Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

Moyen-orient

Première confrontation directe entre chiites et sunnites à Hamad

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/03/2011

Jeudi à Hamad, chiites et sunnites se sont affrontés de manière frontale pour la première fois depuis le début des manifestations politiques, il y a maintenant deux semaines. Vendredi, le prince héritier de Bahreïn avait appelé au calme.

Reuters - Le prince héritier de Bahreïn, chargé de mener le dialogue avec l'opposition, a mis en garde lundi contre une aggravation du conflit avec les chiites, qui réclament que le royaume du Golfe se dote d'un gouvernement.

Les musulmans chiites de Bahreïn, royaume dirigé par la famille sunnite des Kahlifa, représentent 70% de la population.

Inspirés par les révolutions en Afrique du Nord, ils organisent depuis trois semaines des manifestations pour la plupart sans violence, mais sept personnes sont mortes en février dans la répression de ce mouvement.

"Ces manifestations ne doivent pas empiéter sur la liberté des autres personnes. C'est un principe de base", a dit le prince Cheikh Salmane ben Hamad al Khalifa à la télévision pubique, selon des extraits de l'entretien.

"J'appelle toutes les parties à ne pas aggraver les problèmes ou à basculer dans le sensationalisme. (...) J'espère que tout le monde sera courageux, patient et optimiste et motivé à l'idée d'engager un dialogue actif", a-t-il dit.

Les chiites s'estiment discriminés en matière d'emploi, de services sociaux, des services publics et de logement.

Pour la première fois jeudi, une confrontation directe a opposé les chiites aux sunnites.

Le gouvernement a fait quelques concessions mais le dialogue n'a pas encore débuté entre les deux communautés.

"Aucune partie ne doit définir la portée ou le but du dialogue avant même son début. C'est important, très important, que nous parlions de ces problèmes", a dit le prince.

"Nous n'avons aucune difficulté à parler des ces problèmes et à les aborder en profondeur. Environ 70 à 80% des demandes sont partagées par tout le peuple. Tout le monde veut de meilleurs services. Tout le monde veut la dignité. Tout le monde être entendu. Tout le monde veut que l'on réponde de nos actes", a-t-il ajouté.

Première publication : 07/03/2011

  • BAHREÏN

    Des centaines de manifestants campent à Manama en attendant une nouvelle marche

    En savoir plus

  • FORMULE 1

    Le Grand Prix de Bahreïn annulé

    En savoir plus

  • BAHREÏN

    Des milliers de personnes occupent la place de la Perle

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)