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500 Français "qui ont tout laissé derrière eux" ont été rapatriés
Deux des trois vols militaires affrétés par la France ont rapatrié quelque 500 ressortissants français présents en Libye. Une quarantaine de bénévoles de la Croix Rouge ainsi qu'une cellule d'urgence médico-psychologique les attendaient à l'aéroport.
AFP - Stressés, les yeux fatigués, les Français rapatriés dans la nuit de Tripoli ont raconté la tension, l'attente et la peur dans la capitale libyenne où ils ont "tout laissé derrière eux", mercredi à l'aéroport de Roissy.
Débarqués, dans le froid, de deux vols militaires affrétés mardi, les quelques 500 rapatriés ont été accueillis à leur descente d'avion par une quarantaine de bénévoles de la Croix Rouge ainsi qu'une cellule d'urgence médico-psychologique.
"Nous sommes soulagés", souffle une jeune maman avec sa fille dans les bras. Elle n'en dira pas plus.
Visiblement nerveuses, plusieurs familles refusent de répondre aux journalistes.
Environ 750 Français vivent en Libye en temps normal. Selon les estimations du ministère des Affaires étrangères, ils étaient autour de 500 quand la crise a éclaté.
Fanny, son fils de deux ans et demi dans les bras, explique qu'elle "n'a rien vu". "On est restés cloîtrés chez nous, dans un quartier calme pendant une semaine", explique-t-elle.
"On a eu peur pendant trois jours sans vraiment savoir pourquoi puisqu'on n'avait plus ni internet, ni téléphone", ajoute cette jeune enseignante.
"J'étais employée par les Libyens, j'étais prof, je laisse mes étudiants derrière moi", souffle-t-elle. Elle raconte avoir "fait des provisions dimanche en voyant les Libyens acheter en grand quantité".
"Mes étudiants m'expliquaient qu'il y avait des gens pour Kadhafi le jour et qu'ils étaient contre lui la nuit", raconte l'enseignante qui aura attendu 24 heures à l'aéroport avant de pouvoir rentrer.
Mahir Korucu, ingénieur chez SNCF Géodis, n'a "pas eu peur" car "il n'y avait pas de danger pour les +expats+". Il décrit une ambiance tendue, avec "personne dans les rues" et des "grosses mitrailleuses montées sur des 4x4".
"D'habitude on voyait la police, et là c'était l'armée avec des tanks qui était partout", témoigne le jeune homme qui vivait à Tripoli depuis deux ans: "on sentait que cela allait empirer".
"Je n'ai rien vu à part des milices armées de kalachnikov contrôlant les accès à l'aéroport", rapporte Jean-Pierre, cadre d'une entreprise dont il ne souhaite pas donner le nom. Et à l'aéroport, "c'était très compliqué, il y avait des milliers de personnes qui attendaient, c'étaient très long".
Il avoue avoir eu "un petit peu peur" en attendant le "feu vert pour rentrer". "La situation était dangereuse, on ne savait pas ce qui allait se passer".
Sa femme, Françoise, et leur deux enfants adolescents étaient rentrés lundi avec leur chien sur un vol commercial. "C'est la grande inconnue maintenant, on ne sait pas ce que nous allons faire", souligne Françoise.
"Cela fait huit ans que nous étions en Libye, on a toute notre vie là-bas", renchérit son mari qui pense pourtant que "le carnage (300 morts selon un premier bilan officiel, ndlr) va continuer".
La famille espère "éventuellement y retourner". "On a rien en France, je suis rentré avec une valise", sourit Jean-Pierre.
Fanny a également tout laissé derrière elle: "l'appartement, nos salaires, nos affaires, tout", lance-t-elle en expliquant que "la solution de replis est d'aller vivre chez (ses) parents".


























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(15) Réactions
ÉBAHI
Bonjour je suis ébahi devant tant de jalousie, de rancoeur et autres méchancetés
le risque à courir
quand on va travailler à l'etranger c'est le risque à payer quand il y a des soulevements, generalement c'est super bien payé et rapatriés gratuitement, on va bien les dedommager, leur retrouver un boulot la plupart sont dans des boites françaises puisque toutes les societés françaises preferent s'installer à l'étranger que de proposer du boulot en France, faut pas s'etonner certains restent c'est comme en Algerie il y a 50 ans,
reaction !
je me demande comment c la se fait que les fraiçais de lybie sont rapatrier au compte du gouvernement il y a deux poid et d mesure lors du rapatriment des français d'algerie en 62 c sont mes parent qui c sont payer le retour en france ,et portant en revenaie d'un departement français c drole!
SUPER POUR EUX
SUIS CONTENTE QUE LA FRANCE AI EVOLUE.NOUS A L EPOQUE DE LA GUERRE D ALGERIE......DEGAULLE NE NOUS A PAS AFFRETTE D AVIONS NI NE BARQUES.....ET NOUS N AVONS PAS EU LA CELLULE D URGENCE MEDICO PSYCHOLOGIQUE...COMME QUOI TOUT EVOLUE.....C EST BIEN
Scandale !
Que l'on arrête de parler d'expatriés en pleurs d'avoir soi-disant tout perdu ! Premièrement, ce ne sont pas des expatriés mais des "coopérants" qui ont fait le choix délibéré de quitter leur pays pour une situation financière bien plus agréable !
Les vrais expatriés sont ceux qui ont vraiment tout laissé derrière eux : leurs morts, leurs souvenirs , leurs racines ..... Alors, par pitié, les médias, arrêtez de plaindre ces pauvres gens, qui, pour la plupart, bénéficient en plus d'avantages fiscaux non négligeables !
Et si....
Et si ils avaient tout laissé en France il aurait toujours quelques choses c'est beau de s'expatrier mais ils devaient bien savoir qu'il y avait de gros risques,regardez MAM bientôt elle va être virée et risque de se retrouver sous les ponts(C'est pour rire biensur.....)
Rapatriement
D'accord il on tout perdu, mais ils ont la vie sauve. C'est de nouveau nous avec nos impots qui allons encore de nouveau aider ces "pauvres gens" qui ont gagné pas mal d'argent dans ce pays. C'était leur choix de travailler la-bas.
divers
QUAND ON FRICOTE AVEC LES DICTATURES ON PRENDS DES RISQUES CALCULES ?IL NYA PAS LIEU DE VENIR SE PLAINDRE ENSUITE C EST INDECENT ,JE NE PLAINT PERSONNE DANS CE CAS SI CE NEST LE PEUPLE LYBIEN
afriki
le Burkina en braise... Koudougou, 3eme capital du pays a enregistré 3 morts en l'espace de 2 jours de manifestation. La Capitale Ouagadougou prend de plus en plus feu... ça chauffe et surchauffe..cherchez infos..
Les expulsés d'Algérie
iL EST DIFFICILE DE COMPRENDRE LA NON PUBLICATION DU COMMENTAIRE SUR LES 500 Français rapatriés. La langue francaise est votre langue d'abord,et dans le commentaire refusé il n y avait atteinte ni à président en exercice ni à président défunt, à moins que pour vous l'expression"un certain Abdellaziz Bouteflika" est une atteinte à l'honneur.Quelle est l'effet de cet adjectif par rapport au crime commis de sang froid. Sans commentaire