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Asie - pacifique

Le nord-est du Japon touché par un tsunami après le séisme

Vidéo par Antoine MARIOTTI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/03/2011

Un tsunami a frappé les côtes du Japon après un séisme de magnitude 8.9. Les dégâts matériels semblent importants et des dizaines de morts seraient à déplorer. Une vague de 10 mètres a été observée à Sendai. Plusieurs répliques ont été ressenties.

AFP - Un très puissant séisme -- d'une magnitude 8,9 -- a frappé vendredi le nord-est du Japon, déclenchant un tsunami majeur de plusieurs mètres sur les côtes Pacifique qui a fait pour l'instant quatre morts et une dizaine de disparus.

Des vagues de 10 mètres ont déferlé sur les côtes de la préfecture de Sendai, ont rapporté les médias, qui diffusaient des images de maisons inondées et de voitures submergées par les eaux dans les villes côtières.

"Dans les 4, 5 plus gros séismes dans le dernier siècle"

Le bilan provisoire, selon les médias, est de quatre morts et de nombreux blessés, ainsi que huit disparus dans un glissement de terrain. 

Mais selon les images des télévisions, le bilan devrait s'alourdir et le ministère de la Défense a dépêché des navires pour participer aux secours.

Une alerte au tsunami a également été émise sur pratiquement toutes les côtes du Pacifique par le Centre américain pour les tsunami et un ordre d'évacuation a été déclenché aux îles Mariannes. 

La secousse, d'une magnitude 8,9 selon l'Institut de géophysique américain (USGS) qui l'avait auparavant estimée à 7,9, puis 8,8, s'est produite à 24,4 km de profondeur à 14H46 (05H46 GMT) et à une centaine de km au large de la préfecture de Miyagi.

"Il y a pas mal de répliques"

"Nous avons été secoués si violemment qu'il fallait s'accrocher pour ne pas tomber", a témoigné une responsable de la municipalité de Kurihara, la plus durement touchée dans cette préfecture.

"Nous ne pouvions pas nous échapper de l'immeuble parce que les secousses n'arrêtaient pas de se succéder", a-t-elle dit à l'AFP par téléphone. 

Les centrales nucléaires des préfectures de Miyagi et Fukushima se sont automatiquement arrêtées, a indiqué leur opérateur, la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco) qui dessert la capitale.

Le Premier ministre, Naoto Kan, a assuré qu'aucune fuite radioactive n'avait été constatée. 

Les réseaux de télécommunications fixes et mobiles étaient très fortement perturbés, a constaté l'AFP. 

"Rien n'est terminé"

A Tokyo, situé à quelque 380 km de distance, les gratte-ciel, construits sur des structures parasismiques spéciales, ont très longuement tangué, après le séisme qui a duré pendant plus de deux minutes.

Un toit s'est effondré vendredi sur un bâtiment du centre de Tokyo où 600 étudiants participaient à une cérémonie de remise de diplôme, faisant de nombreux blessés, selon les pompiers et les médias.

Dans les bureaux et les habitations, des objets ont chuté des étagères, les ascenseurs ont été stoppés automatiquement, tandis que des millions de personnes se précipitaient dans les rues.

Dix incendies ont été signalés dans la capitale, et il y aurait plusieurs blessés selon les médias.

Dans la région de Tokyo, une raffinerie était en feu à Iichihara, selon des images diffusées à la télévision nippone.

L'aéroport international de Narita, situé à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Tokyo, a suspendu le trafic et décidé d'évacuer les bâtiments.

Les transports ferroviaires et routiers ont également été interrompus dans une grande partie de l'archipel. 

Les trains express Shinkansen ont été stoppés dans tout le nord-est et les autoroutes de la région de Tokyo fermées quelques minutes après le tremblement de terre.

Selon l'agence de presse Jiji, le parking du parc Disney Resort, situé dans la banlieue est de la capitale, était sous les eaux de l'océan tout proche.

A Tokyo, quatre millions de foyers étaient privés d'électricité, selon les médias.

"J'étais au bureau, au dixième étage de mon immeuble. Les murs ont commencé à trembler, puis tous les meubles. Je n'ai jamais connu ça ici, j'ai eu peur!", a expliqué Horikane Saki, une employée de bureau du quartier de Ginza descendue avec ses collègues quelques minutes après la secousse.

Des milliers de résidents et salariés de ce quartier de commerces et d'affaires étaient encore massés dans les rues plus d'une heure et demie après le séisme, de crainte de répliques.

Première publication : 11/03/2011

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