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Afrique

La Licorne et l'Onuci interdits de survoler le territoire national

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/03/2011

Le gouvernement de Laurent Gbagbo a annoncé que la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire et la force française Licorne sont désormais "interdites de survol et d'atterrissage" sur le territoire. Le camp Ouattara parle d'une décision "ridicule".

AFP - La mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) et la force française Licorne "sont interdites de survol et d'atterrissage" dans le pays, a annoncé mercredi soir le gouvernement du président sortant Laurent Gbagbo.

"Les aéronefs de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci) et ceux de l'opération Licorne sont interdits de survol et d'atterrissage sur toute l'étendue du territoire de la République de Côte d'Ivoire", selon un arrêté lu sur la télévision publique RTI.

"Toute autre opération exceptionnelle de survol et d'atterrissage est soumise à autorisation préalable du ministre des Transports", ajoute le gouvernement Gbagbo.

Il s'agit de "préserver l'intégralité et l'intégrité du territoire national ainsi que la sécurité des biens et des personnes", a-t-il expliqué.

Le camp Gbagbo réclame depuis fin 2010 le départ de l'Onuci et de Licorne, accusées de soutenir Alassane Ouattara, rival de M. Gbagbo reconnu président élu par la communauté internationale depuis le scrutin contesté de novembre.

Cette décision est annoncée quelques heures après le départ de M. Ouattara pour une réunion jeudi de l'Union africaine à Addis Abeba, censée trouver une issue à la meurtrière crise post-électorale.

Le voyage de M. Ouattara constitue sa première visite officielle hors du pays depuis qu'il vit, depuis mi-décembre, retranché au Golf Hôtel d'Abidjan, soumis à un blocus terrestre des Forces de défense et de sécurité (FDS) du président sortant.

Il est protégé au Golf Hôtel par des Casques bleus et des éléments de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN).

L'Onuci assure traditionnellement le transport, grâce à ses hélicoptères, des personnalités du camp Ouattara qui quittent ce QG ou qui y reviennent, mais ni la force onusienne ni l'équipe de M. Ouattara n'ont voulu dire par quel moyen celui-ci est parti pour le siège de l'UA.

Sollicitée par l'AFP, l'Onuci s'est refusée à réagir "pour l'instant" mais devait tenir son point de presse hebdomadaire jeudi matin à Abidjan.

"C'est ridicule, c'est de la provocation", a de son côté affirmé à l'AFP Anne Ouloto, porte-parole de M. Ouattara.

"Nous n'avons pas eu besoin de l'autorisation ou de l'avis de Laurent Gbagbo pour le départ (de M. Ouattara), on n'aura pas besoin de son autorisation pour le retour", a-t-elle ajouté. "Le président Ouattara reviendra à Abidjan parce qu'il est le président de la République de Côte d'Ivoire", a-t-elle assuré.

 
 

 

Première publication : 10/03/2011

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