Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

Jean-François Bensahel et Tarek Oubrou

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Carlos Tavares, PDG de PSA Peugeot Citroën

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : fin des audiences de la CDVR

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les temps forts de la Fashion Week à Paris

En savoir plus

FOCUS

Italie : le phénomène Renzi

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Hubert Reeves, président de "Humanité et biodiversité"

En savoir plus

DÉBAT

France - budget 2015 : le gouvernement serre la ceinture (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

France - budget 2015 : le gouvernement serre la ceinture (Partie 1)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Narendra Modi à la conquête des États-Unis

En savoir plus

  • Assassinat d'Hervé Gourdel : quinze personnes visées par des poursuites judiciaires

    En savoir plus

  • Le Dalaï-lama privé de visa : le sommet des Nobel de la paix du Cap annulé

    En savoir plus

  • Pour l’Union européenne, les militaires français doivent pouvoir se syndiquer

    En savoir plus

  • Google rattrapé par le scandale des photos volées de stars nues

    En savoir plus

  • Les députés turcs se prononcent sur une intervention contre l'EI

    En savoir plus

  • Bourse de Tokyo : un trader fait une bourde à 617 milliards de dollars

    En savoir plus

  • Mondial-2015 : des footballeuses partent en guerre contre la Fifa

    En savoir plus

  • Equipe de France : Gignac et Payet retrouvent les Bleus

    En savoir plus

  • Quand les touristes chinois découvrent la fronde à Hong Kong

    En savoir plus

  • Le chef de Boko Haram revient à la vie... pour la quatrième fois

    En savoir plus

  • Décès du père d'un journaliste harcelé par un hacker israélien

    En savoir plus

  • Arrestation d’"El H", le baron de la drogue qui valait 5 millions de dollars

    En savoir plus

  • Ebola, EI, coronavirus : la Mecque sous haute surveillance pour le Hadj

    En savoir plus

  • En images : les ratés du Secret Service de la Maison Blanche

    En savoir plus

  • Juppé contre Sarkozy : Chirac choisit son ancien Premier ministre

    En savoir plus

Economie

Un responsable de la sécurité de Renault mis en examen pour escroquerie

Vidéo par France 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/03/2011

Un responsable de la sécurité du groupe automobile français a été placé en détention pour "escroquerie en bande organisée". L'homme est accusé d'être à l'origine des accusations d'espionnage qui ont conduit au licenciement de trois cadres en janvier.

AFP - L'affaire d'espionnage présumé qui a ébranlé Renault depuis deux mois a abouti dimanche à la mise en examen pour "escroquerie en bande organisée" d'un responsable de la sécurité du constructeur automobile et à son placement en détention.

Entendu depuis 48 heures par les policiers de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), Dominique Gevrey, un responsable sécurité à l'origine des accusations d'espionnage qui ont abouti au licenciement de trois cadres début janvier, a été mis en examen dimanche soir par un juge d'instruction.

M. Gevrey, interpellé vendredi alors qu'il s'apprêtait à prendre un avion pour la Guinée, a été dans la foulée placé en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet.

Deux autres responsables de la sécurité du constructeur automobile, eux aussi interpellés vendredi et samedi, ont pour leur part été remis en liberté, sans charge retenue à ce stade contre eux.

"Dans le cadre de la plainte de Renault sur les soupçons d'espionnage, les enquêteurs ont rassemblé un certain nombre d'éléments qui laissent penser que nous sommes en présence de faits d'escroquerie", a-t-on commenté de source judiciaire, sans fournir plus de détails.

"On s'abstient de faire tout commentaire pour ne pas troubler le cours de la justice", a déclaré à l'AFP Me Jean Reinhart, l'avocat de Renault. "Nous communiquerons de façon globale et complète après le parquet, probablement lundi après-midi", a-t-il ajouté.

M. Gevrey, ancien militaire de la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), aurait été en contact avec une "source", rémunérée à hauteur de plusieurs centaines de milliers d'euros, à l'origine des accusations contre les trois cadres. Il a toujours refusé d'en révéler le nom.

Pour porter ses accusations, le groupe s'est appuyé sur les numéros de trois comptes bancaires qui lui ont été fournis. L'un aurait notamment été ouvert en mars 2009 en Suisse alimenté avec de l'argent provenant d'un cabinet d'audit chypriote, et un deuxième au Liechtenstein en février 2010 qui alimenterait un troisième compte.

Mais une source proche du dossier avait révélé la semaine dernière à l'AFP que les enquêteurs de la DCRI n'avaient trouvé "aucune trace" de comptes bancaires au nom des cadres ni "aucune trace d'espionnage".

Environ 250.000 euros ont été versés à l'informateur anonyme de Renault, selon l'avocat du constructeur. La somme a transité par un enquêteur privé qui faisait office d'intermédiaire entre le service de sécurité de Renault et l'informateur censé avoir donné corps aux soupçons d'espionnage. La DCRI n'excluait pas vendredi d'entendre également "rapidement" l'intermédiaire.

Après avoir crié à l'espionnage, la direction de Renault évoque désormais la thèse d'une "manipulation" dans cette affaire qui a conduit au licenciement de trois de ses cadres spécialisés dans les voitures électriques. Le numéro 2 du constructeur, Patrick Pélata, a récemment prévenu qu'après la fin de l'enquête "toutes les conséquences" seraient tirées au plus haut niveau de l'entreprise.

 

Première publication : 13/03/2011

  • AUTOMOBILE - ESPIONNAGE

    Un cadre licencié veut que Renault reconnaisse publiquement son innocence

    En savoir plus

  • AUTOMOBILE

    Espionnage industriel : Renault est prêt à sacrifier son numéro 2

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)