Dernière modification : 23/02/2011 

- Abdelaziz Bouteflika - Algérie - Manifestations


Le gouvernement approuve la levée de l'état d'urgence

Le gouvernement algérien a approuvé, mardi, la levée imminente de l'état d'urgence, en vigueur depuis l'insurrection islamiste de 1992. Cette levée avait été promise par le président Abdelaziz Bouteflika en réponse aux revendication des manifestants.

Par Ahmed TAZIR , correspondant en Algérie (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - L'état d'urgence instauré en Algérie en février 1992 pour lutter la guérilla islamiste sera levé par une ordonnance dont l'entrée en vigueur est "imminente", a annoncé mardi un communiqué du Conseil des ministres.

Syndiquer le contenuMONDE ARABE

Le président Abdelaziz Bouteflika a décidé le 3 février une levée de l'état d'urgence revendiquée par l'opposition. Le chef de l'Etat avait fait cette annonce un mois après les émeutes du début de l'année qui avaient fait cinq morts et plus de 800 blessés.

L'état d'urgence a donné à l'armée des pouvoirs de police et s'est traduit par une restriction des libertés politiques.

"Un projet d'ordonnance abrogeant le décret législatif du 6 février 1993 portant prorogation de l'état d'urgence, institué par décret présidentiel du 9 février 1992, a été adopté mardi par le Conseil des ministres", selon le texte.

"Ce projet d'ordonnance entrera en vigueur dès sa publication imminente au Journal officiel", indique le communiqué du Conseil des ministres sans plus de précision.

L'armée ne va pas toutefois retourner dans les casernes et va continuer de conduire la lutte anti-terroriste.

Le Conseil des ministres a adopté un texte qui "confirme que la conduite et la coordination des opérations de lutte contre le terrorisme et la subversion sont prises en charge par l'état-major de l'ANP" (armée nationale populaire), selon le communiqué.

Monde arabe : les raisons de la révolte
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Les autorités algériennes avaient instauré l'état d'urgence pour faire face à la guérilla islamiste qui avait éclaté à la suite de l'annulation des résultats des élections législatives de décembre 1991 que le Front Islamique du Salut (FIS, dissous) était en passe de remporter.

Le FIS qui promettait l'instauration d'une République islamique sur le modèle iranien avait frôlé la majorité absolue dès le premier tour du scrutin, ce qui lui permettait de composer son gouvernement.

A la suite de sa victoire, le président Chadli Bendjedid avait dû démissionner et avait été remplacé par une présidence collégiale où était représentée l'armée.

Avant la mise en place de ce Haut Comité d'Etat, le Haut Conseil de Sécurité avait décidé de ne pas organiser le deuxième tour des législatives, encouragée par des partis de la mouvance laïque et démocrate.

A La suite de quoi, les dirigeants du FIS avaient appelé leurs militants à défendre leur victoire même par les armes.

L'Algérie s'est alors enfoncée dans des violences généralisées qui ont fait jusqu'à 200.000 morts, selon les sources officielles.

À Alger, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées place du 1er-Mai
Encerclés par la police anti-émeute, les manifestants crient à l'injustice place du 1er-Mai, à Alger. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
Des manifestants, le drapeau algérien à la main, crient leur colère depuis le balcon d'un immeuble en construction. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
Important déploiement de CRS autour de la place du 1er-Mai. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
Une personne âgée scande des slogans contre le régime sous les yeux ébahis d'un policier. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
Les CRS tentent de contenir les manifestants. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
Un manifestant brandit le portrait du colonel Amirouche, héros de la guerre d'indépendance. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
Des militants tentent de marcher sur la place des Martyrs. Ils sont vite arrêtés par la police. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
Des policiers munis de boucliers et de matraques ferment la route qui mène au quartier de Belcourt. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
Des brigades anti-émeutes empêchent les manifestants de pénétrer sur la place du 1er-Mai. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
Une banderole péniblement accrochée sur les murs d'un immeuble désaffecté proche de la place du 1er-Mai. (Photo : Tahar Hani / FRANCE 24)
    Commentaires (20)

    LA levée de l'état d'urgence!

    En réalité cette levée n'a pas beaucoup d'impact puisque l'état a tout fait pour faire revenir "les égarés" dans le "droit chemin",mais le plus grave est que certains,sous couvert de démocratie,veulent leur redionner la place qu'ils avaient dans les années 90 et en ayant commis toutes les atrocités possible,sous couvert aussi,qu'ils furent dépossédés d'un "droit" au pouvoir mais en passant sous silence que parvenus au pouvoir par la démocratie,ils s'empresseront de la fouler aux pieds et la déclarer incompatible avec les moeurs du peuple,Machiavélique stratégie!.
    L'algérie est démocratique,sans ces personnes là,elle le serait encore mieux.Le véritable problème est la corruption généralisée et à ciel ouvert et en qui participent pleinement ces mêmes soi-disants "évincés" du pouvoir.L'armée doit faire son travail,c'est une nécessité contre tous les maux sociaux dangereux et ce n'est pas la police qui peut le faire!Contre le terrorisme et la Subversion,oui!

    changer le systeme

    le prochaine tour de la révolution c'est algérie

    et aprés

    salut je suis nun importateur de bovins il faut voire combien les droits et taxe apres il vien mr le premier ministre dire sur la television que le prix de la viande et cher c'est le gouvernement que et entraint de faire mourire les gens de la fain

    et aprés

    salut je suis nun importateur de bovins il faut voire combien les droits et taxe apres il vien mr le premier ministre dire sur la television que le prix de la viande et cher c'est le gouvernement que et entraint de faire mourire les gens de la fain

    ou est la libérté expression

    Je pense que tout ca ne suffit pas pour la jeunesse Algérienne, ils vont attendre que Bouteflika leurs fait a manger et leurs sert a table pour qu'ils soient heureux Permettez moi de dire, mes frères, des millions de gens rêvent de ce qu'on a en Algérie et de toutes ces possibilités, mais nous on se casse pas trop la tête, on est devenus des BRAS cassés, c'est tout simple

    ET APRES MONSIEUR BOUTAFLEKA

    ahhhh monsieur le président merci c'est comme un desser aprés une repa mais manque une chose elhouria- la liberté
    je demande pour quoi tout se retard pour déclaré tout ça et c'est pas suffisent

    LE gouvernement peur

    oui le gouvernement algrinne peur de la reactions des jeunes

    plus d'nfo

    voila tout ce qui ganger le peuple algreinne hahhha ça me fait rire

    une autre bricolage

    IL YA TROP DE REGIONALISME AU SOMMER DE L'ETAT DONNEZ L'EXAMPLE aux sitoyens , pour le bien de l'algerie

    la libérté est perdu dans ce pays

    ce n'pas quelque chose important
    ça c'est pour calmé les jeunes pour quelque temp pas plus
    tout ce dégage

    moi percenellement, je pense

    moi percenellement, je pense que la politique americine a fait bien jouer pour detruir le monde on particulier le monde arabe

    rein de spécaile

    ya rein qui bouge an algérie que du bala bala
    gouvernement des déctateur toujours

    levé de l'état de siege

    Svp en quoi l' armée dérange t-elle les honnêtes citoyens si elle reste le meilleur pour contrôler le terrorisme, le banditisme et les narquo-trafiquant . Vous avez vite oubliés les scènes meurtrières des années ressentes GLOIRE A NOS CHOHADA

    qui a dit révoltion ?

    retablir l'ordre et la sécurité cela a pris plus de 15 ans, nous ne vivions pas.
    Maintenant que les choses vont bien et que des grands chantiers sont en cours, on essaie de casser la maison Algerie.
    La democratie et la liberté dopinion existe depuis octobre 88, j'y étais, j'étais jeune, nous avons fait notre révolution il y'a 22ans. Tout ce qui se fait actuellement c'est du déja vu du rechauffé.
    Les choses avancent doucement mais surement, ne cassons pas les acquis par de la precipitation et le mimetisme.

    wawww quel boneur

    ca fait rirrre ca pkoi c kan ils ons dit nn lol
    ahhh monsieur boutafleka il peur que la chaien ALJAZZERA ariivé chez lui

    hahha ça me fait rire

    ou est la libérté des peuple algérinne
    il sonts train dire des monsonges sur le peuple

    Une façon bien subtile de proroger l'état d'urgence!!!

    J'ai comme l'impression qu'on nous prend pour des imbéciles. Je ne comprends pas en effet pourquoi l'armée ne retourne pas dans les casernes, aussitôt après la publication dans le journal officiel de cette putain de loi.

    algerie

    Bouteflikha craint peut être des échauffourées plus intenses, aussi va-t-il s'empresser de lâcher un peu de lest. Il est grand temps que les richesses algériennes reviennent au peuple. les algériens, encore traumatisés par les années de terrorisme, et c'est là, pour l'instant la force du gouvernement. mais c'est sans compter sur la jeunesse, et là, il y a gravité, il faut aller vite, et bien.

    expliquation

    sil vous plais arreter de dir n'importe quoi sur l'algerie je suis un jeune de 23ans et je trouve que l'agerie et le mieure payer des monde arabe soyer un peux réaliste arreter de ecrire n'importe quoi sur l'agerie tout le monde crois que l'algerie = teroriste arreter sil vous plais c trop la

    Un premier pas !

    C est bien l Algérie va aller lentement vers la démocratie sans passer par une révolution sanglante comme est entrain de vivre la libye

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