Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Réduire un homme à un porc est aussi vain que considérer une femme comme un objet"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au moins 300 morts en Somalie

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Sur internet, #balancetonporc et #metoo racontent les agressions de femmes au travail

En savoir plus

LE DÉBAT

Harcèlement sexuel : libération de la parole ou dénonciations généralisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Mademoiselle K sort un album incandescent

En savoir plus

FOCUS

Turquie : face à la désillusion, la fuite des cerveaux

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Nucléaire iranien : l’accord historique en péril ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"10 millions de dollars pour destituer Donald Trump"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Baisse des APL, hausse de la CSG, suppression de l’ISF : Macron persiste et signe

En savoir plus

Afrique

Le camp de Choucha, première étape des travailleurs étrangers fuyant la Libye

Texte par Marie VALLA

Dernière modification : 20/03/2014

Le camp de Choucha, à sept kilomètres de la frontière libyenne, accueille depuis douze jours les travailleurs étrangers fuyant l'ouest de la Libye. Ils sont désormais près de 15 000 à y vivre en attendant de rentrer chez eux.

Qu'ils soient Tunisiens, Bangladais, Marocains ou Nigérians, tous racontent la même histoire. Ils ont fui précipitamment le spectre de la guerre civile en Libye pour se réfugier en Tunisie, mettant brutalement fin à une existence laborieuse qui leur permettait tant bien que mal de faire vivre leurs familles restées au pays. Galvanisés par leur propre révolution, des Tunisiens, jeunes comme vieux, affluent depuis plus d'une semaine, au camp de Choucha pour accueillir les réfugiés et leur venir en aide.

Pourtant, le contraste est grand entre les Égyptiens, pour lesquels les autorités se sont moblisées afin d'assurer leur rapatriement, et les Bangladais, dont le gouvernement peine à assurer leur prise en charge. Et personne ne sait combien de leurs compatriotes attendent de passer la frontière.

Première publication : 04/03/2011

COMMENTAIRE(S)