Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

JO-2016 : Les Français en route pour Rio

En savoir plus

LE DÉBAT

Theresa May en France : le Brexit au plus vite ?

En savoir plus

Planète @venir

L’incroyable phénomène de l’e-sport

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabien Archambault : "La France n'est pas un grand pays de football"

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : la télémédecine, une initiative pour les femmes médecins

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sur la route des festivals de musique

En savoir plus

TECH 24

Beauté connectée : parce que vous le valez bien...

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le monde décrit par Trump n’existe pas"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Attentat de Nice : "Cazeneuve face à l'été meurtrier"

En savoir plus

Afrique

Le camp de Choucha, première étape des travailleurs étrangers fuyant la Libye

Texte par Marie VALLA

Dernière modification : 20/03/2014

Le camp de Choucha, à sept kilomètres de la frontière libyenne, accueille depuis douze jours les travailleurs étrangers fuyant l'ouest de la Libye. Ils sont désormais près de 15 000 à y vivre en attendant de rentrer chez eux.

Qu'ils soient Tunisiens, Bangladais, Marocains ou Nigérians, tous racontent la même histoire. Ils ont fui précipitamment le spectre de la guerre civile en Libye pour se réfugier en Tunisie, mettant brutalement fin à une existence laborieuse qui leur permettait tant bien que mal de faire vivre leurs familles restées au pays. Galvanisés par leur propre révolution, des Tunisiens, jeunes comme vieux, affluent depuis plus d'une semaine, au camp de Choucha pour accueillir les réfugiés et leur venir en aide.

Pourtant, le contraste est grand entre les Égyptiens, pour lesquels les autorités se sont moblisées afin d'assurer leur rapatriement, et les Bangladais, dont le gouvernement peine à assurer leur prise en charge. Et personne ne sait combien de leurs compatriotes attendent de passer la frontière.

Première publication : 04/03/2011

COMMENTAIRE(S)