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Moyen-orient

Un millier de soldats saoudiens en renfort des forces de l'ordre bahreïnies

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/03/2011

Plus de 1 000 soldats saoudiens de la force commune du Conseil de coopération du Golfe sont arrivés au Bahreïn. En proie à un soulèvement populaire, le royaume pourrait faire appel à ces militaires pour ses opérations de maintien de l'ordre.

AFP - Plus de mille soldats saoudiens faisant partie de la force commune du Conseil de coopération du Golfe (CCG) sont arrivés à Bahreïn, en proie à des troubles, a indiqué lundi un responsable saoudien à l'AFP.

"La force est arrivée à Bahreïn dimanche soir", a affirmé ce responsable qui a requis l'anonymat, précisant que toute force du CCG déployée dans un pays membre "passe sous l'autorité du pays hôte", laissant entendre qu'il revient à Bahreïn de décider ou non de la faire participer au maintien de l'ordre.

Les soldats saoudiens font partie d'une force commune du CCG, appelée "Bouclier de la péninsule", mise en place en 1984.

Bahreïn est relié par un pont digue à l'est de l'Arabie saoudite, où se concentre la minorité chiite du royaume.

L'Arabie saoudite est le chef de file du CCG, groupement des monarchies arabes du Golfe dont fait partie Bahreïn et qui comprend aussi les Emirats arabes unis, le Qatar, d'Oman et le Koweït.

Le quotidien bahreïni Alyam, proche de la famille royale des Al-Khalifa, avait affirmé lundi que "des forces du CCG doivent arriver à Bahreïn pour participer au maintien de l'ordre".

Le CCG a exprimé plus d'une fois sa solidarité avec les autorités bahreïnies qui font face à une contestation grandissante, animée essentiellement par des activistes chiites.

Le CCG a décidé le 10 mars de créer un fonds de développement de 20 milliards de dollars pour aider Bahreïn et Oman, en proie à des manifestations anti-gouvernementales.

Le groupe a par ailleurs promis de faire face "avec fermeté" à toute menace contre la sécurité de l'un de ses membres.

A Bahreïn, les activistes demandent des réformes politiques et une véritable monarchie constitutionnelle. Certains n'hésitent pas à demander le départ de la dynastie sunnite des Al-Khalifa qui gouverne ce pays dont la population locale est en majorité de confession chiite.

Première publication : 14/03/2011

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