

    En savoir plus

  • Yémen : Sanaa contraint de partager le pouvoir avec la rébellion chiite

    En savoir plus

  • Syrie : plus de 100 000 Kurdes ont fui en Turquie l'avancée de l'EI

    En savoir plus

Asie - pacifique

Pékin s'inquiète des échos de la révolution tunisienne dans le pays

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/02/2011

Des messages postés sur l'Internet chinois appelant à l'organisation de manifestations dans plusieurs villes de Chine pour soutenir et s'inspirer de la révolution tunisienne ont conduit les autorités à accroître la censure du Net dans le pays.

AFP - Des messages ont été postés sur l'internet en Chine, appelant à des manifestations dimanche dans 13 villes du pays pour soutenir la Révolution de jasmin et à s'en inspirer, tandis qu'on était sans nouvelle d'une quinzaine de défenseurs des droits de l'Homme.

Une quinzaine d'avocats et de militants en faveur des droits de l'Homme n'ont plus donné signe de vie depuis samedi, ont indiqué dimanche des activistes. Selon eux, ces personnes ont été placés en détention provisoire, au fur et à mesure que se propageaient les appels à manifester.

"Plusieurs défenseurs des droits de l'Homme ont disparu (en détention policière) ces jours derniers, d'autres sont consignés chez eux et leur téléphones portables ont été bloqués", a déclaré l'avocate Ni Yulan à l'AFP.

"Le nombre de policiers devant ma porte a augmenté. Ils nous suivent si nous sortons", a précisé l'avocate, en parlant d'elle et de son mari.

Des appels téléphoniques adressés à plusieurs militants en faveur des droits de l'Homme, dont Teng Biao, Xu Zhiyong et Jiang Tianyong, sont restés sans réponse dimanche. Selon leurs proches, ils sont détenus par la police.

Les appels à manifester sur le net ont apparemment poussé Pékin à censurer le mot "jasmin" sur la toile.

"Nous encourageons les travailleurs sans emploi et les victimes des expulsions forcées à participer à des manifestations, crier des slogans et réclamer la liberté, la démocratie et des réformes politiques pour mettre fin au parti unique", déclare un message sur le net.

Ces messages, sans doute postés par des dissidents réfugiés à l'étranger, appellent à des manifestations à Pékin, Shanghai, Canton et 10 autres grandes villes du pays.

Depuis le début des troubles en Tunisie, appelés la Révolution de jasmin, Pékin cherche à restreindre la couverture médiatique de ces soulèvements populaires, alimentés par le chômage, la hausse des prix et un pouvoir non démocratique.

Des recherches menées dimanche sur le site chinois Weibo (l'équivalent du site de micro-messages Twitter) pour des messages contenant le mot "jasmin" n'ont donné aucun résultat.

Le site du très populaire moteur de recherche Baidu expliquait que cette recherche était impossible en raison de la loi et de la règlementation.

Le système de censure sur le net en Chine est appelé le "Great Firewall", une expression qui pourrait se traduire en français par "Grande Muraille informatique" car elle associe les mots "Great Wall" (Grande Muraille") et "firewall" (pare-feu informatique).

Cette "Grande muraille" expurge internet en Chine des sujets tels que le Tibet, les droits de l'Homme ou d'autres sujets considérés comme sensibles, et elle bloque des sites internet.

Première publication : 20/02/2011

  • CANADA

    Le gouvernement victime d'une cyberattaque, la Chine pointée du doigt

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)