- Abdelaziz Bouteflika - Algérie - Manifestations
Algérie, la jeunesse défie le pouvoir
En Algérie, une grève ou un mouvement de protestation a lieu chaque jour pour dénoncer les injustices sociales. Depuis janvier, régulièrement, des Algériens tentent de se suicider par le feu. Les jeunes sont au cœur de la contestation. Chaque samedi, ils bravent la peur et se ressemblent à Alger.
Indépendante depuis 1962, l'Algérie s'est construite contre le colonialisme français. La colonne vertébrale du pouvoir a toujours été l'armée. Aujourd'hui encore, ce sont l'armée et les services de sécurité qui contrôlent largement le pays. Dans le deuxième plus grand pays d'Afrique, personne n'est vraiment capable de définir leur emprise sur la société. Après la révolte d'octobre 1988, et le coup d'état militaire de 1992, les Algériens savent que le président de la République algérienne continue d'être l'émanation d'un régime autoritaire. Difficile à appréhender. Difficile à identifier.
Pour durer, ce pouvoir a savamment utilisé les divisions de l'opposition, distribué prébendes et privilèges et acheté la paix sociale grâce aux pétrodollars.
Cette réalité explique en grande partie les réticences du peuple à descendre en masse dans la rue, contrairement à leurs voisins libyens, tunisiens ou égyptiens. Les Algériens ont peur de revivre la décennie noire du terrorisme des années 1990 et ses 200 000 morts, selon l'ONG Amnesty International. Peur de replonger dans un nouveau cycle de violence. Et ce n'est pas la levée récente de l'état d'urgence en vigueur depuis février 1992 qui pourra faire changer les choses.
Et pourtant. Jamais peut-être la société algérienne n'a été autant en ébullition. Pas un jour sans une grève, une protestation où une route coupée pour dénoncer les injustices sociales. Depuis le début de l'année, une vingtaine d'Algériens ont tenté de se suicider par le feu. À ce jour, cinq personnes sont décédées. C'est plus qu'en Égypte et en Tunisie.
"Pour que l'Algérie change de système", disent-ils. Ce sont les jeunes Algériens, qui représentent environ 70 % de la population, qui sont au coeur de la contestation.
Depuis le 12 février 2011, Abdou, Soufiane et Marwane participent chaque samedi, malgré l'interdiction, à l'organisation des rassemblements dans la capitale algérienne. Ils ont beau crier leur haine du pouvoir, ils n'arrivent pas à mobiliser la population empêtrée dans son quotidien.
Notre reporter, Luc Auberger, est parti à la rencontre de cette jeunesse qui rêve de se débarrasser d'un régime en place depuis presque cinquante ans. L'Algérie peut-elle être le prochain domino ?


























Commentaires (108)
merde
merde
correction
apropot de ce que dit le Monsieur dans la minute 10.20 et plus vous avez ajoutez pas mal de mensonge il sest avoir marre mais a la maison na rien dit il a tout cacher dans son coeur cest pas bien ce qu'il a fait des fois quand on se reunissent a la maison on oublie que s'est vraiment passee.. et maintenant quand on se rappel de lui on arrete pas de pleurer...ma mere etait aussi avec nous a lhopital elle pleure aussi
au lieu je me suis completement effondrer et je travail pas moi et mes 4frere mon pere aussi et au chaummage aujourdhui je nais plus gout a la vie...ce jeune na jamais parle du chaumage il a parle de son frere qui a suicider ben comme chez tout le monde un simple suicide faut pas oublier la vague des suicides chez les employeurs de france telecom et de l'EDF aparament ces gens non pas apreciee lheur vie dans le pays de legalite et vous dites que la france est un pays de liberte dexpression et de verite, alors pour quoi tout ces mensonges?
au moment ou les algeriens
au moment ou les algeriens se faisaient massacrer ou etiez vous alors aujourdhui foutez nous la paix ok notre revolution nous l avons faite cela fait des annee
qui est lalgérie
le pétrole et la richesse d 'algérie n'appartient pas au peuple
mais a des multinationales américaines et francaises qui dictent leurs lois ,le gouvernement algérien est sous tutelle francais depuis son indépendances et sarko gouverne le vrai président de l'algérie c est sarko
le plus grand probleme c est
le plus grand probleme c est que l algérie et son pétrole est sous tutelle de l'état francais et de sarkosy,il faut que le peuple demande directement a la france ou d intervenir ou de bien accueillir tous les algériens
Algerie
au diable tout ce que vous dites sur mon beau pays , Algerie, je suis une fonctionnaire simple , je possede honnetement 2 appartements et une villa , nous vivons tres bien , nous remercions Dieu de toute cette richesse , nous ne comptons pas nos sous comme font les occidentaux , nous aimons notre pays , meme pauvres on l'aime l'Algerie lacher nous , oublier nous un peu , nous ne marcherons jamais avec les traitres .
L'Algerie doit être
L'Algerie doit être pacifiée!!!
reussir a faire bouger les choses
pour réussir a faire quelque chose a ce peuple il faut oublier ses tendances politiques. parce que ce que on fini de remarquer c est que chacun cherche ses intérêts. il faut travailler en dehors des politiques. que les algériens s unissent et oublient leurs différences pour mieux ressir a changer leurs quotidien. et merci
pas possible de change le regime en algerie
je vous dise que impossible de changer le régime en Algérie sont enraciné depuis l indépendance sont multiplier soudé comme un veérus de sida le pauvres peuples a souffert veulent changer depuis 19288 avec implications du régimes islamiques de la mafia polico --financières sont enrichis au dos au pauvres j' accuse les hautes cylindrique militaires enceint faux combattant sois disant que des harka enfin c notre destines mais çà viendra aura un bombe puissante en Algérie bientôt
L'Algérie,c'était un beau pays
qui , un peu réduit à une sorte d'esclavage des colons du fait de la passivité philosophique des Algériens,tomba connement dans les griffes d'un pouvoir malsain,le FLN(pas l'ALN).Je le sais ,et De Gaulle se mit le doigt au c..par religiosité.Le résultat ne fut que la dictature.Mais avant au Rocher Noir j'ai rencontré des mecs de mon âge"BIEN"
Peuple Algérien
Peuple Algérien déffendez-vous pour obtenir votre liberté, ayez la liberté d'expression, Soutenez-vous tous pour avoir la force de luté, Banissez la violance ériger par votre gouvernement . Ne baisser pas les bras c'est ce que les autorités attendent de vous! Courage à vous tous
bojour vous ne savez rien de
bojour
vous ne savez rien de l algerie ET SURTOUT LES VRAIS ALGERIENS.Mais je dirais toujours "LAISSEZ NOUS VIVRE EN PAIX LEVER VOS MAINS SUR NOUS ET QUE CHAQUN S OCCUPE DE SES AFFAIRES.ET SVP PRENEZ VOS BON ELEVES-QUES-ALGERIENS QUI SONT ENTRAIN DE MANIFESTER VOS PROGETS ET LAISSEZ NOUS VIVRE àNOTRE FAçON LAISSER NOUS VIVRE EN PAIX ET MALGRé TOT NOS PROBLEME ON NE VEUX PAS QUE QUELQU UN S ENMELE NI LES OROPEENS NI LES AMERIQUANIS.L ALGERIE N EST QUE POUR LES ALGERIENS.MERCI
1.2.3 VIVA L ALGERIE. HIBA/KOUBA
2 NOS PROBLEMES
Marre du régime en place
En lisant les commentaires j'ai eu mal au coeur. Je suis une algérienne vivant depuis un an et demi en France. Laissant ma famille, mon mari, mes amis...
Pensez-vous vraiment que si notre chèr pays allait aussi bien que vous le prétendez je changerais de vie? Non, rien ne va pour le mieux en Algérie. Tout est corrompu. Le peuple baigne dans l'ignorance grace à un système éducatif en perpetuelle régression et une montée de l'islamisme radical. Comment osez-vous acclamer un président qui ne s'adresse meme pas à vous? Comment vous pouvez oublier les massacres du pouvoir en kabylie et dans d'autres région du pays? Ne vous trompez pas d'ennemi!
On veut de la justice, de la libeté d'expression, du travail, du logement, de l'éducation, on a soif de culture. alors , vous, gens du pouvoir, on en a marre de voir vos gueules, vous avez bien rempli vos poches et vos ventres, laissez le peuple décider de son sort!!!
algérie ma patrie
c vrais la jeunesse algerienne a besoin de tant de chose,chaqun ses besoin,et la révolte est une bonne façon d'éxprimer le Mécontentement et la Frustration, mais elle doit etre pacifique parce que la violonce ne mene nul part, "soyons réaliste" détruire ou bruler un bien d'état ou autre ne fais que coulé le sang et produire le mauvais sans. le peuple algérien veut un changement vers le bon coté, alors svp éxprimer le comme des grand!
le peuple et la jeunesse
le peuple et la jeunesse algerienne sont réellement véritablement dupes,c'est triste mais vrai,alarmant pour ces jeunes sans culture et sans doigté
krimo
on algérie rana bien hmdl
si le gouvernement algerien
si le gouvernement algerien titularise les licencies qui travail actuellement avec un salaire de 12.000 d.a .l algerie sortira de la crise de la jeunesse
algerie libre
monsieur avec tous mon respect.la vous ete entraine d'aggraver la situation en Algérie et ce n'est pas le cas.je suis Kabyle étudiante et intellectuelle et je vois que Boutef a tous fait pour le bien de l'algerie bien qu'il existent des virus certes et c'est le cas de tout les pays de monde n'est ce pas,,?je veux dir a Ami(oncle) said(avec tout mon respect)c'est l'heur de montrer le drapeau blanc.c'est vous qui creer les problemes entre kabyle et arabes.merci
Pas de leçons pour L'AGERIE
L'ALGERIE n'a pas besoin de leçons ,L'ALGERIE a fait ces epreuves depuis 1832 jusqu'à ce jour et elle continuera, j'ai fais presque le tour du monde je n'ais pas trouvé un aussi beau pays que le notre et vive L'ALGERIE notre mère patrie .bref
Pas mieu que la bonne raison
oui mon frere L'ALGERIE n'a pas besoin de leçons de quiconque ou de said el kalb (chien)hizb frança, L'AlGERIE à ces chouhadas qui ont donner leur vie pour notre mere patrie EL DJAZAIR , les jeunes de la kabylie presques sont mis sur un chemin desastreux par les cheins de said saadi et m'henni
l algerie n est pas la libye
l algerie n est pas la libye ou la tunis ni moin l egypte.le problme c est que le peuple doit punir said saidi et mheni pour leur complicitée de ce qui se passe en kabylie ,prostitution drogue alcool et j empasse.
Pour que l'Algérie change de système
regardé facebok des algerein 70por 100 population jeunes 90por100 avec et pour bouteflika je les constaté moi même avec mon tourage les alegerein veules changé quelqu verus dans le statue de boutflika mais pa boutf
, ils n'arrivent pas à mobiliser la population empêtrée dans so
les algérien ils no sont pa de problème avec l'heur président le problemss algérien si entre eus mêmes
L'Algérie peut-elle être le prochain domino
non et impossible
Algérie, la jeunesse défie le pouvoir
je voie pas le défie et je suit jeune et j'ai participé dans plusieurs manifestation. mais cette fois je voir pas de raison pour marché et manifesté car notre président et bonne et si les jeune de vous parler voudrai si pas un défie,car si un droit et je voir pas comment il est devenu un miracle,si faut si gents la qui dise on peut pas manifesté sont des monteurs et des lâche et ils ont pas des raison noble et claire pour avoir le soutien des homme qui peuvent faire une grande marche même si elle est un miracle comme vous la imagé-né.
Algerie
Vous ne cherchez qu'à semer la zizanie en Algérie.Occupez vous de vos oignons.VIVE L'ALGERIE ET TOUS LES ALGERIENS.
132 ans ca ne vous a pas
132 ans ca ne vous a pas suffit, ce régime dont vous parler n'est pas la depuis 50 ans, vous vous tromper de ligne, ces jeune on le droit de faire ce qu'il veule mais pas en ce moment très difficile, ou est que vous étier l’or ce que les tête ce couper et les bombe éclate comme des fumigène ,montre moi une interview avec les terroriste ou l’un de nos ministre a l’époque chaude messieurs Julien Alric / Luc Auberger, vous étier comme les nanas dans vos maison, l’Algérie et pour les Algérien ,qu’es que vous gagner ci le régime tombe et les opposants prennent leurs places, je vous défis ci vous poser cette question a Mr Saïd Saadi, pourquoi il est a la tete du partie RCD plus de 25 ans ,ces revendication ces le changement et succession au pouvoir ,et s’il laissera ca place au jeune cadre du partie RCD !!!!!!!!!!!!!!, c’est un complot munis par la France et d’autres états pour déstabiliser la zone et c’est eux les gagnons en vendons les armes et les marchés du pétrole et la reconstruction des infrastructures causé par la guerre civile dont vous rêver ,vive l’Algérie la caravane passe et les chien aboies .
changement dites vous???
Je voudrais saluer votre chaîne pour essayer de comprendre les évènements du monde Arabe.En Algérie c'est un peu plus complexe et différent et cela en raison de plusieurs facteurs:
-le caractère têtu et fier des algériens en premier:en général initiateurs d'évènements ,cette fois ci ils ont été pris de court par leurs voisins tunisiens .En conséquence,ils ne veulent pas suivre.
-tous les algériens savent que le système est corrompu,mais les jeunes de vingt ans n'ont pas connu Octobre 1988,ils ont appris à vivre avec la corruption et représentent 70% du peuple.
-il y a eu les partis islamistes qui ont été responsables du bain de sang dans lequel a baigné le pays,et l'exploitation par l'armée de ces massacres pour s'approprier le pays.
-en effet les divisions au sein du pays ont bien été programmées
par le pouvoir pour créer éventuellement une autre guerre civile.
-de plus les personnes instruites ,cultivées qui auraient pu aider ce pays ont fui pour sauver leur vie qui, à l'époque était menacée par les islamistes(journalistes, médecins,directeurs d'universités,les femmes responsables de postes élevés etc...)
- Aujourd'hui le peuple algérien est scindé en deux les pro et les contre le président,si on essayait un sondage avec vérifications des niveaux ,tout le monde se rendrait compte que les personnes non instruites,peu touchées par la pauvreté,les gradés de l'armée leur famille ,les femmes au foyer veulent réellement voir le président rester.
Les universitaires sont en grogne ,parce qu'ils sont méprisés,tenus a l’écart pour des décisions qui concernent leur avenir,qui ne sont ni écoutés, ni consultés et qui sont ignorés.
Le même scénario se pose pour les médecins pour qui on n'accorde aucune considération et le même mépris est affiché parce qu'ils ne représentent pas une menace pour le pays
Que demande l’Algérien sensé?
Un changement de régime un changement par rapport aux personnes donc un départ de cette classe politique qui entend mais n'écoute jamais;OUT au MÉPRIS ,de la DIGNITÉ VOILA ce que veut ce peuple,un changement PACIFIQUE !on calme les esprits avec de l'argent qui soudain apparaît mais ces personnes auxquelles ce pouvoir a affaire ont compris et ne demandent pas de reformes dans le même système ,ils VEULENT UN CHANGEMENT DE SYSTÈME des concertations ,des discussions ,de l'attention de vraies voies de résolution de problèmes ,ce pouvoir est vieux il n'a pas eu le temps de voir que la génération internet est branchée ailleurs il n'y a plus de place ni pour Boutflica ,ni Belhadj ,ni Saidi , ils veulent être a la tête de ce pays ,ils s'en sentent capables et attendent des personnes parlant leur langage mais ce qui est très IMPORTANT C EST UN CHANGEMENT PACIFIQUE TOUES LES INSTITUTIONS DOIVENT ETRE REFORMÉES DES DIFFÉRENTS MINISTÈRES JUSQU'EN BAS
cest vrais ce que vous dites
cest vrais ce que vous dites mais en algerie cest different que les autres pays arabes cest quon peut dire ce quon veut on a en quekque sorte laliberte dexpression ce qui nous manque cest une television privee et aussi en algerie on na pas de dictature comme dans dautres pays arabes mais on abeaucoup de corruption atous les niveaux et on change les lois comme on veut cest ce qu on appelle les lois sur mesures par aport aux gouverneurs et aux grosses tetes
J'aimerai réagir au reportage
J'aimerai réagir au reportage réalisé par M. Luc Auberger.
Il a fait du bon travail, mais l'analyse n'est pas objective, car il ne montre que le mauvais côté de ce qui existe en Algérie.
Surtout, je ne suis pas d'accord quand il dit que l'Algérie a énormément de revenus en milliards de dollars, mais les Algériens n'en voient pas la couleur. Il fallait aussi remarquer qu'en Algérie, on construit des autoroutes (il faut savoir que l'Algérie dispose du meilleur réseau autoroutier d'Afrique).Non plus, vous n'avez pas dit que quelque soit la direction où vous vous rendez, il y a un chantier en construction de bâtiments. Vous devez aussi savoir, Messieurs, que l'Algérie dispose, pratiquement dans chaque grande ville, d'au moins une université et de plusieurs lycées et collèges, je peux vous assurer que c'est le seul pays d'Afrique qui dispose d'un aussi grand nombre d'établissements dans l'éducation. Aussi, l'Algérie est le seul pays qui dispose d'une des classes moyennes les plus riches au monde. Cette classe moyenne fait vivre nos frères Tunisiens en s'y rendant par millions pour passer des vacances. Elle fait vivre aussi nos frères Marocains, malgré la fermeture de la frontière terrestres, un demi million d'Algériens sont allés au Maroc passer leur vacance, alors que les Marocains et les Tunisiens qui viennent en Algérie, on peut les compter sur les doigts d'une seule main, car ils n'ont pas les moyens.
Si je fais cette analyse, ce n'est pas parce que j'estime le pouvoir en place ou je lui jette des fleurs, certes, on a commis des erreurs, celle par exemple de modifier la constitution, car pour moi, l'alternance est le socle de la démocratie. Ou bien, celle de construire des logements avec l'argent des contribuables et ensuite les distribuer aux hors la loi qui construisent des bidonvilles et ignorer l'honnête citoyen qui travaille durement et paie ses impôts.
et pour quoi??????????
moi je trouve que le journalisme est un beau travaille....!!
pour quoi france 24 ne fait pas des reportage sur la france et ca banlieu.. et ca corse.. et ca bretagne..et son racisme ...et etc....
l'algerie est un pays musilmant nos jeune parte en france pour s'amusé.. alcool..boite de nuit et les femme ..etc..
si s'est ca la democratie laissé la chez vous.
en algerie il y'a des changement mais vous ne faite pas des reportage sur!!!!!!
et en france
en France la jeunesse défi pouvoir
je suis algerienne vivant en
je suis algerienne vivant en Algerie et pratiquement tout le peuple algerien est branché France24 et Al djazira du moins tous savent que vous etes les meilleurs puisque tous vous suvent bonne continuation
Mourad
Je viens de lire les commentaires, je suis certain que la majorité sont écrits par une même personne. Je sais que ce reportage dérange même les correspondants de France 24 en Algérie, notamment Zait qui a réussi à avoir son accréditation...
france24
bjr l'équipe france24. je suis manel d'oran je voulais juste vous dire que vous etes à la hauteur et que tout le monde arrive a suivre les info gràce a cette chaine et que vous souhaite une bonne continuation et un meilleur avenir
reportage boiteux de luc
luc auberger - je crois que tu est borne , vous ne voyez que d'un seul oeil - le complexe colonial est toujours la - l'algerie n'est pas tizi ouzou - l'opinion public n'estpas said saadi comme porte parole - il repete la meme chose depuis la creation de son parti--LUC , parlez des universites dans chaque departement - des colleges dans les villages meme -des hopitaux equipes ( scanner...) des autoroutes etc... les elections presidencielles etaient multipartis-- LUC votre cadeau EST EMPOISONNE--- c'est une bombe a meche moillée( said saadi)
aucune objectivité
mentir ,les journalistes ne son plus ce qu'il etait .il sont sans morale , il detourne les verités . Luc Auberger n'as pas etait objective ni honette dans ce reportage
ce que je demande au
ce que je demande au gouvernement c est de titulariser les jeunes licencie a leur poste actuel .
pourquoi?
pourquoi vous insistez que sur le mauvais coté , pour être logique, Professional et neutre montrez aussi le bon coté, l'algerie ce n'est pas le paradis comme ce n'est pas l’enfer.
Alliance entre les politiciens,le business,les militaires et les médias fait le malheur des peuples.
tfou sur vous
je me demande pourqoui toute cette gerre ou bien ce rechargement du peuple contre son leadeur , aimable et le preferé des presidents , moi je dit au nom de tous les Algeriens vive notre president et vive l'Algerie , tous le monde sais qu'il y a des depassements et des litiges dans notre pays , c'est le meme cas dans tous les pays , meme en etats unis qui se croie comme le maitre du monde
ben , arretez vos conneries et laissez nous vivre en PAIX.....
algérie
en se moment il ya un rassemblement a tizi ouzou en grande kabylie
bonjour M. Larbi RABDI
très sympathique votre témoignage et vous n'êtes pas le seul dans ce cas, moi-même je suis en France, j'y ai étudié, j'y vis et j'y travaille...un temps soit peu, j'ai pensé retourner dans mon cher pays mais j'ai enterré ce projet sine die et la suite m'a donné raison.....en fait, l'Algérie c'est un conglomérat d'incompétences, un régime népotique, un régime qui n'est pas nationaliste car je ne connais aucune démocratie qui tue et affame son peuple......on ne peut plus nourrir le peuple algérien avec les clichés de la guerre d'Algérie......à l'ère de la parabole et du tout internet. pour s'en convaincre regardons le peuple tunisien et surtout lybien.......nommer un ministre chargé des relations avec les algériens résidant à l'étranger.....à quoi ça sert.....qu'ils s'occupent des jeunes qui traversent la mer pour fuir la misère....mais le peuple n'attend qu'une chose c'est que les militaires se retirent du pouvoir qu'ils soient jugés pour tous les richesses dilapidées et volées, qu'un véritable régime parlementaires soit mis en place ce qui suppose une modification de la charte, que le peuple puisse s'exprimer librement que les partis puissent présenter leurs candidats....qu'il soit mis fin au passe droit....chaque citoyen a des droits mais aussi des devoirs....et qu'on arrête de nous bassiner avec le régionalisme et alors là les algériens ne quitteront plus leur pays, ceux qui se trouvent à l'étranger rentreront pour aider au développement.....je n'y crois pas c'est utopique car la situation actuelle arrange beaucoup de gens
algerie
l'article est intéressant mais si un changement de pouvoir devait intervenir en algérie, l'initiative ne viendrait pas de la jeunesse malgré un fort taux de chômage. Je pense que ce qui se passe en ce moment en Lybie est important dans la mesure où l'Algérien se reconnaît plus dans le peuple lybien que tunisien...en raison de la rente pétrolière et du pouvoir détenu par les militaires........mais attention ce qui passera en algérie sera à la hauteur de toute l'exaspération d'un peuple qui voit la richesse mais ne peut pas y gouter....si on veut explorer le problème du partage des richesses il suffit d'aller en Algérie....et pourtant comme en Lybie, le système s'est ancré dans le fameux slogan tout pour le peuple et par le peuple.....aujourd'hui honte à tous ces gouvernants.
ABE
vive bouteflika
Laisser l'algérie tranquille
confusion de données
pourquoi il a donné le chiffre de 500.000 mort
sur le plateau de france24, alors que vous mentionnez 200.000 ?
l'algerie est musulman si le
l'algerie est musulman si le peiple ce souleve le FIS rEVIENDRA CAR C'EST CE QUE LE PEIPLE VEUT , GOUVERNEMENT HONETE DIGNE ET OUVERT , MAIS LA FRANCE A PEURRE DE CA ALORS LAISSER L'ALGERIE EN PAIX
Reportage de Luc Auberger au sujet de la situation enAlgérie
Bonjour monsieur AUBERGER,
Tout d'abord je vous félicite pour votre reportage sur France 24. Devant les réactions mensongères de certains suppots du pouvoir, je vous écris pour appuyer votre travail par mon témoignage et reste à votre disposition pour toute suite.
Cordialement,
Larbi RABDI
« Va faire comme Bouazizi si tu es courageux ». Cette réponse du maire de Tébessa à un citoyen algérien est à elle seule l’image la plus claire que l’on puisse avoir du système actuel qui régit notre pays, et aussi tout un programme : le programme instauré par ceux qui se sont emparés d’un pouvoir dont ils ne seront jamais dignes dès le lendemain de l’indépendance.
Il ne faut pas croire que cette réponse odieuse soit le fruit des circonstances, un effet de mode si je puis dire compte tenu de ce qui se passe chez nos frères de Tunisie. Pareilles expressions on peut en faire tout un recueil pour peu que l’on se donne la peine de demander à ces milliers d’Algériens qui en font l’expérience chaque jour, chaque fois qu’ils ont à faire à l’administration. Je citerai en l’occurrence une expression, emblématique, juste comme exemple « rouh’ techki l Rebbi » "tu peux aller te plaindre au bon Dieu !". Je suis sûr que même Pharaon au summum de son pouvoir n’a jamais pensé à pareille tournure.
Mais, cela n’est pas venu de rien et nos responsables algériens, tout étages confondus, ne se permettraient pas de tels comportements s’ils n’étaient assurés de leur impunité, d’être intouchables, d’avoir les épaules assez calées et les tentacules asses longues et étalées, pour passer outre la loi, la morale et la raison.
Je demanderai au lecteur de me permettre de témoigner ici de mon cas personnel pour montrer au monde, à travers mon aventure, quels monstres le système couve et protège juste au nom de la sacro-sainte solidarité de clan. Le lecteur verra comment dans l’Algérie pour laquelle tous les Algériens ont combattu et tout sacrifié, des personnages, à l’image de ceux que dénonce mon témoignage, sont devenus invulnérables, indéboulonnables, juste parce qu’ils sont protégés par un tel ou alliés à un tel. On verra que malgré mes différents courriers, mes plaintes auprès de la justice (procureur général près la cour de Sétif) aucune suite n'a été donné à ce cas. Je précise encore une fois que je ne fais pas ce témoignage en vue d’une solution pour mon cas propre, ayant tiré un trait définitif sur ce point, mais juste pour témoigner. Je n'attends plus de ce pouvoir et de ses protagonistes que leur complète disparition. À cet effet je me permets de reproduire ici une lettre que j’ai envoyée à tous les responsables du simple recteur d’université au chef de l’état en exercice M. Bouteflika. Et comment tout le monde est resté sourd à mes appels, en somme comment tout le monde m’a fait à peu près la même réponse que ce maire de Tébessa au citoyen qui lui réclamait son droit.
Personnellement, j’ai choisi de témoigner et non de m’immoler non par manque de courage, mais juste parce que je suis sûr que le peuple algérien s’immolerait jusqu’au dernier que ce système d'embusqués de la révolution, resterait inébranlable et ne bougerait pas le petit doigt, irait chercher un autre peuple pour encore sévir.
Larbi RABDI
J’entends souvent ça ou là, en France comme en Algérie, des reproches récurrents (parfois innocents, mais souvent démagogiques quand ils viennent de ceux-là mêmes qui sont la cause de ce qu’ils dénoncent), faits aux cadres algériens installés à l’étranger « qui auraient abandonné leur pays, manqué à ses appels de détresse, attirés qu’ils seraient par l’appât du gain et de je ne sais quoi encore », les faisant même passer pour des traîtres. Que ce qui suit soit un démenti à toutes ces allégations et une illustration du sort qui attendrait quiconque parmi eux voudrait intégrer l’université algérienne en passant par les voies régulières de recrutement.
Ce témoignage j’en fais part, en même temps qu’à vous, à plusieurs personnalités, politiques et scientifiques. Je l’ai fait paraître dans la presse algérienne (El Watan du 01 O4 2009), mais cela n’a suscité aucune réaction.
Par ailleurs, devant son caractère fastidieux et puéril (dû à la situation qui l’a provoqué), je vous demanderai de bien vouloir m’excuser. Je ne pouvais faire autrement, il me fallait rapporter le ridicule tel qu’il s’était produit. Cela dit, pour ne pas vous ennuyer, il serait préférable de le lire sur le ton de l’amusement et du divertissement, esquisser un petit sourire et passer à autre chose, comme je l’ai fait moi-même. Car il est des ridicules qui tuent !.
En vous saluant cordialement,
N’eussent été les nombreuses et insistantes demandes de ma famille et de mes amis pour que je fasse ce témoignage, je n’en aurais jamais pris l’initiative, tellement c’est humiliant d’en parler.
J’aurais préféré :
- que mon nom - porté par des gens aussi illustres que mon père et ma mère, moudjahidin qui ont tout sacrifié pour que cette situation digne des scénarios les plus obscurs de la période coloniale n’ait jamais lieu -, ne soit jamais lié à ceux-là qui se sont rendu coupables d’actes aussi irresponsables ;
- oublier et considérer ce qui m’est arrivé, juste comme un mauvais souvenir, le souvenir d’une faute, d’une horrible faute de jugement, qui m’a fait croire que les choses aient pu changer en Algérie et que moi, cadre installé à l’étranger, pourrais, comme n’ont pas arrêté de nous le marteler depuis des années les différents discoureurs politiques, prétendre, sans entrer dans le labyrinthe des interventions, du piston, du benamisme, des micmac de tout genre, mettre mes modestes compétences au service de l’université algérienne.
Néanmoins, je vais témoigner - en défiant les personnes mises en cause dans ce qui suit de m’ester en justice si ce que je dis est faux - ne ce serait que pour que les étudiants algériens sachent à qui s’en prendre et ne pas culpabiliser et affubler de tous les torts les intellectuels algériens qui ont choisi l’exil.
Aussi pour que les citoyens en général sachent pourquoi l’université algérienne n’est plus que l’ombre d’elle-même, classée parmi les dernières d’Afrique, notamment derrière celle de Kigali au Rwanda pour ne citer que ce pays qui a souffert de l’affreuse guerre civile que l’on sait, et enlever en l’occurrence l’argument de la décennie noire à ceux qui le mettent à toutes les sauces et notamment pour justifier l’état actuel lamentable de notre université.
D’un autre côté, au-delà de mon cas qui relève en soi du simple détail qui pourrait à la rigueur n’intéresser que moi c’est surtout la situation qu’il met en scène qui devrait être méditée : Partout où je passe il se dégage cette impression d’impunité, d’accaparement de la fonction publique, de sa considération comme une propriété privée par nos responsables, qui les fait se comporter comme des potentats, chacun dans son petit sultanat, sans peur ni crainte d’être inquiétés. Situation que je ne peux m’empêcher de mettre en parallèle avec celles que me rapportaient mes parents au sujet de comportements similaires de la part des caïds et autres administrateurs coloniaux envers « les indigènes ».
Ainsi, étant docteur en sciences du langage de l’université de Paris III-Sorbonne Nouvelle, directeur de collection chez l’Harmattan à Paris, auteur et éditeur scientifique de plusieurs travaux, j’ai décidé, il y a quatre ans de cela (en 2006), malgré les mises en garde de mes collègues et amis, de rentrer chez moi en Algérie pour intégrer l’une des universités algériennes qui offraient des emplois en rapport avec ma spécialité.
Aussitôt, les premières démarches entamées, j’ai vite fait de déchanter et de me rendre compte que je n’étais pour les différents établissements où je me rendais, qu’un indésirable tentant de s’incruster, à qui il fallait à tout prix barrer le chemin.
Cela a commencé à la daïra (sous-préfecture) de Sétif dont le secrétaire général m’a traité comme on traiterait un voyou (allant jusqu’à dépasser ses attributions et me confisquer ma carte nationale pour ne me la rendre que quand il a bien voulu) parce que j’ai osé réclamer mon droit à ce qu’il applique à mon cas la loi telle qu’elle est édictée par les textes de la république algérienne et non telle qu’il la conçoit lui-même. Ce à quoi il m’a répondu par « chaque administration a le droit de travailler comme elle l’entend ». Cette histoire est longue et date de presque trois ans. Je vous en épargne les détails dont j’ai fait cependant part dans deux courriers au wali (préfet) et au chef de daïra (sous-préfet) à l’époque sans réponse de leur part[1].
Ensuite vinrent les services des équivalences de diplômes du ministère de l’enseignement supérieur dont l’un des agents administratifs alla jusqu’à me raccrocher à la figure après m’avoir agressé verbalement parce que, une fois encore, j’ai osé réclamer que l’on m’établisse mon équivalence ou qu’on cesse de m’en faire la promesse chaque semaine pour la prochaine.
Pour information, je ne reçus mon équivalence que trois mois après son dépôt alors qu’on me l’avait initialement promise pour quinze jours.
Passons,
Je croyais que du côté de l’université, les choses allaient être différentes. Mal m’en prit.
J’ai présenté des demandes à plusieurs universités dont celles de Jijel, Tlemcen, Alger, Sétif desquelles je n’ai reçu aucune réponse, ou des réponses qui les arrangeaient comme pour le cas de l’université de Constantine. Seule l’université de Bougie me fit parvenir une réponse, mais j’aurais préféré qu’elle ne l’eusse jamais fait au vu des comportements ultérieurs de ses responsables :
- Le chef de personnel dont le rôle se limite, en principe, juste à la gestion administrative des dossiers de candidature, laissant l’acceptation ou le refus aux autorités scientifiques concernées, qui se comporte comme un véritable recruteur, se permettant de me répondre en son nom, et de me tutoyer sans m’avoir jamais vu et de me fournir de fausses informations qui m’ont fait prendre, sur leur foi, des décisions qui m’ont été très préjudiciables, dont ma démission de mon ancien travail.
- Le recteur qui ne leva pas le petit doigt après ma plainte de tels comportements et ne trouva rien de mieux à me répondre que de me proposer, après m’avoir reproché de m’adresser à son chef de personnel[2] « de les aider à perfectionner leur enseignement dans le domaine des sciences du langage du moment que je n’avais rien de mieux à faire maintenant que je suis sans travail » ; en d’autres termes « tant qu’à faire profitons de ce oisif sans travail, corvéable à merci ». Ce même recteur qui ne me recevra pas à chaque fois que je lui demanderai audience et répondra par la voie de son chef du personnel par la négative à mes différentes demandes de recrutement dans des postes de ma spécialité (une dizaine de publiés chaque année par cette université) arguant que mon profil de formation ne répondait pas aux postes proposés.
De semblables comportements ont été aussi le fait de l’université de Sétif qui s’est permis d’ignorer mes nombreuses demandes alors qu’elle connaît un manque flagrant de postes dans ma spécialité. Est-il normal qu’on se permette d’ignorer pendant trois ans la candidature d’un docteur de la Sorbonne alors qu’on recrute des licenciés pour encadrer de futurs licenciés[3].
Allez par exemple parler aux nouveaux diplômés du département de français de cette université et vous verrez combien leur formation a été bâclée. Je ne dis pas cela pour dénigrer les étudiants, ils n’ont eu que la formation qu’on leur a donnée, qui n’est que la juste conséquence d’une gestion abusive de notre université.
Laissez-moi enfin vous relater cette anecdote qui montre à merveille à qui voudrait s’y essayer comment on fait pour « se payer la tête » d’un linguiste algérien postulant à un poste d’enseignant-chercheur, et l’envoyer balader : Invité d’un forum sur Internet, le recteur de l’université de Sétif n’ayant rien trouvé à redire lorsque je le confondis devant les internautes en lui exposant mon cas, m’invita à lui faire une demande et d’attendre une réponse de sa part dans les meilleurs délais [4]. Chose que j’ai faite comme l’attestent les différents courriels que nous avons échangés et où il attestait notamment la réception de mon dossier. J’ai attendu donc jusqu’au commencement de l’année universitaire sans réponse de sa part, et lorsque je le relançai il ne trouva rien de mieux à faire que de me répondre le week-end de l’expiration des délais et de me demander comme si de rien n’était de lui faxer une demande (encore !) alors qu’il en avait déjà au moins trois de ma part en sa possession. Belle leçon de cynisme n’est-ce pas ?
Je vous laisse apposer les adjectifs que vous jugez adéquats devant de tels comportements. Pour moi, ce ne sont que de purs enfantillages et un manque flagrant de sérieux et d’esprit de responsabilité de la part de gens pour qui l’université algérienne n’est plus qu’une aubaine, une vanne à débiter des fonds pour financer des stages (où devrais-je dire des shopping-tours dans les capitales européennes comme j’ai eu l’occasion de le constater en France) ou des recherches qui n’ont jamais vu le jour. En somme une poule aux œufs d’or qu’il faut tenir en otage par n’importe quel moyen et à n’importe quel prix.
Enfin, je tiens à vous préciser que si j’ai fait ce témoignage c’était surtout pour que je comprenne le pourquoi de tels comportements, que l’on me donne une réponse, une explication, que l’on me dise franchement et sincèrement si parallèlement aux voies de recrutement normales il y avait d’autres (plus régulières) que je ne pourrais jamais satisfaire…et à ce moment-là ce serait clair et je comprendrais …
Cela dit, peut-être qu’au lieu de chercher des éléments de compréhension à mon cas, il faudrait voir dans ce qui m’est arrivé, une explication, des éléments de réponse, par une démonstration empirique, de la situation lamentable de notre université malgré les moyens colossaux qui y sont mis ; peut-être que mon cas n’est qu’une illustration de ce que d’autres chercheurs algériens ont vécu et les a fait préférer l’exil et ses tumultes à ces lieux de marginalisation, de hogra, d’accaparement, et de mesquinerie, qu’est devenue notre université.
Pour terminer, permettez-moi de vous citer deux expressions en usage chez nous à Sétif dezz mâahoum « pousses avec eux » et chki l Rabbi « tu peux aller te plaindre au bon Dieu si tu veux » qui résument parfaitement cette situation, et montrent que si ces gens agissent ainsi c’est qu’il savent qu’il n’y a plus d’Hommes (sur cette terre pour laquelle tant de valeureux hommes et femmes se sont sacrifiés) pour mettre fin à leurs agissements « malfaisants » qui font plus de dégâts que le réchauffement climatique, plus de mal que la pire des épidémies.
Salutations distinguées
Larbi RABDI
[1] Pour information je suis jusqu’à maintenant sans carte nationale valable parce que ce secrétaire général ne veut pas revenir sur « sa loi ».
[2] Comble de la mauvaise foi, lorsqu’on sait que mes demandes de recrutement lui (au recteur) étaient adressées nommément comme le veut le règlement, et que ce ne pouvait être que lui qui les a logiquement transmises à son chef du personnel et l’a chargé de prendre contact avec moi.
[3] Des licenciés recrutés je ne sais sur quel critère, qui s’ « amusent » avec l’avenir de nos enfants.
[4] Sachant que c’était la même réponse qu’il m’avait faite lorsque j’étais allé le voir deux années auparavant pour me plaindre que son université ne répondât pas à mes demandes.
LA PARTIE EST TERMINES
grande echec pour les opposants ils rèves pour une revolution immaginaire
FELICITATIONS
BIEN FRANCE24 ET BRAVO A JULIEN ALRIC ET LUC AUBERGER , y'a des critique sur le reportage ,c'est normal , et globalement vous avez fait BON travail de journaliste digne de ce nom ( les premiers à le faire de cette manière ),continuer à dénoncer ce régime , et encore MERCI pour la jeunesse algérienne
changer l'algérie
on vaut que l'Algérie change
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