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Afrique

L'Union africaine propose un partage du pouvoir ou de nouvelles élections

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/02/2011

Le panel de médiateurs composé de quatre chefs d'État africains a proposé deux options pour parvenir à un dénouement de la crise ivoirienne : une gouvernance partagée ou la constitution d'un gouvernement d'intérim puis un nouveau scrutin.

AFP - Quatre présidents africains du panel sur la crise ivoirienne ont rencontré mardi Alassane Ouattara, reconnu chef de l'Etat par la communauté internationale, au lendemain d'un entretien avec son rival, le sortant Laurent Gbagbo, dans Abidjan en proie à des violences.

Au deuxième jour de leur visite, Idriss Deby Itno (Tchad), Jikaya Kikwete (Tanzanie), Jacob Zuma (Afrique du Sud) et Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie) ont retrouvé à la mi-journée M. Ouattara au Golf hôtel où il est retranché avec son équipe sous blocus des forces loyales à M. Gbagbo.

"Votre mission pour nous constitue la mission de la dernière chance", a averti Alassane Ouattara, après bientôt trois mois de crise née de la présidentielle de novembre.

Les médiateurs dépêchés par l'Union africaine (UA) n'ont "pas de solution entre (leurs) mains" mais espèrent une issue "qui, au-delà de la Côte d'Ivoire, va sauver la paix dans la sous-région, dans toute l'Afrique", a répondu Mohamed Ould Abdel Aziz, appelant à des "sacrifices".

Le panel doit aboutir d'ici au 28 février à des solutions "contraignantes" pour les deux camps.

Il "tente de trouver une solution de compromis", a déclaré à l'AFP le ministre sud-africain adjoint aux Affaires étrangères, Ibrahim Ibrahim.

L'organisation d'un nouveau scrutin étant improbable, l'alternative pourrait être "un partage du pouvoir" entre les deux hommes: "l'un pourrait être président et l'autre vice-président pendant deux ans et ensuite ils alterneraient", a-t-il suggéré, interrogé au Cap.

Ces idées "font partie des nombreuses propositions" contenues dans le rapport des experts de l'UA, mais "on en est seulement au stade de la prospection", a cependant tenu à préciser une source proche du panel à Abidjan.

"Aucune proposition de ce genre n'a été faite" lors de l'entretien, a assuré de son côté Gervais Kacou, ministre des Affaires étrangères de M. Ouattara.

Un pays, deux présidents

A la fin du rendez-vous au Golf hôtel, plus d'une cinquantaine de partisans de M. Ouattara ont manifesté leur hostilité envers le président sud-africain, largement considéré dans leur camp comme un allié de Laurent Gbagbo.

Réunis devant le hall de l'hôtel, ils ont créé une bousculade et l'ont conspué, criant "Zuma voleur" ou "Zuma dis la vérité", avant qu'il ne s'éclipse, protégé par son escorte en armes.

La rencontre avec M. Ouattara n'avait pu avoir lieu lundi soir comme prévu. Dans son entourage, on expliquait avoir voulu manifester son mécontentement devant l'absence de représentant de l'Afrique de l'Ouest au sein de la délégation.

Le président burkinabè Blaise Compaoré, membre du panel, a renoncé à se rendre à Abidjan pour "raison de sécurité". Ex-médiateur du processus de paix ivoirien (2007-2010), il est accusé par le camp Gbagbo d'être pro-Ouattara.

La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), qui a adopté une ligne plus dure que l'UA en brandissant la menace de la force pour déloger M. Gbagbo, a d'ailleurs fermement critiqué le maintien de la visite du panel amputé d'"un membre important".

La nouvelle médiation intervient alors que la capitale ivoirienne connaît un regain de tension depuis ce week-end.

Le camp Ouattara, inspiré par les révolutions en Tunisie et en Egypte, a appelé les siens à se mobiliser pour chasser le président sortant.

Depuis samedi, selon des sources concordantes, au moins une dizaine de civils et deux éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à M. Gbagbo ont été tués dans des affrontements très violents entre manifestants pro-Ouattara et FDS, essentiellement à Abidjan.

M. Ouattara a fait état de "12" tués pour lundi, certains "par des lance-roquettes". Le camp Gbagbo n'a pas communiqué de bilan pour cette journée.

Les violences post-électorales ont fait au moins 300 morts depuis mi-décembre, selon l'ONU.

Première publication : 22/02/2011

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